Au soleil - Page 4

  • La beauté à l'heure brésilienne

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    Alors que la Coupe du Monde de foot au Brésil approche à grands pas, les cosmétiques se mettent à l’heure brésilienne. Packagings, égéries et soins : tout est là pour nous rappeler que le Brésil, c’est pour bientôt…

    Le Brésil, c’est le pays de la couleur, du soleil, de la sensualité et des corps bronzés. Facile donc pour les grandes marques de cosmétiques de se mettre à la mode brésilienne pour nous faire rêver et nous donner envie de nous transporter au bord d’une plage paradisiaque. Cette année, on veut du « Feito no Brasil » (fabriqué au Brésil) ou du moins quelque chose qui nous donne l’impression que c’est le cas…

     

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    Lancaster, par exemple, a fait appel au duo de designers Suzanne Clements et Inacio Ribeiro pour qu’il dessine un imprimé aux accents brésiliens qu’on retrouve sur l’édition limitée de produits solaires de la marque. L’Occitane en Provence a, elle, décidé que des lignes de parfums et de soins visage et corps seraient associées à un trio : une région, un ingrédient et un artiste plasticien. C’est ainsi que Joana Lira, une illustratrice brésilienne, a pu illustrer la gamme à base de Vitoria Regia, une fleur d’Amazonie. La décoration rappelle le carnaval de Recife. 

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    Autre exemple, la marque américaine de vernis OPI lance « Brazil by OPI » qui nous apporte ses couleurs tropicales, ses pluies torrentielles ainsi que son sable chaud sur nos ongles et orteils pour cet été. « Avec ses rives orientées vers le soleil, ses fruits tropicaux, sa flore et sa faune luxuriante, le Brésil est réellement un endroit inspirant » explique Suzi Weiss-Fischmann, OPI Co-Founder & VP Executive. « Je voulais que les femmes, de partout dans le monde, embrassent cette énergie et cet enjouement pour lesquels les femmes brésiliennes sont connues. Au travers de la collection Brazil, grâce à ses teintes colorées et chargées de clarté, les femmes peuvent s’exprimer, montrer leur nature sexy, mystérieuse, fun et passionnante». 

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     Ajoutons à cela les marques qui surfent sur la vague Coupe du Monde comme Nivea qui vient de recruter un nouvel ambassadeur de charme en la personne d’Eden Hazard, joueur de notre équipe nationale, pour incarner sa gamme Nivea Men.

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    Idem chez ICI Paris XL où la gamme maison « Only You » se met aux couleurs de la Belgique pour célébrer notre équipe nationale. 

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     Mesdames, vous voilà prévenues : l’été sera brésilien ou ne sera pas… 

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     (Crédit-photo pour la photo en tête de page de l'article et en fin d'article : Clarins). 

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  • Succombez au charme des eaux d'été

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    Les beaux jours sont de retour. L’occasion pour nous de mettre à l’honneur toutes ces eaux d’été et autres parfums revisités à la sauce estivale.

    Cet été, Roberto Cavalli revisite son eau de parfum pour une édition limitée baptisée Roberto Cavalli Exotica. Inspirée des nuances luxuriantes et tropicales des créations du styliste, cette édition limitée est fruitée, exotique et florale, à base notamment de mangue et de frangipanier. Prix de vente conseillé : 72,17 euros pr 75 ml. 

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    Cacharel dévoile sa Summer Splash Collection qui propose Amor Amor et Noa en édition limitée, chacune réinterprétée autour d’un accord de tête pétillant et fruité : pamplemousse, jasmin et rose pour Amor Amor L’Eau et notes de pivoine et muscs blancs pour Noa L’Eau.

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    Prix de vente conseillé : 40 euros chacune pour 50 ml.  Toujours chez Cacharel, on succombe au Premier délice d’Anaïs Anaïs. La mythique eau de toilette de la maison a en effet été revue pour donner un jus plus sucré, plus savoureux, avec de l’essence de bergamote et d’orange mais aussi du freesia. Comptez 30 euros pour le 30 ml et 65 euros pour le 100 ml. 

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    Pour cet été, le duo de stylistes Viktor & Rolf lance « La vie en rose », l’édition estivale de leur Flowerbomb. Véritable ode à la joie et à la poésie, cette fragrance marie des notes ensoleillées de mandarine avec du poivre rose et la légère amertume du thé vert. Prix conseillé de 69 euros pour 50 ml. 

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    Quand une pluie parfumée rafraichit et ressource, Biotherm nous transporte dans la nature avec sa nouvelle Eau Fraîche (qui rejoint la collection de la marque), une douce féminité florale. Prix de vente conseillé : 44,50 euros pour 100 ml. 

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    Lait de noix de coco, ananas savoureux et pastèque sont au rendez-vous chez Escada pour l’édition limitée du parfum printemps/été d’Escada qui nous invite à un voyage tropical. Prix conseillé : 39 euros pour 30 ml ou 68 euros pour 100 ml. 

