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  • Irina Shayk : "Mes copains de classe se moquaient de moi"

     

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    Irina Shayk, le top russe, ex du footballeur Cristiano Ronaldo, devient le nouveau visage de L’Oréal Paris. L’occasion de l’interroger sur sa carrière mais aussi sur ses secrets de beauté et de voir que sa vie n’a pas toujours été facile. Entre manque d’argent, méconnaissance du milieu de la beauté et moqueries de ses camarades, le top n’a pas toujours connu la gloire et les paillettes…

    Irina, vous rejoignez le prestigieux casting de L’Oréal Paris, quels sont vos premiers souvenirs avec cette marque ?

    Cela remonte à l’époque où j’étais adolescente. L’Oréal me donnait une vraie impression de luxe et je me souviens comme je rêvais de m’offrir un rouge à lèvres de cette marque. Sur le plan professionnel, mon premier contact a été un shooting pour la marque Elsève, à Prague.

    Ça vous fait quoi d’intégrer une équipe où on trouve déjà Eva Longoria, Jane Fonda ou Ines de la Fressange ?

    C’est un grand honneur d’être ambassadrice L’Oréal Paris et de me retrouver dans un groupe de femmes aussi extraordinaire. Cela me donne envie d’être meilleure. Elles sont la raison pour laquelle j’ai toujours admiré la marque, la force, la beauté et la diversité qu’elle représente.

    Quels sont vos chouchous chez L’Oréal Paris ?

    Un des problèmes de mon job, c’est que mes cheveux s’abîment à cause des shootings. Utiliser de nombreux produits et faire des tas de coiffures les abîment. J’aime bien l’Huile Extraordinaire d’Elsève. Avant ou après le shampooing, cette huile magique nourrit, protège et rend à mes cheveux leur beauté naturelle. Elle les protège aussi du soleil, en été. C’est pour moi un « must have ». La belle apprécie les produits de la gamme Huile Extraordinaire d'Elsève.jpg

    Que signifie pour vous le slogan « Parce que je le vaux bien » ?

    Pour moi, cela signifie être indépendante. La femme L’Oréal Paris le vaut bien parce qu’elle le veut. Elle est responsable de sa beauté et de tous les autres aspects de sa vie. Elle est fière d’elle-même, confiante, bien dans sa peau et elle aspire toujours à être une meilleure personne que ce qu’elle est déjà.

    En grandissant, pensez-vous avoir été traitée différemment à cause de votre beauté ?

    Adolescente, j’étais tellement grande et tellement maigre ! J’étais si différente des autres élèves de ma classe que les autres se moquaient souvent de moi. Mais, j’ai toujours suivi mon chemin et ma famille était derrière moi pour me soutenir. Toutes les femmes de ma famille sont belles et avec de fortes personnalités. J’ai donc beaucoup appris de leur part. Je pense que la beauté, c’est plus qu’un joli visage et un beau corps. C’est un tout : de la confiance, de la personnalité et la manière dont vous traitez les autres.

    Vous avez déjà commis des faux pas beauté ?

    Quand j’étais ado, j’ai testé une foule de couleurs de cheveux et le résultat était juste affreux.

    Quelles sont vos armes de séduction ?

    Des lèvres voluptueuses. Pour elles, le rouge est le « must have ». Chez L’Oréal Paris, j’aime bien la teinte 335 Carmin Saint-Germain dans la gamme Color Riche. Pour tous les jours, j’aime bien le rose nude 640 Erotique.

    Vous avez des rituels beauté ?

    Je commence toujours ma journée en nettoyant et hydratant ma peau. Parfois, j’utilise des glaçons pour réveiller ma peau. Ma maman fait toujours ça et elle a une peau magnifique. Si je travaille, je protège toujours ma peau en mettant un primer (une base) avant de me maquiller. 

    Qui est votre icône beauté ?

    J’aime les femmes actives qui font tout ce qu’elles peuvent pour les autres. J’admire Angelina Jolie, par exemple. C’est une des femmes les plus extraordinaires de notre époque, pas juste incroyablement forte et belle mais aussi avec un grand cœur. Elizabeth Taylor est une autre de mes icônes, une grande femme, très inspirante. Mais, par dessus tout, mon modèle, c’est ma grand-mère dont la vie n’a pas été facile et qui, à 19 ans, s’est porté volontaire pour aller combattre au front. Elle a perdu presque toute sa famille au début de la deuxième Guerre Mondiale. Même après la guerre, la vie n’a pas été facile pour elle. Elle a dû travailler dur, a perdu son mari et son fils. Mais elle prenait toujours soin des autres, est restée forte et a été une des plus belles femmes que j’ai jamais vues.

    Quel est le produit dont vous ne pourriez pas vous passer ?

    Je ne pourrais pas me passer d’un hydratant. 2015_036_D_040_CMYK - copie.jpg

    Votre plus grand secret de beauté ?

    Prendre soin de moi de l’intérieur est tellement important. Je suis mannequin mais j’aime manger. Quand j’étais enfant, en Russie, ma grand-mère me cuisinait les meilleures crêpes du monde, les meilleures boulettes de viande aussi. Du coup, j’aime vraiment la nourriture. Je mange de tout mais je fais aussi beaucoup de sport : de la boxe et du jiu jitsu. Il faut trouver le bon équilibre entre manger et faire du sport.

    Qu’est-ce que, selon vous, rend une femme belle et unique ?

    Son humour, sa gentillesse et son intelligence.

     

                                                                          Laurence BRIQUET (Crédit-photos : L'Oréal Paris)

     

    « Ma mère a cumulé deux jobs pour nous nourrir »

     Comment avez-vous démarré votre carrière de top ?

     J’ai été découverte après avoir gagné un concours de beauté local, en Russie. Paris a été la première ville où je suis allée en tant que mannequin. J’avais 19 ans et c’était déjà tard pour être mannequin. Je n’étais jamais allée nulle part. Cela a été une période difficile pour moi. Je ne parlais pas français, je n’avais pas d’argent, pas d’expérience et je devais tout apprendre très vite. C’est un job difficile, avec beaucoup de concurrence.

