Au soleil - Page 5

  • Bientôt Miss Belgique à la sauce "The Voice" ?

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    L’heure du premier bilan a sonné pour la présidente du comité Miss Belgique qui prépare activement la finale du 11 janvier prochain mais aussi le futur télévisuel de l’élection qui pourrait prendre une forme tout à fait originale dès 2015.

    Darline, est-ce que cette semaine à Djerba, en compagnie des 24 finalistes, vous a permis d’y voir plus clair parmi vos candidates et de choisir vos favorites ?

    Disons que quand tu vois une fille devant une caméra ou un objectif, tu vois plus que pendant l’interview. Ce séjour a permis de réduire le nombre de mes favorites. Au début, j’en voyais environ la moitié qui pouvait être Miss Belgique, même si elles ont toutes quelque chose. Actuellement, j’en vois 7 ou 8. Il n’y en a pas une qui sort du lot pour le moment.

    Vous n’avez pas l’impression que depuis quelques années, il y a de plus en plus de Miss intelligentes, qui font de belles études (droit, ingénieur…) ?

    Si. En 10 ans, je remarque que les filles sont plus intelligentes et plus mâtures.

    Comment faites-vous pour découvrir le vrai caractère des filles car, avec vous, on se dit qu’elles sont toutes charmantes ?

    On se renseigne. Par exemple, si une fille va dans un institut de beauté et qu’elle s’est montré hautaine, on l’apprend. 

    Envisagez-vous de mieux préparer vos Miss pour des concours comme Miss Monde ou Miss Univers ?

    Je trouve que les filles doivent quand même rester naturelles. On ne peut pas tout préparer. En quelques années, on a eu quelques filles bien placées dans ces concours comme Zeynep, Cilou ou Noémie. On a, par exemple, lancé un programme humanitaire avec le Cambodge. C’est le genre d’initiative très appréciée.

    « On aimerait Stromae pour la finale »

    En janvier prochain, l’élection sera diffusée sur AB3, pour la Wallonie. Pourrait-on revoir le concours Miss Belgique sur RTL ?

    Endemol est actuellement en discussion avec RTL mais, avec la télé, ça prend toujours du temps. On pourrait partir sur un format comme « The Voice », avec 6 émissions au cours desquelles on éliminerait progressivement des finalistes jusqu’à ne plus garder que la Miss Belgique. Cela pourrait déjà démarrer en 2015.

    Pourquoi note-t-on un désintérêt des grandes chaînes nationales pour le concours ?

    Pour les grandes chaînes, un show en 2 langues, c’est un problème. Les gens de VTM étaient présents à notre conférence de presse il y a 15 jours. Je pense qu’on pourrait revenir sur VTM et RTL-TVi.

    Avez-vous déjà des noms de stars qui seront présentes à la finale ?

    Non, mais on aimerait Stromae.

    Allez-vous aller soutenir Miss Belgique à Moscou, d’ici quelques jours ?

    Oui, évidemment. J’y vais pour le 5 novembre, jour des présentations de toutes les candidates devant un jury qui effectue déjà une pré-sélection de 15 filles qui seront dans le Top 15 lors de la finale qui a lieu le 9 novembre.

     

                                                                                      Laurence BRIQUET

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  • Notre Top 5 pour Miss Belgique

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    Alors que le voyage préparatoire des 24 finalistes de Miss Belgique touche à sa fin, à Djerba, nous avons établi un Top 5, tout à fait subjectif, des candidates qui, à nos yeux, pourraient porter la couronne. On vous explique pourquoi.

    Pour décrocher la couronne de Miss Belgique 2014, 24 filles s’affrontent : 12 francophones et 12 néerlandophones.  Faire un choix n’est évidemment pas chose aisée. Si le physique est important, toute une série d’autres éléments entrent en ligne de compte comme la manière dont les finalistes bougent devant une caméra, comment elles « captent » la lumière sur les photos ou encore leur caractère et ce que la présidente du comité, Darline Devos, appelle « l’effet Waouw », c’est-à-dire l’effet qu’une fille fait sur l’assemblée quand elle entre dans une pièce. Nous avons établi un Top 5, nous l’avons dit tout à fait subjectif mais qui tient compte des avis de professionnels du secteur (photographes, caméramen, journalistes…).

    1)  Sarah Van Elst, 21 ans,  de Mechelen

    Pourquoi elle peut gagner ? Elle possède justement cet « effet Waouw » que cherche la présidente. Impossible de ne pas se retourner sur son passage. Cette Miss Anvers est parfaite bilingue et chante très bien. Elle a d’ailleurs un album déjà enregistré aux Etats-Unis qui n’attend plus que d’être édité ici. Une Miss Belgique chanteuse, on n’avait pas encore eu !

