Les soins - Page 4

  • Kiehl's, la petite pharmacie devenue entreprise internationale

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    La marque américaine Kiehl’s s’apprête à fêter ses 165 ans. Née dans une petite pharmacie new-yorkaise, elle est aujourd’hui la chouchou des « beauty addicts » qui apprécient ses formules mêlant beauté et dermatologie.

    Kiehl’s, c’est d’abord l’histoire d’une petite pharmacie créée dans l’East Village, à New York, par John Kiehl. Une petite pharmacie qui existe toujours aujourd’hui sous la forme d’un magasin de la marque. C’est véritablement Irving Morse, l’apprenti qui a succédé à M. Kiehl, qui a initié la marque Kiehl’s en lançant, en 1921, une première gamme de produits de beauté mêlant connaissances cosmétiques, pharmaceutiques, médicales et médicinales. C’est d’ailleurs toujours cela qui fait l’ADN de la marque : des extraits naturels de plantes dont les effets sont reconnus sur la peau ou les cheveux et un packaging simple, sans tapage, qui rappelle les prescriptions médicales.

    Dans les années ’50, Kiehl’s innove déjà avec une gamme de produits pour hommes. Cinquante ans plus tard, Kiehl’s a intégré le groupe L’Oréal et a décidé de consacrer une partie de ses budgets à des bonnes causes comme la lutte contre la déforestation ou l’enfance en difficulté. 

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    Aujourd’hui, parmi les musts de la marques, on retrouve l’huile Musk, le tonique Calendula (avec des fleurs au fond du flacon), le baume pour les lèvres ou encore la crème Rosa Arctica et l’Ultra Facial Cream, une crème de jour qui promet 24 heures d’hydratation.

    Ce n’est qu’en 1975 que la marque a ouvert son premier magasin hors New York, à Beverly Hills, très exactement. Aujourd’hui, Kielh’s compte 343 boutiques en nom propre de par le monde et 1.364 points de vente. En Belgique, il y a 3 boutiques en nom propre (Bruxelles, Anvers et Gand) et un point de vente (Senteurs d’Ailleurs, à Bruxelles). Il y a également une boutique à Luxembourg. La marque propose des gammes pour hommes et femmes, pour le corps, le visage ou les cheveux. Son plus ? Dans chaque magasin, le client reçoit des conseils en rapport avec sa peau ainsi que des échantillons pour tester les produits avant de les acheter. 

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                                                                            Laurence BRIQUET  (Crédit-photos : Kiehl's)

     

    Une gamme qui a fait ses preuves

    Cette année, Kiehl’s, expert dans le domaine des soins de la peau, a fêté les 10 ans de sa gamme « Dermatologist Solutions ». Fruit d’un partenariat entre Kiehl’s et un panel de dermatologues et d’experts scientifiques d’Harvard, Columbia et Yale, de l’Université de Pennsylvanie et du centre médical de Cedar-Sinai, la ligne de soins Dermatologist Solutions offre, depuis une décennie, des solutions ciblées pour répondre aux besoins spécifiques des clients de la marque. 

    Quelques produits de la gamme Dermatologist Solutions qui a fêté ses 10 ans.jpg

    Dès leur lancement, ces produits se sont en effet imposés comme véritables « favoris » des dermatologues, nombreux à les recommander en tant que soins cutanés à la fois performants, doux et non-invasifs, ou en tant que traitement complémentaire à une procédure dermatologique clinique. Notons que Kiehl’s s’est adjoint les services d’experts, des dermatologues choisis pour leur apport personnel dans le domaine médical et leur appartenance aux institutions parmi les plus réputées au monde pour leur excellence en dermatologie, à New York, Séoul, Zurich, Los Angeles et São Paulo. Ces médecins réputés collaborent avec l’équipe Recherche & Innovation de Kiehl’s pour trouver les soins de demain.

    Cette année 2015 a vu l’arrivée de plusieurs nouveautés dans la gamme Dermatologist Solutions dont un sérum liftant et réducteur de pores, un correcteur de cernes et un soin protecteur anti-UV.

                                                                                              L.B.

     

     

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  • Liz Hurley lutte contre le cancer du sein

    William P. Lauder et Elizabeth Hurley Iont illuminé l'Empire State Building - crédit Estée Lauder copie.jpg

    Elizabeth Hurley est actrice, mannequin, créatrice de maillots de bain, agricultrice et maman. Depuis ses débuts en tant qu’ambassadrice d’Estée Lauder en 1995, l’égérie à la beauté intemporelle a fait sien l’objectif qui animait Evelyn H. Lauder, à savoir sensibiliser le public à l’importance de la santé du sein et lever des fonds dans le monde entier afin de financer la recherche et de trouver un remède au cancer du sein. Elle est ambassadrice mondiale de la campagne BCA, Breath Cancer Awareness Campaign, la campagne de sensibilisation du cancer du sein du groupe américain qui démarre en octobre.

    Liz, qu’est-ce qui vous a poussée à vous associer à la campagne BCA ?

    J’étais très proche de ma grand-mère, une femme merveilleuse, débordante d’énergie et qui aimait s’amuser. Lorsqu’elle a découvert une grosseur au niveau de son sein, elle a eu trop peur pour en parler. En fait, elle a attendu deux ans avant de dire à quelqu’un qu’elle avait un cancer du sein. Cette histoire m’a terriblement marquée, et lorsqu’Evelyn Lauder m’a demandé de l’aider en participant à la campagne BCA peu après mes débuts en tant que mannequin pour Estée Lauder, je me suis tout de suite sentie concernée par cette cause. Ma grand-mère venait de décéder des suites de sa maladie, et je voulais lui rendre hommage, aider à diffuser le message sur l’importance de la santé du sein et contribuer ainsi à sauver des vies. 