    Aujourd’hui, quel regard portez-vous sur votre succès ?

    J’ai eu de la chance dans ma carrière et je suis tellement chanceuse d’être là où je suis. Je suis très reconnaissante de pouvoir faire chaque jour un job que j’aime. J’ai l’opportunité de travailler avec les gens parmi les plus talentueux et créatifs du secteur dans lequel je travaille mais aussi avec ceux de l’industrie de la musique ou du cinéma. Je voyage beaucoup, ce qui me permet de découvrir une foule d’autres cultures.

    Quel conseil auriez-vous envie de donner à une sœur, une amie ou une lectrice ?

    D’être positive et de ne jamais abandonner.

    Parlez-nous de votre vie en Russie, avant d’être connue…

    Je suis née au milieu de nulle part, à Yemanzhelinsk, un petit village minier. Il n’y a rien là-bas, à part des mines. C’est tellement petit qu’on ne le trouve pas sur une carte. Mon papa était mineur, ma maman était professeur de musique. Quand j’étais enfant, c’était l’époque de la Perestroïka. Pour survivre, nous devions faire pousser nos légumes dans notre petit jardin. Après l’école, je devais en prendre soin et aider ma maman. Quand j’ai eu 14 ans, mon papa est décédé et ma maman a dû prendre deux jobs pour subvenir aux besoins de la famille. On s’est serré les coudes et je suis fière d’avoir la meilleure famille du monde.

    Que trouve-t-on dans votre sac à main ?

    Un baume pour les lèvres, des lunettes de soleil, mon gsm et un rouge à lèvres rose nude.

    Où aimez-vous passer vos vacances ?

    Avec ma famille, près de la mer.

    Vous vous voyez où dans 10 ans ?

    Dans une grosse maison, avec une famille heureuse et mes enfants.

    Vous êtes impliquée dans des actions caritatives ?

    C’est devenu une partie importante de ma vie. Je pense que c’est important, pour chacun d’entre nous, de partager et d’aider ceux qui sont dans le besoin. Je travaille avec une organisation caritative russe, Pomogi.org, qui récolte de l’argent pour des enfants qui ont besoin d’opérations et qui ne peuvent pas se les offrir.  

    Irina Shayk, en bref Collection Extravaganza pour Noël, L'Oréal Paris, de 6,49 à 16,99 euros.jpg

     Son vrai nom est Irina Chaïkhlislamova.

    • Elle a 29 ans.
    • Plus jeune, elle a appris à jouer du piano et était, paraît-il, très douée.
    • Sa peau mate, elle la doit probablement à son papa qui était Tatar.
    • Elle a posé pour des marques comme Martini, Triumph, Guess ou Replay.
    • Elle a fait la une de nombreux prestigieux magazines dont Vogue, Elle ou Vanity Fair.
    • Elle a défilé pour Marc Jacobs ou encore Riccardo Tisci.
    • Elle a vécu une histoire d’amour avec le footballeur Cristiano Ronaldo, entre 2010 et 2015. Ils s’étaient rencontrés durant une séance-photos pour la marque Giorgio Armani.
    • Depuis quelques mois, elle est la compagne de l’acteur Bradley Cooper.
    • On l’a vue dans le clip « Power » de Kanye West et dans le blockbuster hollywoodien « Hercule », en 2014.

     

     

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  • Puressentiel, une efficacité à l'état pur

    Isabelle et Marco Pacchioni à droite, avec leur fils (à gauche) et Florence, la soeur de Marco - copie.jpg

    La marque française Puressentiel, leader européen du marché de l’aromathérapie, fête ses 10 ans d’existence. Alors qu’elle connaît une croissance à deux chiffres chez nous et qu’elle fournit plus de 50.000 pharmacies dans le monde, c’est l’occasion de passer en revue 10 ans d’innovation pour le bien-être au quotidien.

    C’est ce qu’on pourrait appeler une success story « 100% nature ». La marque Puressentiel a été créée en France, il y a 10 ans, par Isabelle (robe à pois) et Marco Pacchioni (costume bleu) qui ont souhaité démocratiser l’aromathérapie pour lutter contre les petits maux de la famille. Les plantes, Isabelle a toujours baigné dedans : son papa était naturopathe et sa maman, herboriste. Avec son époux, elle a voulu se lancer sur le terrain de l’aromathérapie, un terrain alors vierge, pour proposer des produits naturels, à base d’huiles essentielles (provenant de fleurs, d’écorces ou encore de feuilles). « Autrefois réservée aux initiés, l’aromathérapie se décline désormais en une gamme de produits « prêts à l’emploi », simples, sûrs et accessibles au plus grand nombre et surtout efficaces », explique Vincent Vilenne, directeur pour la Belgique de Puressentiel. La marque, qui mise sur la santé au naturel, est directement reconnaissable à son visuel unique et singulier symbolisant l’explosion : la puissance des huiles essentielles, le mélange des essences mais aussi les assemblages naturels et la fusion des plantes. La gamme compte aujourd’hui plus de 140 produits. 

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    Puressentiel a donc développé une gamme de produits d’aromathérapie et de cosmétiques bio ou naturelle à base d’huiles essentielles et d’actifs naturels en vue de répondre aux maux quotidiens de toute la famille. Le bestseller ? Le spray assainissant, qui fête lui aussi ses 10 ans cette année, aux 41 huiles essentielles. Il est LE produit numéro d’aromathérapie vendu en France. Il y a également une gamme respiratoire, sommeil détente, articulations et muscles, anti-pique, anti-poux, anti-chute de cheveux ou encore contre les bobos et une gamme minceur.

    Mais Puressentiel, c’est avant tout une belle aventure familiale avec toujours Isabelle et Marco Pacchioni à la tête de l’entreprise qui emploie quelque 140 personnes. Sont venus les rejoindre Rocco, leur fils, devenu directeur international, et Florence, la sœur de Marco, directrice des opérations. 