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    Philosophy nous offre un champ de fleurs pour l’été avec un mélange de gardénia blanc et de nuances florales diaphanes. Prix de vente conseillé 42,11 euros. Attention uniquement disponible dans les parfumeries ICI Paris XL et sur le site www.iciparisxl.be

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    Les plus jeunes craqueront, eux, pour CK One Summer de Calvin Klein, avec des notes vives et éclatantes d’agrumes, de citron vert glacé et de melon. Prix de vente conseillé : 39,90 euros pour 100 ml. 

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    Enfin, petit coup de fraîcheur avec Evergreen de Jil Sander, avec ses notes de poire juteuse, sa vanille et son patchouli. Prix conseillé : 42,17 euros pour 30 ml. 

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    (Crédit-photo pour la photo de tête d'article : Biotherm). 

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  • Envie d'une thalasso au soleil ?

    SP 16 nov 13 Tunisie Thalasso Djerba - copie.jpg A lire dans les journaux de Sudpresse samedi 16 novembre 2013. Le PDF est accessible sur la page www.sudinfo.be. 

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  • La Wallonie a sa Miss

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    Comme c’est la tradition lors du voyage préparatoire, trois finalistes ont été élues lors d’une soirée de gala. Pour cela, elle devait effectuer un acte personnel devant un jury et les autres finalistes. C’est Maureen Caltagirone, de Stave, qui remporte le prix de Miss Wallonie (à droite sur la photo) pour avoir brillamment exécuté une danse orientale. Anissa Blondin, de Dworp, est Miss Bruxelles. Après avoir parlé de son aventure à Miss Belgique, la brunette a montré ses talents artistiques en dessinant un manga. Quant à Elisabeth Marckx de Aatselaar, elle a été élue Miss Flandre, après avoir séduit le jury en réalisant une démonstration de danse classique. (Crédit-photo : Kevin Swijsen).

     

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  • Miss Belgique : découvrez Miss Bruxelles

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    Maïté Royer, 21 ans, Miss Bruxelles, est actuellement à Djerba pour préparer, avec les 23 autres finalistes, la grande finale de Miss Belgique programmée le 11 janvier prochain. L’occasion pour nous de la faire parler de ses aspirations, de sa vie et de la manière dont elle vit l’événement…

    Si son rêve ultime, ce serait d’avoir un jour son propre restaurant, la jolie blonde caresse actuellement celui de décrocher la couronne de Miss Belgique. « A la base, je ne connaissais pas vraiment le monde des Miss. J’ai plus un objectif professionnel fixe. Un ami m’a inscrite au concours mais je ne voulais pas le faire car je n’ai pas trop confiance en moi. De plus, je me disais que ça allait me prendre trop de temps. Finalement, comme j’ai vu qu’à chaque étape, j’allais plus loin, je me suis dit que je pouvais insérer ce concours dans mon projet de vie », explique Maïté qui, en plus de travailler dans un restaurant gastronomique de la capitale, a repris des études pour devenir directrice de maison d’enfants. « J’ai toujours baigné dans cet univers. Ma maman et ma sœur sont infirmières en néo-natal, mon papa est chirurgien pédiatrique et mon frère est professeur d’éducation physique », précise-t-elle. Le soutien, elle le reçoit, dans une moindre mesure, de son petit ami, Yossi, 29 ans, originaire d’Israël, qu’elle a rencontré parce qu’il était un client de l’endroit où elle travaillait avant. « Ce concours, ce n’est pas facile tous les jours pour lui. Il me soutient mais je sens que ce n’est pas simple pour lui », ajoute la belle.

    A la question de savoir pourquoi on devrait voter pour elle le soir de l’élection, Maïté répond « pour mon naturel. On est sûr de ce qu’on voit », précise-t-elle. Issue d’une famille mixte, elle est bilingue et habite la capitale. « C’est tout à fait faisable de rester unifié, en Belgique », ajoute celle qui a un lien particulier avec sa maman. « Elle est ma meilleure amie. Elle est au courant de tout à propos de moi, me soutient à fond et me pousse », conclut Maïté. La plus grande qualité de la belle ? Elle se dit sociable. Son pire défaut ? Trop compétitive. « Parfois, je zappe un peu trop le côté humain ». Quand on lui demande si elle pourrait faire un croche-pied à une candidate par jalousie, elle répond avec beaucoup d’humour : « Non, je serai plus subtile que ça ». Les filles, préparez-vous, Maïté est là…

     

                                         Laurence BRIQUET, à Djerba. (Crédit-photos : Kevin Swijsen). 

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  • Miss Belgique : 3 francophones habitent en Flandre

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    Pour cette édition Miss Belgique 2014, trois candidates francophones habitent la Flandre. Comme le français est leur langue maternelle, elles sont reprises parmi les 12 candidates francophones sur les 24 au total. Il y a d’abord la dernière arrivée, Morgane Lemmens, qui habite à Strombeek, qui étudie la communication à l’ULB. Elle est arrivée dans le concours il y a quelques jours seulement. En tant que « réserviste », elle a remplacé au pied levé Inès Saudelli de Meise qui a décidé d’abandonner. Morgane parle français avec ses parents mais sa grand-mère vient d’Anvers et elle est donc parfaitement bilingue.