    Ses points faibles : peut-être un peu trop carriériste, avec un caractère bien trempé. Or, une Miss doit être un peu plus malléable que ça.

     

    2) Anissa Blondin, 21 ans, de Dworp

    Pourquoi elle peut gagner : élue Miss Brabant flamand (elle est néanmoins considérée comme francophone), elle est parfaitement bilingue. Elle a un physique agréable et de très nombreuses candidates misent sur elle.

    Ses points faibles : de petits yeux qui disparaissent facilement de son visage si elle sourit trop. Pas top pour les photos.

     

    3) Laura Charlier, 22 ans, de Paliseul

    Pourquoi elle peut gagner :  en plus d’un physique avantageux, la belle a une tête bien faite. Elle vient d’achever brillamment 5 années de droit à l’université.

    Ses points faibles : elle est blonde et wallonne. Et elle vient après Noémie Happart, une Liégeoise, qui a un peu le même genre de physique.

     

    4) Laurence Langen, 19 ans, de Dilbeek

    Pourquoi elle peut gagner :  très grande, elle a un physique d’hôtesse de l’air. Elle suit ses études à Bruxelles où elle parle français.

    Ses points faibles : peut-être un peu trop effacée pour être Miss.

     

    5) Alexandra Watrice, 19 ans, La Hulpe

    Pourquoi elle peut gagner : spontanée, jolie et souriante, elle fait l’unanimité dans le groupe. Elle trouve normal de consacrer du temps aux sponsors qui investissent de l’argent dans l’aventure Miss Belgique. Cela tombe bien : si elle est élue, elle va avoir une foule d’obligations à remplir.

    Ses points faibles : timide et peut-être un peu trop stressée par moments. Or, pour quelqu’un qui risque d’être dans la lumière, ce n’est pas top. Ceci dit, elle peut encore travailler cela d’ici l’élection.

     

     

                                                              Laurence BRIQUET, à Djerba. (Crédit-photo : Kevin Swijsen).

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  • Miss Brabant wallon se prépare à Djerba

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    Alexandra Watrice, 19 ans, Miss Brabant wallon, est actuellement à Djerba, en Tunisie, pour préparer la finale du concours Miss Belgique, programmée le 11 janvier prochain. Sur place, en plus de peaufiner son bronzage, la belle rencontre la presse, fait des séances photos et connaissance avec les autres candidates. L’occasion pour nous de l’interroger sur sa vie, ses passions et surtout ses aspirations.

    Alexandra, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi…

    J’ai 19 ans, je suis en première année de droit à l’UCL. Ma participation à ce concours, c’est parti d’une petite blague entre amis. Ils m’ont poussée à la faire et j’ai pris ça comme une distraction pendant ma seconde session. Etre élue, c’est aussi un rêve de petite fille. Je regardais les élections à la télé.

    As-tu un modèle parmi les anciennes Miss ?

    J’aime bien Laura Beyne, Miss Belgique 2012. Je me suis retrouvée en juillet dans le même lieu de vacances qu’elle et on a sympathisé. Elle m’a donné plein de conseils, notamment pour défiler et me comporter en public.

    Comment se fait-il que tu parles bien le néerlandais ?

    J’ai monté à cheval à la mer pendant 8 ans.

    Parle-nous de ta famille…

    Je suis fille unique. Mes parents vivent toujours ensemble et je vis chez eux. Mon papa est PDG dans une grande banque immobilière et ma maman est cadre, également dans le secteur bancaire. Je suis célibataire depuis peu. Je suis restée avec quelqu’un deux ans et demi mais ça a été fini à cause du concours. Par SMS, en plus. Je crois que ma vie est un problème pour lui. Avant, il me supportait puis ça n’a plus été le cas. Par contre, mes parents sont mes premiers fans. Mon papa est très fier, plus que moi, je pense.

    Comment se passe ta semaine tunisienne ?

    Il y a une bonne ambiance et je pense que ça va rester comme ça. Les filles sont sympas et on s’entend bien. On profite de l’endroit.

    Ce n’est pas trop difficile au niveau de tes études ?

    Quand je ne suis pas occupée avec le concours, j’essaye de suivre mes cours. Mes amis m’aideront à me remettre en ordre au niveau des cours quand je rentrerai. On se connaît depuis les humanités. Je dois aussi aller voir le conseiller aux études à l’Université. On verra ce qu’il peut me proposer. Cela me paraît important de leur signaler que je participe à Miss Belgique. Je préfère jouer carte sur table avec eux. Et puis, ce n’est pas parce qu’on est intelligente qu’on ne peut pas être jolie. C’est un challenge de faire mes études et le concours.

    Quels sont tes hobbies ?