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    Eco-responsable et solidaire

    Aujourd’hui, Puressentiel s’est imposée comme le numéro un européen du marché de l’aromathérapie mais aussi leader sur la plupart des segments de ce marché (articulations, sommeil, assainissant…).

    On aime ? La marque, qui puise ses ressources sur 5 continents, travaille de manière éco-responsable et éco-solidaire via des productions bio ou raisonnées. Les huiles essentielles sont en effet des matières rares et précieuses qui nécessitent parfois des quantités astronomiques de feuilles, plantes ou écorces pour parfois quelques grammes de substance active. Puressentiel s’engage donc à ne pas ponctionner une culture à l’excès et à prévoir des plantations plusieurs années avant une exploitation possible. L’an passé, par exemple, 42.000 tonnes de matières premières ont été mises en œuvre pour en extraire 283 tonnes d’huiles essentielles.

    L’année 2016 misera énormément sur la gamme minceur. 

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                                                                                      Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Puressentiel)

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  • Deauty, la petite boîte qui surprend

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    N’avez-vous jamais eu envie de recevoir, dans votre boîte aux lettres, des petites merveilles cosmétiques, à chaque fois différentes et pour un prix abordable ?

    Voici donc Deauty, le concept qui cartonne. Deauty, c’est donc une boîte qui arrive, sur abonnement, dans sa boîte aux lettres avec une sélection de produits cosmétiques. Chaque mois, on se laisse donc surprendre par ce petit coffret qui arrive à domicile ou au bureau et qui contient 4 à 6 produits issus de plus de 100 marques parmi lesquelles Biotherm, Caudalie, Clarins, Clinique, Eucerin, Kérastase ou encore Kiehl’s, L’Occitane en Provence, Redken, Vichy ou Yves Rocher.

    Concrètement, on s’abonne pour un mois (16,95 euros), 3 mois (50,85 euros) ou un an (185 euros) et on peut même offrir des Gift Boxes (à partir de 24,95 euros) contenant un bon cadeau et des produits de beauté. 

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    Notons enfin que l’essayer, c’est visiblement l’adopter. Deauty a mené l’enquête auprès de ses utilisatrices et a constaté que 67% d’entre elles ont découvert des nouvelles marques grâce au concept tandis que 79% ont pu tester des marques qu’elles connaissaient mais qu’elles n’avaient jamais eu l’occasion d’acheter avant. Elles sont aussi 89% à avoir recommandé à un proche un produit découvert grâce à Beauty. 

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                                                        L.B. (Crédit-photos : Deauty)

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  • Bas les masques !

    Crème masque Divine, L'Occitane en Provence, 105 euros.jpg

    Votre teint fait grise mine ? Il est temps de lui offrir un moment de relaxation et d’hydratation avec un bon masque…

    Le mauvais temps, la pollution, le stress et la fatigue ont eu raison de notre peau. C’est fait : notre teint fait grise mine et on affiche la tête de la fille qui n’a plus dormi depuis 3 jours alors que ce n’est pas le cas. C’est peut-être le moment de songer à faire un masque. Vous voyez ce moment de relaxation, bien à soi, qu’on s’offre quand les enfants sont au lit ? Celui qui redonne, en 10 minutes, de l’éclat, de la fraîcheur et de la lumière à la peau. Celui qui efface les traces de fatigue, rebooste le teint brouillé et atténue les cernes. 

    Masque crème anti-soif, Clarins, 40 euros.jpg

    Comment le choisir ? Au niveau du conditionnement, c’est selon son goût : patches, gel, crème, huile… On a le choix. On regarde aussi sa peau et on privilégie une version adaptée : peau grasse, sèche ou mixte. Pour un résultat optimal, avant de l’appliquer, on commence par mettre sa tête quelques minutes au-dessus d’un bol d’eau bouillante pour dilater les pores et favoriser la pénétration du masque. Ensuite, on applique son masque en massant et on laisse agir selon le temps indiqué sur la notice, 10 minutes en général. Quand c’est terminé, on tamponne le surplus ou on le rince avec un linge légèrement humidifié par de l’eau chaude. On refait le geste toutes les semaines. 

    Pourquoi ça marche ? Parce qu’on offre à notre peau un soin qu’on garde longtemps sur la peau et qui a tout le temps de libérer ses actifs. 

    Scrub & Mask, Filorga, 39,90 euros.jpg

     

                                                     L.B. (Crédit-photos : L'Occitane en Provence, Clarins et Filorga).

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  • Eva Mendes, élevée par une mère célibataire

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    La belle est le visage de la gamme de soins cosmétiques New Dimension de la marque américaine Estée Lauder. L’occasion de l’interroger sur ses rituels beauté et de se pencher sur sa carrière. 

    Voilà donc la belle Eva, égérie d’Estée Lauder et de la gamme New Dimension. Cette gamme compte un Shape + Fill Expert Serum, un Expert Liquid Tape, un Shape + Sculpt Face Kit et un Shape + Sculpt Eye Kit.

    Pouvez-vous nous parler de cette collaboration avec Estée Lauder ?

    Il s’agit vraiment d’une collaboration de rêve. Le fait de faire partie de la famille Estée Lauder et de collaborer avec une marque si emblématique est un rêve devenu réalité. Quand j’étais plus jeune, Estée Lauder représentait la quintessence de la beauté et j’ai grandi en admirant les célèbres images de la marque. C’est seulement plus tard que j’ai compris qu’Estée Lauder était une marque pour les femmes, fondée par une femme et gérée par des femmes. Ce point m’a particulièrement plu. Je viens d’une famille de femmes. J’ai été élevée par une mère célibataire et deux merveilleuses sœurs. J’ai les mêmes amies depuis l’âge de 12 ans et je m’en suis fait de nombreuses autres depuis. J’ai le soutien de beaucoup de femmes autour de moi. Nous nous aimons et nous soutenons toutes. Il est donc très important pour moi de faire partie d’une entreprise qui honore et valorise vraiment les femmes.

    Quel a été votre premier produit Estée Lauder ?