    Liz Hurley crédit Estée Lauder.jpg

    Quelles actions menez-vous en qualité d’ambassadrice mondiale pour la campagne BCA ?

    Chaque année, c’est avec plaisir que je me rends aux quatre coins du monde afin de diffuser le message de
la campagne BCA à propos de la santé du sein, de l’éducation et de l’importance de la recherche médicale pour trouver un remède à la maladie. Je rencontre de nombreuses personnes qui ont été touchées par le cancer du sein et je discute avec des chercheurs qui font d’énormes progrès sur la voie de l’éradication de cette maladie. Toutes ces personnes m’inspirent énormément, de même que tout ce qu’elles mettent en œuvre pour soutenir la cause et encourager leurs proches à faire de même. C’est ce que le slogan « Ensemble, nous sommes plus forts » signifie à mes yeux. C’est en unissant nos forces et en luttant ensemble pour atteindre un objectif commun que nous pourrons réellement obtenir des résultats, et je suis convaincue qu’Evelyn penserait la même chose. Cette année, j’encouragerai des femmes et des hommes du monde entier à démontrer en quoi chacune de nos actions peut avoir un impact sur la lutte contre la maladie. Nous persévérons aujourd’hui avec le même dévouement et le même engagement qu’Evelyne manifestait jadis.

    Au fil des ans, vous avez noué une relation d’amitié avec Evelyn Lauder. Quel est votre plus beau souvenir d’une action que vous et Evelyn avez menée de front en faveur de la lutte contre le cancer du sein ?

    Evelyn Lauder dirigeait le mouvement mondial de sensibilisation du cancer du sein de manière forte, inspirante et passionnée. Elle était un merveilleux mentor ! Je garde de très bons souvenirs de nos nombreux voyages à travers le globe. Je me rappelle avoir été particulièrement émue lorsqu’en 2010, nous avons établi le premier record mondial d’illumination
du plus grand nombre de monuments pour une cause en l’espace de 24 heures. Evelyn et moi avons allumé ensemble le dernier d’entre eux, l’Empire State Building, en y projetant un rose éclatant. C’était un moment fort pour nous deux, et je n’oublierai jamais notre émotion, nous qui savions que cet effort mondial était en train d’attirer l’attention sur l’importance de la santé du sein et allait être une source d’inspiration pour le monde entier. Chaque fois que je poursuis la tradition et que j’illumine un monument emblématique, je ne peux m’empêcher de penser à Evelyn. 

    Emulsion hydratante Clinique, 54,80 euros dont 14,55 euros au profit de l'action.jpg

    Que souhaiteriez-vous que les gens
du monde entier retirent de la campagne BCA de cette année ?

    Le cancer du sein ne connaît pas de frontières et ne fait pas de discrimination : il peut frapper tout le monde, quel que soit le pays. Nous avons déjà accompli de grandes choses, mais il reste encore beaucoup à faire pour que le cancer du sein ne soit plus qu’un lointain souvenir. J’ai l’espoir que, partout dans le monde, les gens se rendront compte de l’impact que chaque action, même insignifiante en apparence, peut avoir pour nous rapprocher d’un monde sans cancer du sein. Des démarches simples peuvent être très utiles, comme rappeler à ses amis de planifier leurs rendez-vous médicaux annuels ou faire un don en l’honneur d’un être cher pour soutenir la recherche par l’intermédiaire de la Breast Cancer Research Foundation® (BCRF). Collectivement, nos actions peuvent avoir un impact bien plus marqué. 

    On se fait plaisir en soutenant la recherche, avec ce blush Clinique (26,60 euros dont 3,65 euros pour la recherche).jpg

     

     

    « Adoptez un mode de vie sain »

     

    Cette cause vous tient vraiment à cœur. Comment encouragez-vous vos proches à agir à vos côtés ?

    J’ai la chance d’avoir des amis et des proches très dévoués, qui sont chaque année à mes côtés. Certains portent le ruban rose tout au long de l’année, la plupart me tiennent au courant lorsqu’ils prévoient leurs rendez-vous médicaux et j’insiste toujours sur l’importance de surveiller sa santé.

    Quelle action simple en rapport avec la lutte contre le cancer du sein aimeriez-vous que davantage de gens entreprennent dans le monde ?

    J’aimerais que les gens consultent régulièrement leur médecin et fassent vraiment preuve de proactivité lorsqu’ils ont l’impression que quelque chose d’anormal se passe dans leur corps. 

    William P. Lauder, Elizabeth Hurley et une partie du personnel crédit Estée Lauder.jpg

    Qui est votre plus grande source d’inspiration ?

    Mon fils, Damian. En tant que maman, je veux la meilleure vie possible pour lui, ce qui implique de grandir dans un monde où il n’aura pas à craindre que ses proches soient touchés par cette horrible maladie.

    Que faites-vous pour décompresser après une longue journée ?

    J’aime prendre un bon bain chaud le soir avant d’aller dormir, et flâner dans ma ferme avec mon fils.

    Vous avez un mode de vie très sain. Donnez-nous un bon conseil !

    La recherche montre qu’un mode de vie sain joue un rôle important dans la prévention du cancer du sein. J’aime la nourriture simple. Je possède ma propre ferme biologique et je ne mange que de la viande provenant de mon élevage. Je cultive la plupart de mes légumes et j’achète le reste sur les marchés à des agriculteurs locaux.

    Vous parcourez le monde. Quel est votre secret pour avoir toujours l’air au top en voyage ?