    L’équitation. J’ai un cheval. Je le monte deux fois par semaine : deux fois en cours et une fois toute seule, en détente. Il s’appelle Bijou Royal. Je monte depuis que j’ai 6 ans et je fais aussi parfois un peu de voltige. J’ai également fait de la gymnastique, en compétition. J’ai été 3e de Belgique en gymnastique, dans la catégorie « poussine ». Cela remonte loin…

     

                                       Propos recueillis par Laurence BRIQUET, à Djerba.

      


    « Les candidates peuvent vite se tirer dans les pattes »

    Quand on demande à Alexandra sa plus grande qualité, elle répond : « la spontanéité. Je suis aussi souriante ». Son plus défaut ? « Je suis très timide et aussi très stressée. Parfois, le stress avant de monter sur scène, quand on est en coulisses, ce n’est pas génial ». A propos des qualités d’une bonne Miss Belgique, elle en épingle plusieurs. « Elle doit être spontanée, gentille, souriante, intelligente mais aussi être capable de comprendre le système économique, politique et social du pays. Personnellement, j’avais déjà vu tout cela avant d’aller faire la visite au Parlement », explique la belle qui avoue avoir un complexe. « Mes cuisses. Je ne les aime pas », lâche-t-elle timidement. A propos des autres finalistes, elle explique ne pas avoir eu de surprises. « C’est exactement ce que je pensais. Elles sont gentilles mais elles peuvent vite se tirer dans les pattes. Je l’ai surtout vu au niveau provincial. Personnellement, je suis ici pour m’amuser. J’ai déjà un titre de Miss, c’est déjà gagné pour moi ». Enfin, quand on lui demande si ce n’est pas trop éreintant et usant de passer sa journée à faire des shootings ou des événements pour les sponsors, elle répond tout naturellement. « C’est normal de donner de son temps et de sa personne. On a reçu plein de cadeaux comme des bijoux, un bikini, un blanchiment des dents… On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre », conclut la belle, visiblement très lucide.

     

    Un programme bien chargé pour Alexandra

    Depuis son arrivée à Djerba, samedi dernier, la belle n’a pas chômé. Il faut dire que, sur place, le programme des finalistes est relativement chargé. Elles alternent séances-photos, maquillage et autres tournages de clips vidéo. Ajoutons-y des activités qui rendent bien « en photo » comme la promenade à cheval ou sur le dos d’un dromadaire, sans oublier la thalasso. « J’ai eu une semaine chargée à l’univ, avant de partir », confie la belle. « J’étais très fatiguée en arrivant car c’est dur d’exceller quand on veut combiner les deux. Pour le moment en tout cas, il y a une chouette ambiance ici », ajoute-t-elle. Au programme des prochains jours ? Un quiz sur la Belgique, l’élection de la Beach Babe (la fille qui défile le mieux en maillot) et une soirée de gala au cours de laquelle les finalistes devront présenter un acte personnel (chanter, danser ou autre).

    Crédit-photo : Kevin Swijsen.

     

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  • Dure, dure la vie d'une Miss...

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    Les 24 finalistes à l’élection de Miss Belgique sont actuellement en Tunisie pour préparer la finale du 11 janvier prochain. Une vie de rêve pensez-vous ? Pas nécessairement…

    Des Miss qui passent la journée en bikini au bord d’une piscine de rêve, c’est probablement l’image que l’on a de ce voyage, à Djerba. Il y a certes du vrai mais il y a aussi pas mal de fantasme car, sur place, les filles ont la vie dure. Lever matinal, interminables séances de maquillage et de coiffure, shootings au bord de l’eau dans des positions pas toujours naturelles (le sexy avant tout !), sans oublier les interminables repas avec des sponsors. A propos de sponsor, on notera que, comme il n’y a pas de petit profit, la marque Noir & Blanc a décidé de prendre comme modèle pour sa collection hommes (ceintures et écharpes), Guy, le mari de… Darline Devos, la présidente du comité Miss Belgique, qui est également sur place.  Pour les Miss, la présence à Djerba impose, comme on l’a dit, quelques sacrifices. Sur le plan de la nourriture déjà où, à midi et le soir, les filles se voient imposer une entrée, un plat et un dessert. Dur, dur à avaler pour celles qui font attention à leur ligne. Et puis, il y a les innombrables comparaisons entre les participantes. On scrute qui a les plus beaux seins, qui a de la cellulite ou qui a le fameux « Thigh gap »(c’est-à-dire le plus grand écart entre les cuisses). On sent que pour certaines, la comparaison n’est pas flatteuse même si, toutes, peuvent se targuer d’être plutôt « bien foutues ».

