Miss Belgique : découvrez Miss Bruxelles

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Maïté Royer, 21 ans, Miss Bruxelles, est actuellement à Djerba pour préparer, avec les 23 autres finalistes, la grande finale de Miss Belgique programmée le 11 janvier prochain. L’occasion pour nous de la faire parler de ses aspirations, de sa vie et de la manière dont elle vit l’événement…

Si son rêve ultime, ce serait d’avoir un jour son propre restaurant, la jolie blonde caresse actuellement celui de décrocher la couronne de Miss Belgique. « A la base, je ne connaissais pas vraiment le monde des Miss. J’ai plus un objectif professionnel fixe. Un ami m’a inscrite au concours mais je ne voulais pas le faire car je n’ai pas trop confiance en moi. De plus, je me disais que ça allait me prendre trop de temps. Finalement, comme j’ai vu qu’à chaque étape, j’allais plus loin, je me suis dit que je pouvais insérer ce concours dans mon projet de vie », explique Maïté qui, en plus de travailler dans un restaurant gastronomique de la capitale, a repris des études pour devenir directrice de maison d’enfants. « J’ai toujours baigné dans cet univers. Ma maman et ma sœur sont infirmières en néo-natal, mon papa est chirurgien pédiatrique et mon frère est professeur d’éducation physique », précise-t-elle. Le soutien, elle le reçoit, dans une moindre mesure, de son petit ami, Yossi, 29 ans, originaire d’Israël, qu’elle a rencontré parce qu’il était un client de l’endroit où elle travaillait avant. « Ce concours, ce n’est pas facile tous les jours pour lui. Il me soutient mais je sens que ce n’est pas simple pour lui », ajoute la belle.

A la question de savoir pourquoi on devrait voter pour elle le soir de l’élection, Maïté répond « pour mon naturel. On est sûr de ce qu’on voit », précise-t-elle. Issue d’une famille mixte, elle est bilingue et habite la capitale. « C’est tout à fait faisable de rester unifié, en Belgique », ajoute celle qui a un lien particulier avec sa maman. « Elle est ma meilleure amie. Elle est au courant de tout à propos de moi, me soutient à fond et me pousse », conclut Maïté. La plus grande qualité de la belle ? Elle se dit sociable. Son pire défaut ? Trop compétitive. « Parfois, je zappe un peu trop le côté humain ». Quand on lui demande si elle pourrait faire un croche-pied à une candidate par jalousie, elle répond avec beaucoup d’humour : « Non, je serai plus subtile que ça ». Les filles, préparez-vous, Maïté est là…

 

                                     Laurence BRIQUET, à Djerba. (Crédit-photos : Kevin Swijsen). 

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