    Il est important de s’hydrater, que ce soit sur la route ou en avion. J’essaie toujours de commencer la journée par un grand verre
d’eau avant de faire quoi que ce soit d’autre. Lorsque je suis en déplacement, j’ai toujours une bouteille d’eau sur moi et j’en emporte une dans mon sac ou dans ma voiture. En plus de ça, j’utilise le sérum Advanced Night Repair d’Estée Lauder deux fois par jour depuis 20 ans, je ne peux pas m’en passer !

     

    Des produits de beauté vendus pour la bonne cause 

    Trois mini rouges à lèvres dans un sac bandoulière Estée Lauder, 33,11 euros dont 20% des ventes reversées pour la campagne BCA.jpg

     

    C’est en 1992 qu’a été lancée avec courage et audace la campagne de sensibilisation du cancer du sein (BCA) de The Estée Lauder Companies par Mme Evelyn H. Lauder. Cette année-là, elle avait co-créé le label « Ruban rose », symbole universel de la santé du sein. Dédiée à la lutte contre le cancer du sein par le biais de l’éducation et de la recherche médicale et actuellement active dans plus de 70 pays, la campagne BCA a permis de récolter plus de 51 millions d’euros en faveur de la recherche, de l’éducation et des soins médicaux dans le monde entier, dont près de 40 millions d’euros ont servi à financer 185 projets de recherche de la Breast Cancer Research Foundation® (BCRF) aux quatre coins du monde ces 21 dernières années.

    À l’heure actuelle, pour chaque euro récolté, la BCRF alloue 81 cents à des programmes de recherche et de sensibilisation. Elle a jusqu’à présent récolté plus de 497 millions d’euros, qui ont permis d’alimenter les découvertes en matière de biologie des tumeurs, de génétique, de prévention, de traitement, de survie et de métastases.

    L’action de Mme Lauder est aujourd’hui poursuivie par son fils, William P. Lauder, président des sociétés du groupe Estée Lauder.

    Quatre marques du groupe participent à l’action : Estée Lauder, Clinique, Aveda et Darphin. Elles vendent chacune des produits spécifiques au profit de la lutte contre le cancer du sein. Chez Clinique, par exemple, une émulsion hydratante et un blush vendu dans une jolie pochette rose. Une partie des bénéfices des ventes sont reversés à l’opération.

    La campagne de cette année démarre début octobre jusqu’au 4 février 2016, journée mondiale contre le cancer.

                                                                                              L.B. (Crédit-photos : Estée Lauder)

     

     

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  • Hubert d'Ornano, fondateur de la marque Sisley, est décédé

    Hubert d'Ornano.jpgLa nouvelle est tombée, Hubert d'Ornano, le fondateur de la marque Sisley, époux d'Isabelle d'Ornano, est décédé. Il laisse trois enfants, Philippe, Elisabeth et Christine, et une marque plus que prospère. 

    Fils de Guillaume et d’Elisabeth d’Ornano (née Michalska), Hubert d’Ornano est né le 31 mars 1926 dans le château familial de Melgview (Pologne). Il est issu d’une ancienne famille d’origine corse, les Ornano, qui, du XVIè au Xxè siècle, a donné à la France trois maréchaux, des généraux, des officiers et un ministre. A l’âge de 8 ans, il revient en France, et fait sa scolarité à l’école Saint-Martin de Pontoise. Très jeune lancé dans la vie active, il fonde à l’âge de 20 ans avec son frère Michel, la société de parfums Jean d’Albret à qui on devra quelques grands parfums comme l’Ecusson (1946), Casaque et Princesse d’Albret. En 1953, avec leur père Guillaume et leur mère Elisabeth, ils fondent la gamme de soins Orlane, qui deviendra une des références mondiales de la cosmétique dans les années 1960.

    En 1963 il épouse Isabelle d’Ornano, née Potocka. Ensemble, ils auront cinq enfants. Michel d’Ornano, élu maire de Deauville décide de se consacrer à la vie politique et quitte le monde des affaires en 1968. Ils vendent alors la société Jean d’Albret-Orlane, qu’Hubert d’Ornano continue de diriger pour le compte des nouveaux actionnaires jusqu’en 1975. A cette époque, il reprend et préside aux destinées de la maison de couture Jean-Louis Scherrer. En 1976, retrouvant son indépendance, il reprend avec son épouse Isabelle d’Ornano la société Sisley dont il décide de faire un pionnier de la phyto-cosmétologie et de n’utiliser que le meilleur des extraits naturels des plantes: « Je suis un amoureux de la campagne. Je prends conscience du fait que, grâce à la technologie moderne, c’est dans les plantes que l’on fera les plus grandes découvertes, non seulement pour les médicaments, mais aussi pour les cosmétiques ».  Au cours des quarante années qui suivirent, rejoints par leurs enfants, Philippe Christine et Elisabeth, Hubert et Isabelle d’Ornano ont fait de Sisley l’un des leaders mondiaux de la cosmétique haut de gamme. 

    En 2013, 2013, la Présidence de Sisley est confiée à Philippe d’Ornano. Avec son épouse, Hubert d’Ornano reste très attentif au développement de Sisley et de ses équipes ainsi qu’à la grande qualité des produits. Ensemble, ils créent en 2007 la Fondation Sisley- d’Ornano, placée sous l’égide de la Fondation de France, pour mener des actions caritatives et de mécénat dans des domaines très divers, en France comme à l’étranger. On lui doit notamment la restauration de la fresque de l’Eglise Notre-Dame de l’Assomption, siège de la Mission polonaise à Paris. L’année suivante, avec « La Beauté en partage », Hubert d’Ornano publie ses mémoires par lesquels il souhaite « raconter une histoire personnelle, familiale et collective pour la sauvegarder, la transmettre à (mes) descendants. La partager avec tous ceux qui aiment et utilisent Sisley, tous ceux qui concourent à son développement ». Pour lui, « raconter cette histoire, c’est aussi exprimer des valeurs, des idées, une volonté, un style, ceux de Sisley ». 
     