    Je me souviens très bien de mon premier produit Estée Lauder, c’était le parfum Knowing. J’ai grandi près de Glendale Galleria, à Los Angeles, et j’aimais regarder les femmes qui s’aspergeaient de parfum au rayon cosmétique. À 12 ans, je me suis présentée à un comptoir Estée Lauder et la vendeuse m’a demandé si je voulais un échantillon. Elle m’en a tendu un de Knowing. J’ai adoré ce parfum et je le porte depuis, car il m’évoque l’odeur exacte qu’une femme devrait avoir. Ma mère me l’offre encore chaque année à Noël.

    Pourquoi accordez-vous tant d’importance aux soins de la peau ?

    Je pense que si on porte un bon soin de base et qu’on a des produits bien précis qu’on aime, on ne doit pas se soucier de son apparence en public. Tout commence chez soi. Des produits formidables existent et, quand on sort, on ne doit pas se préoccuper des profils sous lesquels on apparaît. J’ai moi-même des profils intéressants. 

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    Que faites-vous pour afficher un look parfait et montrer votre meilleur profil ?

    Les appareils photo sont omniprésents. Sur le tapis rouge, on est photographié sous tous les angles : impossible de toujours contrôler l’angle sous lequel quelqu’un – ou le monde entier – nous voit. Et avec les réseaux sociaux aujourd’hui, toutes les femmes sont concernées. En prenant un selfie avec une amie, on ne peut pas vraiment contrôler ce qu’elle pourrait publier ou qui pourrait voir la photo. Toutes les femmes veulent se présenter sous leur meilleur profil.

     

                                                                   Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Estée Lauder)

     « Je n’avais pas les moyens de m’offrir des produits de luxe » 

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    En quoi votre mère a-t-elle influencé votre vision de la beauté ?

    Ma mère était une jeune femme dans les années 1950. Elle était donc très vieux jeu. Elle ne sortait jamais de la maison sans être coiffée et sans mettre au moins un peu de rouge à lèvres. Quand j’étais plus jeune, nous n’avions pas les moyens d’acheter des produits de luxe, mais ma mère s’assurait toujours de se présenter de manière très féminine. Elle était naturellement élégante, toujours ultra féminine et toujours une mère avant tout. 

    Comment décririez-vous votre rituel de beauté ?

    J’aime avoir un rituel. Je voyage énormément, j’aime avoir un élément sur lequel je peux compter tous les soirs et tous les matins, que je me réveille à New York, Los Angeles ou ailleurs. Le fait d’avoir ce rituel quand je voyage, mais aussi quand je suis chez moi, me permet de rester connectée. J’adore avoir ma routine de beauté. J’adhère complètement à celle-ci et au fait d’être une femme. Je trouve cela très amusant et je me sens bien après avoir suivi un rituel de beauté que j’aime. 

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    Quels sont les autres produits de beauté que vous utilisez ?

    Dans mes produits favoris, il y a l’Estée Lauder Advanced Night Repair. J’aime particulièrement ce sérum. Il y a aussi l’huile de coco. Je suis une véritable adepte de l’huile de coco, je l’adore. Je l’utilise sur les cheveux et la peau. J’aime les produits multifonctions. Je la laisse souvent poser sur les cheveux pendant la nuit. Elle offre un soin en profondeur, une belle hydratation et une touche de brillance. J’aime aussi avoir un accessoire pour cheveux. J’aime les accessoires pour cheveux. J’ai l’impression qu’ils permettent de s’exprimer. Si mes cheveux ne me plaisent pas le matin, il est plus facile de les coiffer en chignon et de fixer un foulard dessus. L’important est de trouver un bon équilibre, car j’ai une mâchoire très marquée. En général, je me fie à mon impression du jour. Il y a aussi le fard à jours crème. J’adore ça. J’aime sa sensation naturelle sur la peau. Avec ma carnation, j’ai le teint un peu terne quand je suis fatiguée. Un fard à joues en crème redonne vie et éclat à mon visage.

    Pour votre maquillage sur le tapis rouge, mettez-vous plutôt l’accent sur les lèvres ou sur les yeux ?

    Je préfère souligner mes yeux et moins ma bouche. J’aime parfois illuminer mes lèvres, c’est amusant. Mais je préfère toujours des yeux bien marqués et des lèvres avec une teinte naturelle. 

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    Bio Express

    • Eva Mendes est d’origine cubaine.
    • Elle a 41 ans et est née à Miami (Floride).
    • Elevée dans la religion, elle a meme pensé faire carrière en tant que religieuse.
    • Elle a passé du temps sur les bancs d’une université de Californie où elle a appris le marketing avant d’abandonner ses études pour se consacrer à sa carrière d’actrice.
    • Sa carrière a démarré avec des apparitions dans des séries comme “Urgences” et le clip de Will Smith, “Miami”.
    • C’est le film “2 Fast 2 Furious” qui a lancé sa carrière, en 2003.
    • Elle a tâté de la comédie entre 2003 et 2005.
    • Depuis 2011, elle a pour compagnon Ryan Gosling.
    • Elle est maman d’une petite Esmeralda, née en septembre 2014.
    • Avant Estée Lauder, elle a prêté son image à d’autres marques dont Dolce & Gabbana, Morgan, Revlon, Campari et le parfum “Angel” de Thierry Mugler.

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  • Kiehl's, la petite pharmacie devenue entreprise internationale

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    La marque américaine Kiehl’s s’apprête à fêter ses 165 ans. Née dans une petite pharmacie new-yorkaise, elle est aujourd’hui la chouchou des « beauty addicts » qui apprécient ses formules mêlant beauté et dermatologie.

    Kiehl’s, c’est d’abord l’histoire d’une petite pharmacie créée dans l’East Village, à New York, par John Kiehl. Une petite pharmacie qui existe toujours aujourd’hui sous la forme d’un magasin de la marque. C’est véritablement Irving Morse, l’apprenti qui a succédé à M. Kiehl, qui a initié la marque Kiehl’s en lançant, en 1921, une première gamme de produits de beauté mêlant connaissances cosmétiques, pharmaceutiques, médicales et médicinales. C’est d’ailleurs toujours cela qui fait l’ADN de la marque : des extraits naturels de plantes dont les effets sont reconnus sur la peau ou les cheveux et un packaging simple, sans tapage, qui rappelle les prescriptions médicales.