    A cela s’ajoute la chaleur de l’endroit : pas facile de rester naturelle et sèche sous 30 degrés à l’ombre quand on porte des vêtements couvrants et des accessoires. Et pour couronner le tout, mardi soir, les Miss ont quitté leur hôtel, direction un autre complexe de la station, pour rencontrer une équipe du « Dag Allemaal », le magazine très lu en Flandre qui est sur place avec quelques célébrités flamandes.

    A part ça, les filles passent quand même un peu de bon temps ici. Même si c’était pour une séance photos, elles ont eu droit à une promenade à dos de dromadaires, une balade à cheval sur la plage, un cours de poterie artisanale ainsi qu’une visite d’un centre pour reptiles, sans oublier la soirée en discothèque. N’allez pas imaginer que ce soit dans un but festif : il s’agissait de faire, pendant une heure, des photos dans un endroit animé.

    Elles ont également ont pris le temps de visiter le souk de Djerba et… d’y  faire des photos. Pas facile la vie de Miss, on vous avait prévenus…

     

                                  Laurence BRIQUET, à Djerba (Crédit-photos : Kevin Swijsen).

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  • Namur : 2 représentantes de charme pour Miss Belgique

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    C’est sous le soleil de Djerba que les deux finalistes de la province de Namur pour le concours Miss Belgique 2014 se préparent. Maureen Caltagirone (à droite sur la photo), de Stave, et Pamena Jeanmart, de Sambreville, font en effet partie du voyage préparatoire, au même titre que 22 autres finalistes. Entre séances photos et maquillage, promenade à cheval et tournage de petits clips vidéo, les deux belles se confient sur leurs attentes par rapport au concours mais aussi sur leur vie, leur famille, le soutien dont elles bénéficient et la concurrence qui fait rage, ici, sous le soleil. En tout cas, une chose est sûre : elle ne se prennent pas la tête, vivent la chose sereinement et figurent, sans conteste, parmi les plus souriantes du lot…

    Maureen Caltagirone : « J’ai déjà joué dans un film avec le petit-fils de Gabin »

    Maureen, 19 ans, vit près de Mettet, à Stave. Maquilleuse artistique, la jeune femme a des origines siciliennes. Sa participation au concours, elle la doit à des amis. « Ils m’ont poussée à participer et j’ai eu envie de voir jusqu’où je pouvais aller. Je suis devenue première dauphine de Miss Namur et « Top SMS ». Personnellement, je voulais attendre d’avoir l’âge pour le faire. Depuis que j’ai 6 ans, je suis dans l’univers de la mode. J’ai déjà fait des shootings, de la pub télé et même un téléfilm avec le petit-fils de Jean Gabin », explique la brunette. « J’aimerais travailler dans le domaine artistique comme mannequin ou comédienne. J’aime bien Justine De Jonckeere (NDLR : une ancienne Miss Belgique). On se ressemble beaucoup et elle est un modèle pour les candidates », ajoute-t-elle.

    C’est également par sa famille que Maureen connaît bien le milieu artistique puisque son papa est musicien et chanteur animateur. « Il n’a pas peur de la scène ! », confie-t-elle. Sa maman est femme au foyer. Maureen a un petit frère de 15 ans et est un cœur à prendre. « Oui, je suis célibataire ».  Sa plus grande qualité ? « Je n’ai peur de rien, j’ose tout ». Son pire défaut ? « Je veux faire trop de choses en même temps ».

    A Djerba, la Miss prend du bon temps, avec les autres candidates. Entre toutes les activités organisées pour les Miss (cours de poterie, promenade à cheval, séances photos…), elle trouve le temps de se reposer un peu au bord de la piscine. « Je profite à fond. C’est une chose qu’on ne vit qu’une fois dans sa vie. Je fais plein de photos, ici, et ça me plaît. J’essaye aussi de mieux connaître les candidates. Si j’ai peur de la concurrence ? Oui, évidemment, car si on est là, c’est qu’on a toutes quelque chose ». Enfin, la belle confie avoir une chose à améliorer d’ici la finale, le 11 janvier prochain. « Mon néerlandais. Je parle anglais et italien couramment mais pour le néerlandais, ce ne sont que des bases. Je dois travailler cela », conclut-elle, très lucide. Important en effet de maîtriser les deux langues (ou du moins d’avoir de très solides bases) pour espérer décrocher la couronne…

     

                                                                                                             L.B.