    Sisley distribue ses produit dans plus de 90 pays, emploie plus de 4.000 collaborateurs de 100 nationalités. 

     

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  • Louis Widmer, la petite société suisse qui monte

    Crème contour des yeux, 25,80€.jpgLouis Widmer, exclusivement vendue en pharmacie, est la petite marque suisse qui monte. D’où vient ce succès ?

    Peut-être avez-vous déjà vu ses corners installés dans les pharmacies. La marque Louis Widmer, connue pour ses packagings sobres (blanc, rose pâle, gris), est présente dans notre pays depuis 1987 et ne cesse de faire progresser ses parts de marché. « Nous avons une bonne fidélisation des consommatrices », explique Giovanni Oliveri, directeur général de Louis Widmer Belgium, argumentant que la marque doit son succès au fait qu’elle allie efficacement dermatologie et agrément de soins exceptionnels. Il est vrai qu’au départ, la marque était purement dermatologique, en Suisse, avec une trentaine de spécialités pour soigner différents problèmes de peau comme l’acné ou l’hyper-pigmentation. En Belgique, on trouve une partie de la gamme (qui compte 6 lignes dont une pour peaux sèches, une pour les peaux impures et une autre pour les peaux à partir de 30 ans) avec environ 40 références. Notons que l’entreprise (qui est restée familiale) se tient informée des derniers développements des dermatologues et des cliniques afin de les intégrer dans ses produits qui sont tous fabriqués en Suisse. Crédit Louis Widmer.jpg

    Doses d’essai

    Un des moteurs de la marque ? La dose d’essai. Dans les quelque 3.000 points de vente du pays, environ 90% des références présentes en magasin sont régulièrement disponibles en échantillons pour permettre à la cliente de tester un produit avant de l’acheter. « Dans nos produits, ce sont souvent des substances utilisées en dermatologie et qui ont fait leurs preuves », ajoute le directeur général. « Il y a des shampooings, des produits de régénération de la peau… On veut répondre à toutes les demandes. C’est véritablement de la dermatologie avec un agrément cosmétique ». La cible ? Alors que par le passé, la marque plaisait beaucoup aux femmes au-delà de 40 ans, elle est aujourd’hui appréciée dès 25 ans. « La tranche 35-40 ans reste néanmoins importante », précise Giovanni Oliveri.

    Les atouts de la marque ? « Ils sont nombreux. D’abord, l’excellent rapport qualité/prix. Il y a des années de recherche derrière nos produits : 6 ans pour le Pigmacare, par exemple. Le contenu, par exemple, avec beaucoup de 50 ml alors que les autres font davantage de 30 ml. Et le prix. Une crème de jour dès 22 euros ou un anti-rides dès 23,40 euros ». Plusieurs raisons de ce succès probablement… La marque emploie une quarantaine de personnes au Benelux, vend quelque 2,5 millions d’unités en Belgique et réalise un chiffre d’affaires de quelque 20 millions d’euros sur le Benelux. Emulsion Hydro UV30, 24,90€.jpg

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Louis Widmer). 

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  • Birchbox : déjà un million de clientes séduites !

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    La marque américaine est arrivée chez nous il y a un an. Ses boîtes de produits de beauté vendues par abonnement mensuel cartonnent chez nous. On vous dit tout sur le phénomène…

    Connaissez-vous Birchbox ? C’est une petite boîte contenant 5 produits de beauté qu’on reçoit, chaque mois, dans sa boîte aux lettres, sur base d’un abonnement. Il y a déjà un an que ce phénomène, venu des Etats-Unis, est arrivé chez nous. « Birchbox est née il y a 5 ans, en partant de deux constats. D’abord qu’il est très difficile d’acheter des produits de beauté sur le web sans toucher le produit et sans bénéficier de conseils », explique Quentin Vacher, directeur exécutif Birchbox Europe. « Ensuite, les clientes sont sensibles aux conseils donnés par des bloggeuses. Elles recherchent de la transparence et de l’authenticité ». 

    Voilà comment est née la Birchbox. Le concept, c’est de s’abonner (entre 13 et 15 euros par mois, selon le mode de livraison choisi) et de recevoir, tous les mois, des produits à tester tranquillement chez soi, dans différentes catégories (cheveux, soins corps ou visage, maquillage…), afin de voir si le produit nous convient.  Le plus ? Les boîtes sont personnalisées selon les désirs de chacune. Quand on s’inscrit, on doit en effet remplir un questionnaire à propos de soi (type de peau, cheveux colorés ou pas…) et, chaque mois, l’assortiment que vous recevez est réalisé en fonction de cela. 

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    Produits exclusifs

    Ajoutons à cela un accent sur les conseils pratiques puisque le site de Birchbox propose également des conseils pratiques via des vidéos notamment et des échanges entre les membres de la communauté (plus d’un million d’abonnés de par le monde) sur les produits proposés. Sans oublier le-shop (plus de 150 marques et plus de 2.000 produits qui permet d’acheter les produits qu’on a reçus (ou d’autres) ainsi que des marques qui ne sont pas présentes en Belgique dans des magasins.