    Dans les années ’50, Kiehl’s innove déjà avec une gamme de produits pour hommes. Cinquante ans plus tard, Kiehl’s a intégré le groupe L’Oréal et a décidé de consacrer une partie de ses budgets à des bonnes causes comme la lutte contre la déforestation ou l’enfance en difficulté. 

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    Aujourd’hui, parmi les musts de la marques, on retrouve l’huile Musk, le tonique Calendula (avec des fleurs au fond du flacon), le baume pour les lèvres ou encore la crème Rosa Arctica et l’Ultra Facial Cream, une crème de jour qui promet 24 heures d’hydratation.

    Ce n’est qu’en 1975 que la marque a ouvert son premier magasin hors New York, à Beverly Hills, très exactement. Aujourd’hui, Kielh’s compte 343 boutiques en nom propre de par le monde et 1.364 points de vente. En Belgique, il y a 3 boutiques en nom propre (Bruxelles, Anvers et Gand) et un point de vente (Senteurs d’Ailleurs, à Bruxelles). Il y a également une boutique à Luxembourg. La marque propose des gammes pour hommes et femmes, pour le corps, le visage ou les cheveux. Son plus ? Dans chaque magasin, le client reçoit des conseils en rapport avec sa peau ainsi que des échantillons pour tester les produits avant de les acheter. 

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                                                                            Laurence BRIQUET  (Crédit-photos : Kiehl's)

     

    Une gamme qui a fait ses preuves

    Cette année, Kiehl’s, expert dans le domaine des soins de la peau, a fêté les 10 ans de sa gamme « Dermatologist Solutions ». Fruit d’un partenariat entre Kiehl’s et un panel de dermatologues et d’experts scientifiques d’Harvard, Columbia et Yale, de l’Université de Pennsylvanie et du centre médical de Cedar-Sinai, la ligne de soins Dermatologist Solutions offre, depuis une décennie, des solutions ciblées pour répondre aux besoins spécifiques des clients de la marque. 

    Quelques produits de la gamme Dermatologist Solutions qui a fêté ses 10 ans.jpg

    Dès leur lancement, ces produits se sont en effet imposés comme véritables « favoris » des dermatologues, nombreux à les recommander en tant que soins cutanés à la fois performants, doux et non-invasifs, ou en tant que traitement complémentaire à une procédure dermatologique clinique. Notons que Kiehl’s s’est adjoint les services d’experts, des dermatologues choisis pour leur apport personnel dans le domaine médical et leur appartenance aux institutions parmi les plus réputées au monde pour leur excellence en dermatologie, à New York, Séoul, Zurich, Los Angeles et São Paulo. Ces médecins réputés collaborent avec l’équipe Recherche & Innovation de Kiehl’s pour trouver les soins de demain.

    Cette année 2015 a vu l’arrivée de plusieurs nouveautés dans la gamme Dermatologist Solutions dont un sérum liftant et réducteur de pores, un correcteur de cernes et un soin protecteur anti-UV.

                                                                                              L.B.

     

     

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  • Liz Hurley lutte contre le cancer du sein

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    Elizabeth Hurley est actrice, mannequin, créatrice de maillots de bain, agricultrice et maman. Depuis ses débuts en tant qu’ambassadrice d’Estée Lauder en 1995, l’égérie à la beauté intemporelle a fait sien l’objectif qui animait Evelyn H. Lauder, à savoir sensibiliser le public à l’importance de la santé du sein et lever des fonds dans le monde entier afin de financer la recherche et de trouver un remède au cancer du sein. Elle est ambassadrice mondiale de la campagne BCA, Breath Cancer Awareness Campaign, la campagne de sensibilisation du cancer du sein du groupe américain qui démarre en octobre.

    Liz, qu’est-ce qui vous a poussée à vous associer à la campagne BCA ?

    J’étais très proche de ma grand-mère, une femme merveilleuse, débordante d’énergie et qui aimait s’amuser. Lorsqu’elle a découvert une grosseur au niveau de son sein, elle a eu trop peur pour en parler. En fait, elle a attendu deux ans avant de dire à quelqu’un qu’elle avait un cancer du sein. Cette histoire m’a terriblement marquée, et lorsqu’Evelyn Lauder m’a demandé de l’aider en participant à la campagne BCA peu après mes débuts en tant que mannequin pour Estée Lauder, je me suis tout de suite sentie concernée par cette cause. Ma grand-mère venait de décéder des suites de sa maladie, et je voulais lui rendre hommage, aider à diffuser le message sur l’importance de la santé du sein et contribuer ainsi à sauver des vies. 

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    Quelles actions menez-vous en qualité d’ambassadrice mondiale pour la campagne BCA ?

    Chaque année, c’est avec plaisir que je me rends aux quatre coins du monde afin de diffuser le message de
la campagne BCA à propos de la santé du sein, de l’éducation et de l’importance de la recherche médicale pour trouver un remède à la maladie. Je rencontre de nombreuses personnes qui ont été touchées par le cancer du sein et je discute avec des chercheurs qui font d’énormes progrès sur la voie de l’éradication de cette maladie. Toutes ces personnes m’inspirent énormément, de même que tout ce qu’elles mettent en œuvre pour soutenir la cause et encourager leurs proches à faire de même. C’est ce que le slogan « Ensemble, nous sommes plus forts » signifie à mes yeux. C’est en unissant nos forces et en luttant ensemble pour atteindre un objectif commun que nous pourrons réellement obtenir des résultats, et je suis convaincue qu’Evelyn penserait la même chose. Cette année, j’encouragerai des femmes et des hommes du monde entier à démontrer en quoi chacune de nos actions peut avoir un impact sur la lutte contre la maladie. Nous persévérons aujourd’hui avec le même dévouement et le même engagement qu’Evelyne manifestait jadis.