    Pamela Jeanmart : "J'ai envie de sauver des vies" 

    Pamela, 23 ans, vient de Sambreville. Après avoir été indépendante avec un commerce dans le prêt-à-porter pendant 4 ans, à Ciney, elle a décidé de tenter d’intégrer l’école de police. « Le commerce, c’est difficile avec la crise. J’ai donc tout arrêté et j’ai eu envie d’entrer dans la police pour me rendre utile, aider les gens et sauver des vies », explique celle qui a déjà réussi 2 examens sur les 5 prévus pour intégrer la police. « Je suis inscrite depuis février mais ça prend du temps. A terme, je voudrais être inspecteur. Si je deviens Miss Belgique, ce ne sera pas un problème car, de toute façon, il n’y a pas d’entrée à la police avant l’an prochain ». A propos du concours de Miss,  vu son âge, c’était, pour elle, la dernière chance de s’inscrire. « J’aimerais être actrice aussi. Etre élue Miss Belgique me semble être une belle opportunité pour avoir accès à ce milieu et avoir plein de contacts. Je me suis donc inscrite mais je n’ai aucune expérience des concours ou des shootings ». On peut dire que ça lui a quand même plutôt bien réussi puisqu’elle a fini Miss Namur, lors de l’élection provinciale.

    En Tunisie, la jeune femme semble épanouie. « Je suis heureuse et je compte en profiter, ça n’arrive qu’une fois dans la vie. Je sens que plein de belles choses nous attendent », ajoute celle dont le prénom est tiré de la série télé… Dallas. « Mes parents adorent cette série. Ils regardent encore les anciens épisodes », précise Pamela, en référence à Pamela Ewing, la belle-sœur de JR. Sa famille la soutient d’ailleurs très bien. « J’ai mes parents et deux frères, de 18 et 21 ans. Ils sont très contents, me suivent partout. Je crois que, parfois, ils sont même plus stressés que moi. En tout cas, c’est sûr, ils me soutiennent », poursuit la belle.

    Enfin, si elle devait parler un peu d’elle, elle confie qu’elle a quand même l’un ou l’autre petit complexe. « Comme ma taille, je ne suis pas très grande, 1m62 », explique-t-elle.  Son plus gros défaut ? La gourmandise. Un défaut qu’elle compense en faisait beaucoup d’exercice : tous les deux jours, elle va au fitness ou elle nage.

    Crédit-photo : Kevin Swijsen.

     

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  • Noémie Happart : "Une année de Miss Belgique, c'est assez !"

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    En voyage en Tunisie avec les 24 finalistes de l’édition 2014, Noémie Happart, Miss Belgique, tire le bilan d’une année de Miss. Conclusion ? Noémie se réjouit d’un peu profiter de la vie…

    Depuis quelques jours, Noémie Happart, Miss Belgique, passe quelques jours sous le soleil de Djerba, en Tunisie. Elle accompagne les 24 finalistes Miss Belgique pour ce voyage préparatoire. Un voyage au cours duquel elle a moins de pression que l’an passé quand elle était à la place des candidates. « Cette année, j’ai plus de temps. J’en profite un peu pour bronzer. Du coup, j’apprécie plus le voyage », explique-t-elle. Sur place, les filles s’agglutinent autour de la Miss. « Elles me demandent des conseils ou comment j’ai réussi à aller jusque là. Je leur dis de rester elles-mêmes. Que si elles jouent un jeu, ça se verra une fois qu’elles seront élues. Etre Miss Belgique, ce n’est pas seulement « sois belle et tais-toi ». Il faut savoir parler avec les gens. Tu rencontres, par exemple, des chefs d’entreprises. Ce n’est pas toujours évident », ajoute-t-elle.

    A propos de son année de Miss (elle cèdera sa couronne en janvier prochain), Noémie se rend compte que ça a été plus difficile que prévu. « Avant d’être élue, je pensais qu’être Miss Belgique, ça signifiait être payée et avoir une année pleine de soirées. Finalement, c’est plus un travail qu’une partie de plaisir même si je m’amuse quand même ». Et la suite, comment l’envisage-t-elle ? « Je dois me décider avant la fin de ce mois si je veux reprendre des études. J’ai envie de faire le marketing. Cela va mieux avec ce qui m’entoure. Je ne sais pas encore si je vais le faire à Liège ou à Bruxelles, à l’université ou dans une Haute Ecole ». Dur dur de faire un choix d’autant que la belle a des propositions de toutes parts, notamment à la télé et au cinéma. « J’ai une proposition pour du cinéma en Hollande. C’est par mon copain (NDLR : le footballeur Leroy Labylle qui évolue à Zwolle) qu’ils m’ont connue. Je vais voir si j’accepte ou pas », ajoute la belle.  C’est d’ailleurs probablement lui qui va pousser un grand « ouf » de soulagement d’ici quelques mois. « Lui, il ne tient plus, je comprends. Il voit plein de gars qui me laissent des messages via Facebook ». Va-t-elle verser une larme en rendant sa couronne ? « Non, c’est une belle année en même temps, un an, c’est beaucoup mais c’est assez. Place à l’année suivante », conclut la belle qui s’est envolée ce mercredi pour Moscou où elle va participer au concours de Miss Univers.