    Les produits qui cartonnent sur l’e-shop ? Le numéro un incontesté, c’est le Beauty Protector (Protect & Detangle), un soin cheveux multi-fonctions et complet à l’odeur totalement addictive.  Suivent le Cellu-Cup (pour toutes celles qui veulent déloger la cellulite) et Egyptian Magic, une crème 100 % naturelle qui soigne, nettoie, démaquille les yeux et nourrit les peaux sèches. 

    A découvrir sur www.birchbox.be

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                                                                   Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Birchbox)

     

    La Belge aime l’épilation brésilienne

    Qui est la cliente belge de Birchbox ? « La Belgique est un marché qui fonctionne bien pour nous », explique Quentin Vacher, directeur exécutif Birchbox Europe. « C’est un marché en forte croissance. Je dirai que la cliente belge n’est pas fondamentalement différente de la cliente française même si on constate qu’en Belgique, l’e-commerce fonctionne très bien, notamment à cause du fait qu’il présente des marques non présentes sur le marché belge. La cliente-type de Birchbox a de 16 à 70 ans mais ce sont principalement des femmes de 30 à 35 ans, déjà connectées à internet, qui étudient ou travaillent, qui ont un intérêt pour la beauté même si ce n’est pas leur passion, elles sont présentes sur les réseaux sociaux, sont curieuses et elles sont davantage urbaines », ajoute-t-il. Notons que dernièrement, l’entreprise a mené une enquête sur les habitudes de ses clientes françaises (dont les résultats peuvent s’appliquer aux Belges). La cliente française aime l’épilation brésilienne (on garde un ticket de métro de poils), elle apprécie le wavy (vagues) dans ses cheveux et son brushing parfait, c’est celui de l’actrice Blake Lively.

     

                                                                                              L.B.

     

    Birchbox, ce sont aussi des éditions limitées

    En plus des abonnements mensuels, Birchbox propose régulièrement des éditions limitées qu’on peut s’offrir même si on n’est pas abonnée. Cet été, par exemple, il y a eu le kit « Let the sun shine », le kit parfait pour les bains de soleil, décliné en deux versions : crème, huile, spray avec SPF, pour le corps, les cheveux ou le visage... A la rentrée, c’était «No excuse», une édition limitée tout en énergie pour accompagner les bonnes résolutions de la rentrée. Elle comprenait notamment un sac de sport au design coloré avec le slogan « J’peux pas j’ai piscine ». Octobre annonce déjà la venue de Beautiful Skin (79 euros pour les non abonnées et 92 euros pour les abonnées). Pour l’occasion, Birchbox s’est associé avec Philips et propose la brosse nettoyante visage Visapure Essential, un nouvel indispensable de votre salle de bain! 

    La boite Beautiful Skin dès octobre, 79 euros pour les abonnées et 92 euros pour les non-abonnées.jpg

     

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  • Christy Turlington passe peu de temps dans sa salle de bain

    Elle est le nouveau visage de Biotherm.jpgLe top model, icône mode des années ’90 avec Cindy Crawford, Naomi Campbell et Linda Evangelista, est le nouveau visage de Biotherm. L’occasion de parler avec elle de beauté mais de relaxation, de santé et d’engagement humanitaire.

    La rentrée annonce l’arrivée du nouveau Blue Therapy Accelerated, un sérum réparateur à action rapide de chez Biotherm. Il adoucit et embellit la peau et, à long terme, agit plus rapidement sur les trois signes visibles majeurs du vieillissement accéléré : les rides, les taches brunes et la perte de fermeté. Pour l’incarner, la marque a choisi Christy Turlington-Burns, le mannequin américain de 46 ans qui a connu la gloire dans les années ’90. Elle avait lancé la vague des mannequins stars avec ses copines Claudia Schiffer et Cindy Crawford.

    Christy, qu’est-ce qui vous plaît chez Biotherm ?

    J’aime la sensation de ces produits sur ma peau mais aussi les histoires qui sont derrière et le fait que ces produits soient inspirés de la nature.

    Quels sont vos chouchous de la marque ?

    Je mets la crème pour les yeux, l’écran solaire 50 SPF chaque jour et j‘aime aussi le sérum huile Blue Therapy. Avec eux, ma peau est hydratée.

    C’est quoi votre définition de la beauté ?

    Quand je pense beauté, je pense santé et bien-être. La crème Blue Therapy Accelerated, 69 euros.jpg

    Quelles sont vos routines beauté ?

    Je passe vraiment peu de temps pour ça. Je me lève le matin, me lave le visage et je mets dessus une crème agréable qui sent bon. Et je suis prête. Idem le soir. Je n’ai pas beaucoup de temps pour faire plus. Si je suis beaucoup à l’extérieur, je porte un écran solaire et un chapeau. Et aussi une protection sur les lèvres mais j’essaye que tout cela soit rapide.

    Vous vivez et mangez sainement ?

    La santé, c’est tout. C’est la chose la plus importante. Ma maman me disait souvent, quand j’étais plus jeune : « la santé, c’est ta plus grande richesse ». C’est la vérité. Tout ce qu’on peut faire pour être bien et en bonne santé, ce serait dommage de ne pas le faire. C’est tellement mieux de se sentir en forme et en bonne santé. C’est ce que j’essaye de faire. Il y a peu de choses qu’on peut vraiment contrôler dans sa vie à part ce qu’on mange et comment on prend soin de soi. Cela, on peut le gérer.

    Vous faites du sport ?

    Oui, souvent, un mélange de yoga, course et entraînements physiques.

    Parlez-nous du yoga…

    C’est une pratique de vie, pas juste un sport. C’est une philosophie qui se retrouve dans chaque partie de ma vie. La quarantaine rayonnante.jpg

    Comment vous relaxez-vous ?

    Je pense que c’est plus facile après avoir fait du sport. La méditation, c’est bien aussi pour ça.