    Au fil des ans, vous avez noué une relation d’amitié avec Evelyn Lauder. Quel est votre plus beau souvenir d’une action que vous et Evelyn avez menée de front en faveur de la lutte contre le cancer du sein ?

    Evelyn Lauder dirigeait le mouvement mondial de sensibilisation du cancer du sein de manière forte, inspirante et passionnée. Elle était un merveilleux mentor ! Je garde de très bons souvenirs de nos nombreux voyages à travers le globe. Je me rappelle avoir été particulièrement émue lorsqu’en 2010, nous avons établi le premier record mondial d’illumination
du plus grand nombre de monuments pour une cause en l’espace de 24 heures. Evelyn et moi avons allumé ensemble le dernier d’entre eux, l’Empire State Building, en y projetant un rose éclatant. C’était un moment fort pour nous deux, et je n’oublierai jamais notre émotion, nous qui savions que cet effort mondial était en train d’attirer l’attention sur l’importance de la santé du sein et allait être une source d’inspiration pour le monde entier. Chaque fois que je poursuis la tradition et que j’illumine un monument emblématique, je ne peux m’empêcher de penser à Evelyn. 

    Emulsion hydratante Clinique, 54,80 euros dont 14,55 euros au profit de l'action.jpg

    Que souhaiteriez-vous que les gens
du monde entier retirent de la campagne BCA de cette année ?

    Le cancer du sein ne connaît pas de frontières et ne fait pas de discrimination : il peut frapper tout le monde, quel que soit le pays. Nous avons déjà accompli de grandes choses, mais il reste encore beaucoup à faire pour que le cancer du sein ne soit plus qu’un lointain souvenir. J’ai l’espoir que, partout dans le monde, les gens se rendront compte de l’impact que chaque action, même insignifiante en apparence, peut avoir pour nous rapprocher d’un monde sans cancer du sein. Des démarches simples peuvent être très utiles, comme rappeler à ses amis de planifier leurs rendez-vous médicaux annuels ou faire un don en l’honneur d’un être cher pour soutenir la recherche par l’intermédiaire de la Breast Cancer Research Foundation® (BCRF). Collectivement, nos actions peuvent avoir un impact bien plus marqué. 

    On se fait plaisir en soutenant la recherche, avec ce blush Clinique (26,60 euros dont 3,65 euros pour la recherche).jpg

     

     

    « Adoptez un mode de vie sain »

     

    Cette cause vous tient vraiment à cœur. Comment encouragez-vous vos proches à agir à vos côtés ?

    J’ai la chance d’avoir des amis et des proches très dévoués, qui sont chaque année à mes côtés. Certains portent le ruban rose tout au long de l’année, la plupart me tiennent au courant lorsqu’ils prévoient leurs rendez-vous médicaux et j’insiste toujours sur l’importance de surveiller sa santé.

    Quelle action simple en rapport avec la lutte contre le cancer du sein aimeriez-vous que davantage de gens entreprennent dans le monde ?

    J’aimerais que les gens consultent régulièrement leur médecin et fassent vraiment preuve de proactivité lorsqu’ils ont l’impression que quelque chose d’anormal se passe dans leur corps. 

    William P. Lauder, Elizabeth Hurley et une partie du personnel crédit Estée Lauder.jpg

    Qui est votre plus grande source d’inspiration ?

    Mon fils, Damian. En tant que maman, je veux la meilleure vie possible pour lui, ce qui implique de grandir dans un monde où il n’aura pas à craindre que ses proches soient touchés par cette horrible maladie.

    Que faites-vous pour décompresser après une longue journée ?

    J’aime prendre un bon bain chaud le soir avant d’aller dormir, et flâner dans ma ferme avec mon fils.

    Vous avez un mode de vie très sain. Donnez-nous un bon conseil !

    La recherche montre qu’un mode de vie sain joue un rôle important dans la prévention du cancer du sein. J’aime la nourriture simple. Je possède ma propre ferme biologique et je ne mange que de la viande provenant de mon élevage. Je cultive la plupart de mes légumes et j’achète le reste sur les marchés à des agriculteurs locaux.

    Vous parcourez le monde. Quel est votre secret pour avoir toujours l’air au top en voyage ?

    Il est important de s’hydrater, que ce soit sur la route ou en avion. J’essaie toujours de commencer la journée par un grand verre
d’eau avant de faire quoi que ce soit d’autre. Lorsque je suis en déplacement, j’ai toujours une bouteille d’eau sur moi et j’en emporte une dans mon sac ou dans ma voiture. En plus de ça, j’utilise le sérum Advanced Night Repair d’Estée Lauder deux fois par jour depuis 20 ans, je ne peux pas m’en passer !

     

    Des produits de beauté vendus pour la bonne cause 

    Trois mini rouges à lèvres dans un sac bandoulière Estée Lauder, 33,11 euros dont 20% des ventes reversées pour la campagne BCA.jpg

     

    C’est en 1992 qu’a été lancée avec courage et audace la campagne de sensibilisation du cancer du sein (BCA) de The Estée Lauder Companies par Mme Evelyn H. Lauder. Cette année-là, elle avait co-créé le label « Ruban rose », symbole universel de la santé du sein. Dédiée à la lutte contre le cancer du sein par le biais de l’éducation et de la recherche médicale et actuellement active dans plus de 70 pays, la campagne BCA a permis de récolter plus de 51 millions d’euros en faveur de la recherche, de l’éducation et des soins médicaux dans le monde entier, dont près de 40 millions d’euros ont servi à financer 185 projets de recherche de la Breast Cancer Research Foundation® (BCRF) aux quatre coins du monde ces 21 dernières années.

    À l’heure actuelle, pour chaque euro récolté, la BCRF alloue 81 cents à des programmes de recherche et de sensibilisation. Elle a jusqu’à présent récolté plus de 497 millions d’euros, qui ont permis d’alimenter les découvertes en matière de biologie des tumeurs, de génétique, de prévention, de traitement, de survie et de métastases.