     

                                                   Laurence BRIQUET, à Djerba (Crédit-photos : Kevin Swijsen).

     

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  • Deux Hennuyères finalistes à Miss Belgique

     

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    Silhouette de mannequin, longue chevelure et œil de biche : autant d’atouts dont disposent Camille Roger (à droite sur la photo), de Quévy, et Ana Caliskan, de Ham-sur-Heure, les deux représentantes du Hainaut parmi les 24 finalistes du concours Miss Belgique 2014. Pour l’heure, elles peaufinent leur bronzage sous le soleil de Djerba, en compagnie des autres candidates. L’occasion pour nous de prendre la température au niveau de l’ambiance entre les filles, mais aussi de les interroger sur leur famille, leurs passions, leur participation au concours, sans oublier leur vie privée. Si les deux demoiselles font partie des finalistes, elles n’en demeurent pas moins conscientes qu’elles ont une solide concurrence et que chaque fille, ici, a des atouts qu’elle entend faire valoir le soir de la finale, le 11 janvier prochain.

     

    Camille Roger, de Quévy : « Je profite de chaque instant sans me poser de questions »

    Avec son mètre quatre-vingt, Camille Roger, 20 ans, de Quévy, est parmi les plus grandes candidates. Cette étudiante en soins esthétiques (en première année, à Mons) est première dauphine de Miss Hainaut. A Djerba, la jeune femme semble très sereine. « Cette semaine va nous donner l’occasion d’apprendre à nous connaître, tant avec le comité qu’avec les autres filles », confie-t-elle. « Pour le moment, l’ambiance est très bonne. Peut-être que la tension viendra par après mais maintenant, tout va bien ». Ce n’est probablement pas un hasard si la jolie brune se retrouve dans ce concours de beauté. « J’avais déjà fait des concours et du mannequinat. Donc, je me suis dit : « Pourquoi ne pas faire ce concours ? ». J’avais envie d’essayer quelque chose de complètement différent. J’ai déjà été mannequin, notamment pour le magazine Flair, pour la styliste Déborah Vélasquez ou pour des coiffeurs ». Dans l’aventure, Camille peut compter sur le soutien de ses proches : sa maman, qui est mère au foyer, son papa qui est gérant de magasin mais aussi sa petite sœur Valentine qui a 10 ans et son petit frère, Romain, âgé de 8 ans. Sans oublier Maxime, 20 ans, son petit ami depuis 4 ans. « Il travaille comme mécanicien-soudeur. Il me soutient. Il a vu mes autres concours et me dit que ça pourrait être moi, la nouvelle Miss Belgique. Personnellement, je profite de chaque instant sans me poser de questions », explique Camille. Quand on lui demande pourquoi le jury aurait raison de faire d’elle la prochaine Miss Belgique, elle justifie sa réponse par ses qualités. « Sur scène, je suis à l’aise. J’aime parler, défiler et faire des photos. Mais si je ne suis pas élue, ce n’est pas grave, je me dis que première dauphine, c’est déjà pas si mal ». Sa principale qualité ? Sa silhouette qu’elle qualifie d’élancée. Son plus gros défaut ? La gourmandise. Un défaut qu’elle compense en faisant du fitness 5 fois par semaine.

                                                                                                        L.B.

     Ana Caliskan : « J’avais déjà repoussé deux fois l’idée de participer »

     Il suffit de regarder Ana pour comprendre que le métissage fait partie intégrante de sa vie : son papa est Turc, sa maman Albanaise et son petit ami, Salvatore, Sicilien. Celle qui attire le regard de par son imposante chevelure est actuellement étudiante, en 3e année, pour devenir agent immobilier. « Après, j’aimerais devenir expert. J’ai toujours été passionnée par les belles maisons et l’architecture », confie Miss Hainaut. « J’avais déjà repoussé deux fois l’idée de participer à ce concours. Je pense que c’était le rêve de ma maman que j’y participe. Si je voulais le faire, c’était cette année ou jamais. J’ai 20 ans. Après, je voudrais me consacrer à ma spécialisation. Ma maman est très fière de moi. Dès qu’elle peut dire à quelqu’un que je suis Miss Hainaut, elle le fait », explique Ana. A Djerba, la jeune femme passe une agréable semaine. « Avant de partir, j’étais super excitée. J’ai dormi 2 heures et j’ai vérifié ma valise 20 fois pour être sûre de ne rien oublier. Pour le moment, je ne sens pas vraiment de rivalité entre les filles. On en profite. Si on calcule trop, on n’en profite pas ».