                                                                                     Laurence BRIQUET

     

     

    « Je ne voudrais pas revenir en arrière »

    Quels ont été les moments marquants de votre carrière ?

    J’ai eu une carrière de top de presque 30 ans. Sur cette période, il y a eu tellement d’histoires et d’événements inoubliables. Ce que je retiendrai peut-être, ce sont les voyages. Ceux qu’on faisait en petit comité, quand l’industrie cosmétique était différente, qu’on pouvait partir pour un certain temps et prendre le temps de se connaître les uns les autres. Je suis allée souvent en Afrique, notamment au Népal où j’ai un magnifique souvenir d’une séance-photos pour Vogue. Ce sont probablement mes moments préférés. Pas tellement les photos mais plutôt les expériences et le fait d’être dans des endroits magiques pour la première fois avec des gens qui étaient des amis. Le sérum Blue Therapy Accelerated, 62 euros pour 30 ml.jpg

    Pourquoi avez-vous créé « Every Mother Counts » (NDLR : chaque maman compte) ?

    Je l’ai créé en 2010 après avoir réalisé mon premier documentaire. Il traitait de la santé maternelle dans le monde et des barrières que les femmes peuvent rencontrer quand elles veulent donner la vie. Et j’ai voulu le faire parce que moi aussi j’ai eu des complications pour la naissance de mon premier enfant, en 2003. EMC est une source pour s’informer sur les défis et solutions que les mères doivent affronter chaque jour. La naissance d’un enfant et la grossesse, ce sont des événements par lesquels tant de gens sont touchés. Nous voulons éduquer et mobiliser les gens à partager ces expériences à travers le monde.

    Comment faites-vous gérer votre statut de maman, sportive et créatrice d’une association ?

    Quand je suis devenue maman, mes priorités ont été clairement définies. C’est la famille avant tout.

    Quel conseil donneriez-vous aux femmes pour qu’elles aient une vie épanouie ?

    Durant ma carrière, j’ai exploré plusieurs choses. Je suis retournée à l’école plusieurs fois. C’était important pour moi de continuer à me mettre des défis et d’explorer différents pans de ma personnalité. J’aimerais encourager les autres femmes à faire comme moi. Sortir de sa zone de confort et ce n’est pas parce que vous avez une belle carrière que vous ne pouvez pas avoir des centres d’intérêt à côté ou des rêves, des espoirs à explorer. Parfois, on rate, parfois on prend des risques mais je pense que c’est une manière d’apprendre sur soi et sur le monde.

    Quelle est votre philosophie ?

    J’essaye simplement de vivre ma vie avec quelques buts et d’aider les autres à faire pareil.

    Quelle citation vous parle ?

    Celle du philosophe Kahlil Gibran qui a dit : « La beauté est une lumière dans le cœur ».

    Un jour, vous avez dit que vous n’aviez pas peur de vieillir et que vieillir vous apprend des choses sur vous-même…

    Je pense que cette peur vient de notre époque et de notre culture. Je ne perds pas mon temps avec ça. Il est trop précieux. Avoir peur de chose qui pourraient arriver ou pas est une perte de temps et d’énergie. Vieillir, c’est la vie. Tout le monde sait que ça va nous arriver à tous. Cela me m’a jamais touchée parce que quand je regarde ce que j’ai gagné chaque année, je ne voudrais pas revenir en arrière. Je ne voudrais revenir en arrière à aucune période de ma vie. Je regarde devant et je me dis : « Et après ? ». A ceux qui ont peur de choses qui sont naturelles et qu’on ne peut pas vraiment changer, j’ai envie de dire : « laissez tomber la peur et regarder plutôt ce qu’il est possible de faire ».

     

    Mannequin star des années '90, elle n'a rien perdu de sa superbe.jpg

    Bio Express

    Christy Turlington Burns est maman de deux enfants, Grace, 11 ans, et Finn, 9 ans. Elle est aussi engagée dans des actions humanitaires : elle a créé Every Mother Counts, une association qui informe et tente de lever des fonds pour soutenir des programmes de santé maternelle dans le monde.

    Elle s’est fait connaître dans les années ’90 quand elle a explosé en tant que top model : elle avait pour collègues Cindy Crawford, Claudia Schiffer ou encire Linda Evangelista et Naomi Campbell. Celle qui a été le visage des campagnes Calvin Klein entre 1987 et 2007 est aussi apparue avec ses copines top dans le clip « Freedom » de George Michael. Notons que, durant sa carrière, elle a collaboré à des campagnes contre le tabagisme et en faveur de la prévention.

    Pour son engagement humanitaire, elle a figuré, l’an passé, dans le top 100 du Time des personnalités les plus influentes.

    Adepte du yoga, elle a écrit de nombreux articles sur le bien-être, la suppression de la pauvreté mais aussi les droits humains. Elle est membre du conseil médical de santé global de l’université de Harvard. Celle qui a accompli trois marathons dans sa vie vit à New York avec son mari, le réalisateur Edward Burns, et leurs deux enfants. 

                                                                                              L.B. (Crédit-photos : Biotherm)

     

     

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  • A nous les belles gambettes !

    L'Oréal Paris.jpgCe n’est pas parce qu’on s’apprête à ressortir les jeans, les leggings et les collants qu’il faut garder des jambes qui rappellent les pattes du yéti. De jolies gambettes, c’est toute l’année qu’on les veut !

    Pour avoir de belles jambes lisses et sans poils, on a le choix : cire chaude ou froide, épilateur électrique, rasoir, crème dépilatoire, lumière pulsée, laser… Quelle méthode choisir ?