    L’action de Mme Lauder est aujourd’hui poursuivie par son fils, William P. Lauder, président des sociétés du groupe Estée Lauder.

    Quatre marques du groupe participent à l’action : Estée Lauder, Clinique, Aveda et Darphin. Elles vendent chacune des produits spécifiques au profit de la lutte contre le cancer du sein. Chez Clinique, par exemple, une émulsion hydratante et un blush vendu dans une jolie pochette rose. Une partie des bénéfices des ventes sont reversés à l’opération.

    La campagne de cette année démarre début octobre jusqu’au 4 février 2016, journée mondiale contre le cancer.

                                                                                              L.B. (Crédit-photos : Estée Lauder)

     

     

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  • Hubert d'Ornano, fondateur de la marque Sisley, est décédé

    Hubert d'Ornano.jpgLa nouvelle est tombée, Hubert d'Ornano, le fondateur de la marque Sisley, époux d'Isabelle d'Ornano, est décédé. Il laisse trois enfants, Philippe, Elisabeth et Christine, et une marque plus que prospère. 

    Fils de Guillaume et d’Elisabeth d’Ornano (née Michalska), Hubert d’Ornano est né le 31 mars 1926 dans le château familial de Melgview (Pologne). Il est issu d’une ancienne famille d’origine corse, les Ornano, qui, du XVIè au Xxè siècle, a donné à la France trois maréchaux, des généraux, des officiers et un ministre. A l’âge de 8 ans, il revient en France, et fait sa scolarité à l’école Saint-Martin de Pontoise. Très jeune lancé dans la vie active, il fonde à l’âge de 20 ans avec son frère Michel, la société de parfums Jean d’Albret à qui on devra quelques grands parfums comme l’Ecusson (1946), Casaque et Princesse d’Albret. En 1953, avec leur père Guillaume et leur mère Elisabeth, ils fondent la gamme de soins Orlane, qui deviendra une des références mondiales de la cosmétique dans les années 1960.

    En 1963 il épouse Isabelle d’Ornano, née Potocka. Ensemble, ils auront cinq enfants. Michel d’Ornano, élu maire de Deauville décide de se consacrer à la vie politique et quitte le monde des affaires en 1968. Ils vendent alors la société Jean d’Albret-Orlane, qu’Hubert d’Ornano continue de diriger pour le compte des nouveaux actionnaires jusqu’en 1975. A cette époque, il reprend et préside aux destinées de la maison de couture Jean-Louis Scherrer. En 1976, retrouvant son indépendance, il reprend avec son épouse Isabelle d’Ornano la société Sisley dont il décide de faire un pionnier de la phyto-cosmétologie et de n’utiliser que le meilleur des extraits naturels des plantes: « Je suis un amoureux de la campagne. Je prends conscience du fait que, grâce à la technologie moderne, c’est dans les plantes que l’on fera les plus grandes découvertes, non seulement pour les médicaments, mais aussi pour les cosmétiques ».  Au cours des quarante années qui suivirent, rejoints par leurs enfants, Philippe Christine et Elisabeth, Hubert et Isabelle d’Ornano ont fait de Sisley l’un des leaders mondiaux de la cosmétique haut de gamme. 

    En 2013, 2013, la Présidence de Sisley est confiée à Philippe d’Ornano. Avec son épouse, Hubert d’Ornano reste très attentif au développement de Sisley et de ses équipes ainsi qu’à la grande qualité des produits. Ensemble, ils créent en 2007 la Fondation Sisley- d’Ornano, placée sous l’égide de la Fondation de France, pour mener des actions caritatives et de mécénat dans des domaines très divers, en France comme à l’étranger. On lui doit notamment la restauration de la fresque de l’Eglise Notre-Dame de l’Assomption, siège de la Mission polonaise à Paris. L’année suivante, avec « La Beauté en partage », Hubert d’Ornano publie ses mémoires par lesquels il souhaite « raconter une histoire personnelle, familiale et collective pour la sauvegarder, la transmettre à (mes) descendants. La partager avec tous ceux qui aiment et utilisent Sisley, tous ceux qui concourent à son développement ». Pour lui, « raconter cette histoire, c’est aussi exprimer des valeurs, des idées, une volonté, un style, ceux de Sisley ». 
     
    Sisley distribue ses produit dans plus de 90 pays, emploie plus de 4.000 collaborateurs de 100 nationalités. 

     

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  • Louis Widmer, la petite société suisse qui monte

    Crème contour des yeux, 25,80€.jpgLouis Widmer, exclusivement vendue en pharmacie, est la petite marque suisse qui monte. D’où vient ce succès ?

    Peut-être avez-vous déjà vu ses corners installés dans les pharmacies. La marque Louis Widmer, connue pour ses packagings sobres (blanc, rose pâle, gris), est présente dans notre pays depuis 1987 et ne cesse de faire progresser ses parts de marché. « Nous avons une bonne fidélisation des consommatrices », explique Giovanni Oliveri, directeur général de Louis Widmer Belgium, argumentant que la marque doit son succès au fait qu’elle allie efficacement dermatologie et agrément de soins exceptionnels. Il est vrai qu’au départ, la marque était purement dermatologique, en Suisse, avec une trentaine de spécialités pour soigner différents problèmes de peau comme l’acné ou l’hyper-pigmentation. En Belgique, on trouve une partie de la gamme (qui compte 6 lignes dont une pour peaux sèches, une pour les peaux impures et une autre pour les peaux à partir de 30 ans) avec environ 40 références. Notons que l’entreprise (qui est restée familiale) se tient informée des derniers développements des dermatologues et des cliniques afin de les intégrer dans ses produits qui sont tous fabriqués en Suisse. Crédit Louis Widmer.jpg

    Doses d’essai

    Un des moteurs de la marque ? La dose d’essai. Dans les quelque 3.000 points de vente du pays, environ 90% des références présentes en magasin sont régulièrement disponibles en échantillons pour permettre à la cliente de tester un produit avant de l’acheter. « Dans nos produits, ce sont souvent des substances utilisées en dermatologie et qui ont fait leurs preuves », ajoute le directeur général. « Il y a des shampooings, des produits de régénération de la peau… On veut répondre à toutes les demandes. C’est véritablement de la dermatologie avec un agrément cosmétique ». La cible ? Alors que par le passé, la marque plaisait beaucoup aux femmes au-delà de 40 ans, elle est aujourd’hui appréciée dès 25 ans. « La tranche 35-40 ans reste néanmoins importante », précise Giovanni Oliveri.