    Quand on lui demande les qualités d’une bonne Miss Belgique, la jolie brune ne réfléchit pas longtemps. « Elle ne doit pas juste être belle. Il y a plusieurs facteurs à mettre ensemble : elle doit aussi être joviale et sérieuse. C’est un tout. La prestance, ce n’est pas tout ». A propos d’elle, Ana dit qu’elle est une grande comique. Son plus gros défaut ? « Je suis rancunière mais uniquement avec les gens que j’aime ». Celle qui adore cuisiner (sa spécialité, ce sont les desserts) a néanmoins un complexe un peu étonnant. « Mes cheveux ! J’en ai trop. Si je les coupe, ça ne va pas non plus. Et puis, il y a aussi mes hanches ».  Son modèle ? « Sandrine Corman (NDLR : une ancienne Miss Belgique, reconvertie en présentatrice télé). Elle ressemble à ma maman. Elle a su rester simple et elle paraît accessible », ajoute Ana, à qui on ne peut que souhaiter une aussi belle carrière que celle de la belle Sandrine…

     (Crédit-photo : Kevin Swijsen).

     

     

                                                                                                             L.B.

     

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  • Les finalistes de Miss Belgique se préparent à Djerba

     

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    Samedi, les 24 finalistes de Miss Belgique se sont envolées pour Djerba, en Tunisie, où elles vont passer une semaine à préparer l’élection du 11 janvier prochain.

    C’est sous une chaleur de 35 degrés que les 24 finalistes de Miss Belgique, 11 francophones et 13 néerlandophones, sont arrivées samedi après-midi en Tunisie, invitées par l’Office du Tourisme tunisien. Sur place, elles ont retrouvé Noémie Happart, Miss Belgique, et Justine De Jonckheere, Miss Belgique 2011, qui participaient à des séances photos pour des sponsors.

    A peine arrivées, il a déjà fallu se mettre au travail pour la traditionnelle photo de groupe, en bikini, au bord de la piscine. Il est d’ailleurs probable que les filles passent leur semaine en maillot : elles sont en effet ici pour réaliser les photos destinées à la presse (et au magazine du comité Miss Belgique) mais aussi des petits clips vidéo où elles parlent d’elles. Ces clips seront diffusés lors de la grande finale, le 11 janvier prochain. Diffusée en télé (sur AB3, comme l’an passé), l’événement sera organisé à Plopsa, à La Panne.

    A Djerba, à l’hôtel où elles résident, l’Hasdrubal Prestige Thalassa & Spa, elles n’ont pas toutes le même programme. Ainsi, ce dimanche, une partie des filles avait quartier libre mais cela signifiait pour elles qu’elles devaient se trouver à la piscine, à la disposition des journalistes présents pour les interviewer. L’autre partie du groupe effectuait des shootings photos pour les sponsors et la presse.

    Pour l’heure, l’ambiance est bon enfant. Les filles logent en duo : une francophone avec une néerlandophone. La défection de la candidate portant le numéro 3, Inès Saudelli, de Meise, qui a quitté l’aventure mardi dernier « à cause du stress », n’a pas atteint leur moral. D’autant que la jolie demoiselle a rapidement été remplacée par une autre, Mélissa Lemmens, de Grimbergen. « Je suis heureuse d’être ici et je compte bien en profiter. C’est une expérience qu’on ne vit qu’une fois dans sa vie. Je sens que plein de belles choses nous attendent », nous confiait Pamela Jeanmart, Miss Namur. Un avis que semble partager toutes les candidates qui espèrent que cette belle semaine sous le soleil tunisien sera un excellent souvenir pour chacune.

     

                                              Laurence BRIQUET, à Djerba. (Crédit-photos : Kevin Swijsen).

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  • Le Hainaut bien représenté à Miss Belgique

    Finalists de Hainaut © Kevin Swijsen.jpg

    Découvrez ce mardi dans les journaux de Sudpresse (La Nouvelle Gazette) et sur ce blog les 2 finalistes qui représenteront le Hainaut au prochain concours de Miss Belgique. (Crédit-photos : Kevin Swijsen).

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  • Découvrez les 2 Liégeoises, finalistes de Miss Belgique

    Finalists de Liège © Kevin Swijsen (1).jpg

    Catherine Haduca (à gauche sur la photo), 22 ans, de Liège, et Sarah Mangione, 20 ans, d’Ans, sont parmi les 24 finalistes du concours Miss Belgique. Samedi, elles sont parties, avec les autres candidates, à Djerba (Tunisie) pour préparer la grande finale du 11 janvier prochain. Sur place, leur quotidien est rythmé par des séances photos pour la presse et les sponsors mais aussi par des interviews avec la presse et la préparation de la soirée de gala, prévue fin de cette semaine. En attendant, les Miss se sont confiées, notamment sur leur famille, leur vie privée, leurs aspirations et sur leur semaine en Tunisie qui démarre. Pour l’heure, l’ambiance sur place est bon enfant, loin du stress de la grande finale et du face à face avec le jury.