    La bonne vieille méthode qu’on a sans doute toutes utilisée au moins une fois dans notre vie, c’est le rasoir. On se tartine de mousse à raser et on passe la lame pour éliminer les poils. C’est évidemment rapide et facile, d’autant que les fabricants de rasoirs innovent sans cesse : ruban lubrifiant pour que le rasoir glisse mieux, tête pivotante pour épouser les courbes, gel crémeux avec une texture riche, rasoir en format de voyage… Malgré tout, la méthode présente plusieurs inconvénients : les poils repoussent vite, voire plus drus et plus foncés. Elle doit donc rester une solution de dépannage. Venus Snap, de Gillette, 13,99 euros.jpg

    Cire chaude ou froide ?

    Cire, Veet, 9,90 euros.jpgAutre possibilité, la cire, chaude ou froide, que l’on applique sur la partie velue de notre anatomie sous la forme de bandes que l’on colle. Puis, on tire un grand coup sec, dans le sens inverse de la pousse des poils. Résultat ? Des jambes (ou aisselles ou bikini, au choix) lisses pendant environ 3 semaines. L’inconvénient, c’est que ce n’est pas conseillé aux douillettes. Quant à la cire, on la préférera chaude : le poil se relâche mieux et est plus facile à enlever qu’avec de la cire froide. Cette dernière présente l’inconvénient qu’il faut souvent repasser une deuxième fois. Le bon plan ? Le faire chez une pro, une esthéticienne, par exemple, qui a les appareils pour chauffer la cire à la bonne température et auprès de qui on n’osera pas crier notre douleur quand, d’un grand coup violent, elle retirera la bande de cire de nos pauvres gambettes poilues.

    Et puis, il y a l’épilateur électrique qui fait de belles jambes lisses pendant environ 3 semaines. Bilan ? Impeccable. Et des progrès qui ont, ici aussi, été faits par les fabricants. On pense à l’utilisation du froid pour diminuer la douleur. Autre avantage : avec l’habitude et la répétition, l’épilation devient de moins en moins douloureuse. C’est également une solution dans la durée puisque, comme la cire, la technique enlève le poil à la racine et le résultat se voit plus longtemps. Silk Epil 9, Braun, 144,99 euros.jpg

    Solutions plus coûteuses

    Sans oublier les crèmes dépilatoires : on applique un gel sur les jambes, on laisse poser quelques minutes puis on enlève la texture et les poils (qui sont tombés) avec une spatule. C’est, malheureusement, une méthode qui revient cher car il faut régulièrement se ravitailler en gel dépilatoire. Autre point négatif, le gel n’enlève pas toujours tous les poils (certains sont plus résistants) et donc, il faut repasser derrière avec un rasoir, par exemple, ou une pince à épiler.

    En institut, on trouve également l’épilation par lumière pulsée, d’abord. L’émission de lumière détruit le poil et, au fur et à mesure des séances, cela entraîne une non-repousse. Autre technique, le laser qui est, lui, réputé pour son caractère quasi définitif. « On peut obtenir des résultats quasi définitifs après un an, soit environ 6 séances. C’est relativement indolore et le traitement est tout à fait confortable », confie Laurence Vandenitte du Centre Traitement Laser (Uccle), expliquant qu’elle traite des patients de… 12 à 80 ans.

    En tout cas, quelle que soit la solution choisie, on pense à hydrater ses gambettes pour éviter l’effet « peau de croco » et, toutes les semaines, on offre à ses jambes une exfoliation (gommage) qui éliminera les cellules mortes tout en rendant la peau plus lumineuse. Complément alimentaire Aquadrainant Plus, Oenobiol, 13,95 euros, en pharmacie.jpg

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : L'Oréal Paris, Venus, Veet, Silk Epil de Braun et Oenobiol). 

     

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  • L'huile, la star de l'automne

    L'Oreal Paris.jpgNon, il n’y a pas que l’huile solaire. L’huile fait une arrivée remarquée dans notre salle de bains : hydratante, anti-rides, satinante ou capillaire, elle est partout. On vous explique comment l’utiliser…

    Les fanas du bronzage la connaissaient déjà. Il y a 20 ans, quand on se souciait moins (ou pas) des méfaits des rayons solaires, on se tartinait allègrement, sur le plage, d’huile à bronzer. Grasse voire plaquante, elle ne laissait pas particulièrement un bon souvenir sur le plan de la texture. Par contre, question bronzage, c’était le top : on rentrait bronzée comme une cacahuète. Aujourd’hui, on se protège davantage et les huiles ont fait, depuis peu, un retour en grâce car elles se sont nettement améliorées, notamment sur le plan des indices de protection. Par ailleurs, l’huile que l’on applique désormais avant de s’exposer au soleil est non grasse, voire carrément sèche. Elle satine, adoucit, assouplit, nourrit la peau échauffée par le soleil, pénètre rapidement, parfume légèrement et magnifie le hâle. Sans oublier le voile irisé qu’elle laisse sur notre peau dorée. Huile corporelle spray, Louis Widme, 20,30€.jpg

    Caresse fondante

    Par ailleurs, elle a su devenir un véritable produit de soin qu’on applique sur la peau telle une caresse fondante. On masse en effectuant de légers mouvements circulaires. L’huile se réchauffe au contact de la peau et pénètre rapidement sans laisser de film gras à la surface de la peau. Pour ça, il faut évidemment choisir la bonne texture qui donnera un toucher sec, non gras.