    Les atouts de la marque ? « Ils sont nombreux. D’abord, l’excellent rapport qualité/prix. Il y a des années de recherche derrière nos produits : 6 ans pour le Pigmacare, par exemple. Le contenu, par exemple, avec beaucoup de 50 ml alors que les autres font davantage de 30 ml. Et le prix. Une crème de jour dès 22 euros ou un anti-rides dès 23,40 euros ». Plusieurs raisons de ce succès probablement… La marque emploie une quarantaine de personnes au Benelux, vend quelque 2,5 millions d’unités en Belgique et réalise un chiffre d’affaires de quelque 20 millions d’euros sur le Benelux. Emulsion Hydro UV30, 24,90€.jpg

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Louis Widmer). 

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  • Birchbox : déjà un million de clientes séduites !

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    La marque américaine est arrivée chez nous il y a un an. Ses boîtes de produits de beauté vendues par abonnement mensuel cartonnent chez nous. On vous dit tout sur le phénomène…

    Connaissez-vous Birchbox ? C’est une petite boîte contenant 5 produits de beauté qu’on reçoit, chaque mois, dans sa boîte aux lettres, sur base d’un abonnement. Il y a déjà un an que ce phénomène, venu des Etats-Unis, est arrivé chez nous. « Birchbox est née il y a 5 ans, en partant de deux constats. D’abord qu’il est très difficile d’acheter des produits de beauté sur le web sans toucher le produit et sans bénéficier de conseils », explique Quentin Vacher, directeur exécutif Birchbox Europe. « Ensuite, les clientes sont sensibles aux conseils donnés par des bloggeuses. Elles recherchent de la transparence et de l’authenticité ». 

    Voilà comment est née la Birchbox. Le concept, c’est de s’abonner (entre 13 et 15 euros par mois, selon le mode de livraison choisi) et de recevoir, tous les mois, des produits à tester tranquillement chez soi, dans différentes catégories (cheveux, soins corps ou visage, maquillage…), afin de voir si le produit nous convient.  Le plus ? Les boîtes sont personnalisées selon les désirs de chacune. Quand on s’inscrit, on doit en effet remplir un questionnaire à propos de soi (type de peau, cheveux colorés ou pas…) et, chaque mois, l’assortiment que vous recevez est réalisé en fonction de cela. 

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    Produits exclusifs

    Ajoutons à cela un accent sur les conseils pratiques puisque le site de Birchbox propose également des conseils pratiques via des vidéos notamment et des échanges entre les membres de la communauté (plus d’un million d’abonnés de par le monde) sur les produits proposés. Sans oublier le-shop (plus de 150 marques et plus de 2.000 produits qui permet d’acheter les produits qu’on a reçus (ou d’autres) ainsi que des marques qui ne sont pas présentes en Belgique dans des magasins.

    Les produits qui cartonnent sur l’e-shop ? Le numéro un incontesté, c’est le Beauty Protector (Protect & Detangle), un soin cheveux multi-fonctions et complet à l’odeur totalement addictive.  Suivent le Cellu-Cup (pour toutes celles qui veulent déloger la cellulite) et Egyptian Magic, une crème 100 % naturelle qui soigne, nettoie, démaquille les yeux et nourrit les peaux sèches. 

    A découvrir sur www.birchbox.be

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                                                                   Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Birchbox)

     

    La Belge aime l’épilation brésilienne

    Qui est la cliente belge de Birchbox ? « La Belgique est un marché qui fonctionne bien pour nous », explique Quentin Vacher, directeur exécutif Birchbox Europe. « C’est un marché en forte croissance. Je dirai que la cliente belge n’est pas fondamentalement différente de la cliente française même si on constate qu’en Belgique, l’e-commerce fonctionne très bien, notamment à cause du fait qu’il présente des marques non présentes sur le marché belge. La cliente-type de Birchbox a de 16 à 70 ans mais ce sont principalement des femmes de 30 à 35 ans, déjà connectées à internet, qui étudient ou travaillent, qui ont un intérêt pour la beauté même si ce n’est pas leur passion, elles sont présentes sur les réseaux sociaux, sont curieuses et elles sont davantage urbaines », ajoute-t-il. Notons que dernièrement, l’entreprise a mené une enquête sur les habitudes de ses clientes françaises (dont les résultats peuvent s’appliquer aux Belges). La cliente française aime l’épilation brésilienne (on garde un ticket de métro de poils), elle apprécie le wavy (vagues) dans ses cheveux et son brushing parfait, c’est celui de l’actrice Blake Lively.

     

                                                                                              L.B.

     

    Birchbox, ce sont aussi des éditions limitées

    En plus des abonnements mensuels, Birchbox propose régulièrement des éditions limitées qu’on peut s’offrir même si on n’est pas abonnée. Cet été, par exemple, il y a eu le kit « Let the sun shine », le kit parfait pour les bains de soleil, décliné en deux versions : crème, huile, spray avec SPF, pour le corps, les cheveux ou le visage... A la rentrée, c’était «No excuse», une édition limitée tout en énergie pour accompagner les bonnes résolutions de la rentrée. Elle comprenait notamment un sac de sport au design coloré avec le slogan « J’peux pas j’ai piscine ». Octobre annonce déjà la venue de Beautiful Skin (79 euros pour les non abonnées et 92 euros pour les abonnées). Pour l’occasion, Birchbox s’est associé avec Philips et propose la brosse nettoyante visage Visapure Essential, un nouvel indispensable de votre salle de bain! 

    La boite Beautiful Skin dès octobre, 79 euros pour les abonnées et 92 euros pour les non-abonnées.jpg

     

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