    Sarah Mangione, d’Ans : « Je me trouve trop mince »

    Sarah Mangione a 20 ans. Son teint un brin exotique, elle le doit à un papa sicilien et à une grand-mère maternelle originaire de l’Ile Maurice. La jolie brune étudie le tourisme à l’Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme de Liège. « Connaître des langues, c’est important pour participer à Miss Belgique. Le néerlandais, pour le moment, je n’en connais que les bases, j’ai un peu peur des questions en néerlandais le soir de la finale mais on verra », explique-t-elle.

    Pour l’heure, elle peut compter sur le soutien de ses proches : son papa, Salvatore, est ingénieur civil ; sa maman est secrétaire de direction dans une école et elle a un petit ami, Bastien, 21 ans, qui est maçon et avec qui elle est en couple depuis 2 ans. « Le jour où j’attendais de savoir si j’étais sélectionnée, il était au travail mais était aussi stressé que moi », ajoute Sarah. « J’ai eu des moments de découragement mais c’est lui et ma maman qui m’ont poussée à continuer. Je ne regrette pas d’être restée ». Sa semaine à Djerba, elle semble la vivre très sereinement. « Je trouve qu’il y a une bonne ambiance pour le moment. Il y a aussi des affinités. Je m’entends bien avec Catherine, on fait du co-voiturage ensemble mais la langue pose parfois problème avec les candidates néerlandophones », précise Sarah.

    Indépendamment du concours, la jeune fille a des passions. « J’aime bien organiser des événements. D’ailleurs, si je ne suis pas élue, pourquoi ne pas aller à Los Angeles retrouver un ami de ma maman qui organise des événements ? ». Quand elle a le temps, elle aime regarder la télé, surtout des séries comme « Revenge » ou le « Mentalist ». Quand on lui demande quelles qualités doit avoir une bonne miss elle évoque d’emblée la disponibilité. « En plus d’être belle, elle doit être présente pour son pays même si elle n’en a pas toujours envie ».

    Son complexe ? « Je me trouve trop mince ». Un complexe que voudraient avoir de nombreuses filles…

     

                                                                                

    Catherine Haduca, de Liège : « J’ai commencé le mini-foot féminin »

    C’est par le concours provincial que Catherine a été sélectionnée pour Miss Belgique. Elle est en effet Miss Liège. A moitié Philippine par sa maman (qui a aussi du sang espagnol), la jeune femme se destine à une carrière d’actrice. « J’ai fait un stage de 3 semaines au cours Florent, à Bruxelles, et j’y ai passé une audition. J’aimerais intégrer cette école en novembre », explique-t-elle. Son rêve ? « Etre actrice ou travailler dans les relations publiques. Pourquoi pas la mode ou la télé comme mon modèle, Tatiana Silva (NDLR : elle présente la météo sur la RTBF ainsi que le bêtisier de l’été)».  En attendant, Catherine est donc à Djerba avec les finalistes. « Je n’ai pas vraiment peur de la concurrence avec les autres filles. On est censé être concurrentes mais moi, je vois plutôt cela comme un défi qu’on se donne à soi-même, sans se comparer aux autres. J’ai l’impression que je m’améliore de jour en jour. Cette semaine en Tunisie, j’y vois beaucoup d’amusement mais aussi de travail ».  

    Sa famille la soutient : sa maman, mais aussi son beau-père, son grand frère et sa petite sœur, sans oublier son petit ami à propos duquel elle ne tarit pas d’éloge. « Il s’appelle Yannick. On est en couple depuis 6 mois. C’est un garçon très intelligent qui est diplômé en comptabilité et qui, maintenant, est en 2e année d’audiologie. Il a un an de plus que moi ».  Et si elle ne gagnait pas ? « J’essayerai comme j’ai dit d’entrer au cours Florent et d’aller en stage en 2e année à Paris car c’est là qu’il y a le plus de castings ». En attendant, la belle a suivi un petit régime pour se donner plus de chances pour la finale. Elle a perdu 3 à 4 kilos et s’est inscrite au sport. Elle a en effet commencé le mini-foot féminin et la danse classique. Sa plus grande qualité ? Elle est gentille. Si elle devait améliorer ou changer quelque chose dans son caractère, ce serait justement d’être un peu moins gentille. « Je ne sais pas dire non », avoue-t-elle…

                                                                                            L.B. (crédit-photo : Kevin Swijsen).

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