    Smart Treatment Oil, Clinique, 40,35 euros.jpgC’est pas fini puisqu’on l’utilise aussi pour nos cheveux. Alors qu’on la rejetait en bloc à cause de son aspect gras et collant, elle explose dans les salons professionnels où on vante ses mérites. On l’utilise, par exemple, après avoir séché ses cheveux, pour sublimer la chevelure. Attention, ce sont les pointes et longueurs que l’on travaille avec de l’huile (qu’on aura préalablement « malaxée » dans le creux de la main pour la chauffer), pas les racines. Sinon, l’effet poisseux et gras de l’huile sera bel et bien là. Comme avant… Resilience Lift Oil, Estée Lauder, 77,59 euros.jpg

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : L'Oréal Paris, Louis Widmer, Clinique et Estée Lauder). 

     

     

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  • Penelope Cruz, solaire pour Lancôme

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    Lancôme a choisi non pas un mais quatre visages pour sa nouvelle campagne « Advanced Génifique – All stars ». Parmi eux, la lumineuse Penelope Cruz.

    Ces dernières semaines, peut-être avez-vous vu plusieurs stars vanter le même produit de Lancôme. C’est normal : la marque française a choisi quatre stars pour promouvoir son flacon  de soin Advanced Génifique : Lily Collins et sa fraîcheur lumineuse, Lupita Nyong’o pour son énergie radieuse, Kate Winslet pour sa présence et Penelope Cruz pour son élégance vibrante. La muse d’Almodovar, qui a su séduire l’Amérique, n’a jamais renié ses racines espagnoles. Dans cette nouvelle campagne, elle laisse exploser sa féminité solaire. « La sensualité est un beau sentiment. J’aime voir ça chez les gens. Tout le monde ne l’a pas. Pour moi, Brando était la créature la plus sensuelle qui soit », explique la belle Ibère qui a été photographiée, pour cette campagne, par Mert Alas et Marcus Piggott mais aussi par Peter Lindbergh pour le clip publicitaire. 

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    A 41 ans, elle n’a rien perdu de sa superbe. « Je pense qu’en ayant grandi en Europe, j’ai une relation différente à la jeunesse. Cela signifie juste, pour moi, un anniversaire supplémentaire, tout en étant ici et en bonne santé. C’est la seule chose qui me préoccupe, la santé », ajoute-t-elle. « A chaque anniversaire, je me réveille et je suis incroyablement reconnaissante d’avoir la santé. Et c’est vraiment la seule chose qui compte. Je suis aussi très reconnaissante pour ma famille qui est la chose la plus importante de ma vie ». 

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    Quant à Génifique, il faut savoir que c’est un soin lancé en 2009. Il s’agit du premier sérum inspiré du territoire de la science des gènes. Vendu aux quatre coins du monde, il a reçu 150 prix internationaux et ce sont plus de 15 millions de flacons qui ont déjà été vendus. Il est devenu Advanced Génifique en 2013 lorsque sa formule a été optimisée.

    Cette année, il est donc représenté par quatre muses dont la belle Penelope. Beau casting ! 

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                                                                                     L.B. (Crédit-photos : Nico for Lancôme et Lancôme). 

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  • Belle en pharmacie

    Vichy_Teint_Ideal_01 - copie.jpg

    La beauté n’est plus limitée aux parfumeries et grandes surfaces. Désormais, c’est aussi à la pharmacie qu’on achète son parfum, son huile pour le corps ou encore son soin anti-âge. 

    Gel lavant Lipikar, La Roche-Posay, à partir de 6,75 euros.png

     

    Pour acheter son parfum ou un soin corps, on file généralement à la parfumerie. Quand on a envie d’un gel douche sympa aux senteurs d’été, on sait qu’on le trouvera, à bon prix, en grandes surfaces. Mais, depuis quelques années, une autre tendance se dégage : celle d’acheter ses produits de beauté en pharmacie. Quand on passe à la caisse pour les médicaments des enfants, on aime aussi craquer pour un soin anti-âge, une huile qui nous sublimera le corps ou encore pour un gloss qui nous rendra le vie plus belle. 

    Huile de nuit détox, Caudalie, 33,40 euros.jpg

    Pierre Evrard est pharmacien à Charleroi. Lui qui a été chercheur pendant 10 ans avant de bifurquer vers la pharmacie constate cette tendance dans son officine. « Sur le plan économique, le secteur de la pharmacie a, lui aussi, été fort touché et le pharmacien ne peut plus vivre uniquement sur la dispensation des médicaments. Il faut être multi-cartes », nous explique-t-il. 

    Contour des yeux revitalisant, Eucerin, 18,90 euros.jpg

    « Jusqu’il y a 7 ou 8 ans de cela, la pharmacie offrait la dermo-cosmétique, c’est-à-dire des produits de soins pour les peaux à problèmes. Par exemple, on utilisait un produit vendu en parfumerie, on faisait une réaction allergique à ce produit et on venait en pharmacie pour y trouver une réponse. Aujourd’hui, ça change. On vient en pharmacie car on sait qu’on y trouvera aussi des éléments du quotidien comme des gels douche ou des déodorants », poursuit le pharmacien qui, du coup, a adapté ses choix des articles qu’il vend. «  Nous avons, entre autres, une gamme de produits de beauté bio pour adolescents », note Pierre Evrard qui constate que la cliente revient aussi en pharmacie parce qu’elle y trouve des produits moins chers qu’en parfumerie. « Même en période de crise, elle veut se faire plaisir. La preuve ? Notre gamme cosmétique connaît du succès ! ».

    Bref, entre le lait anti-régurgitation du petit dernier et les médicaments contre la fièvre du second, on pense un peu à nous ! 

    Huile prodigieuse, summer limited edition, Nuxe, 32 euros.png

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Vichy, Caudalie, Eucerin et Nuxe). 

     

     

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