    L’autre candidate francophone, c’est Anissa Blondin, 21 ans, Miss Brabant flamand, qui vit à Dworp. Sa maman est francophone, son papa est bilingue et la belle va à l’école en néerlandais depuis son plus jeune âge. Pour l’heure, elle est en 3e année d’ingénieur de gestion à la VUB.  Elle envisage, ensuite, une carrière dans le marketing. On pourrait encore entendre parler d’elle longtemps : son nom est en effet cité parmi les favorites.

    Enfin, la dernière finaliste, c’est Coralie Porrovecchio, 18 ans, qui habite Dilbeek. Sa maman est Belge, son papa d’origine sicilienne. Passionnée d’équitation, la jeune fille parle couramment le néerlandais. Et elle devrait continuer à l’améliorer : son petit ami depuis 6 mois, Tortol Lumanza, joueur de foot du Standard de Liège, vient d’être prêté pour un an à Saint-Trond. Une belle occasion pour peaufiner ses connaissances linguistiques…

     

                    L.B. (Crédit-photos : Kevin Swijsen, de gauche à droite : Coralie, Anissa et Morgane). 

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  • Les finalistes Miss Belgique de retour au pays

     

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    Le voyage préparatoire des finalistes Miss Belgique s’est achevé ce samedi. Elles ont quitté Djerba pour retrouver leur famille mais aussi pour continuer activement la préparation de la grande finale du 11 janvier prochain.

     

    Samedi fin de matinée, ils étaient nombreux à attendre, à Bruxelles National, le retour des 24 finalistes de Miss Belgique 2014. Famille, petit copain ou amis, tous étaient là pour célébrer le retour des candidates qui ont passé une semaine sous le soleil de Djerba. Au menu de leur semaine : séances-photos pour la presse et les sponsors, shootings pour le magazine Miss Belgique, thalasso mais aussi interviews, actes de présence, soirée de gala… La semaine a été intense.

     

    Vendredi, dernier jour sur place, les filles ont passé la journée sur une plage paradisiaque, non pas pour barboter mais bien pour élire la « Beach Babe », c’est-à-dire la fille qui défile le mieux sur la plage. En gros, cela consistait à choisir celle qui allait sortir de la mer et des vagues avec le plus d’élégance. Main négligemment posée dans les cheveux, seins remontés, regard langoureux à la caméra… Tout y était. Il est vrai que sortir des vagues en beauté n’est pas chose aisée. Choisie par le comité Miss Belgique et les journalistes présents, la « Beach Babe » devra encore attendre un peu avant de profiter de son titre : elle ne le connaîtra en effet que le 11 janvier prochain, le soir de la grande finale. Son titre lui permettra en effet d’être directement désignée parmi les 15 dernières finalistes.  

     

    En soirée, les filles ont posé avec la direction de l’hôtel qui les recevait, le Hasdrubal Prestige de Djerba, qui espère doper ses ventes auprès des touristes belges, après ce beau coup de projecteur sur son établissement.

     

    Samedi, en rentrant en Belgique, les filles avaient le cœur gros. Même si les retrouvailles avec la famille étaient très attendues, elles ont néanmoins vécu une belle aventure humaine dont elles se souviendront toute leur vie. Toutes sont unanimes pour dire qu’elles ont eu de la chance de faire partie de ce voyage. Des amitiés se sont crées même si d’ici quelques jours, la vie va reprendre son cours, jusqu’au sprint final, le 11 janvier, à La Panne.

     

     

     

                                                                  Laurence BRIQUET (Crédit-photo : kevin Swijsen)

     

     

     

    L’écharpe de la favorite a disparu

     

    Samedi matin, au moment du départ de l’hôtel à Djerba, une ambiance légèrement électrique régnait dans l’air. Sarah Van Elst, Miss Anvers, a perdu son écharpe de finaliste. « Je l’avais hier soir », nous a-t-elle confié. « Ce matin, elle avait disparu et elle n’est pas dans ma valise », ajoute la jolie brune qui n’est pas n’importe quelle finaliste. Elle figure en effet parmi les favorites voire même LA favorite pour décrocher la couronne de Miss Belgique 2014. Alors, distraction de la belle ou coup bas d’une autre candidate jalouse ? On ne le saura probablement jamais même si on devrait pouvoir exclure un vol de la part d’un autre touriste : l’hôtel était quasi vide, hormis le groupe Miss Belgique. Toutes les écharpes des finalistes sont les mêmes (il est inscrit « Finaliste Miss Belgique 2014 » dessus). Même si les filles ont invitées à y écrire leur numéro de candidate pour éviter les soucis, il se fait qu’on n’a pas retrouvé l’écharpe de Sarah, malgré les recherches actives des filles et du personnel de l’hôtel.  De retour au pays, le comité lui en commandera tout simplement une nouvelle.

     

     

     

                                                                                                                            L.B.

     

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  • Bientôt Miss Belgique à la sauce "The Voice" ?

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    L’heure du premier bilan a sonné pour la présidente du comité Miss Belgique qui prépare activement la finale du 11 janvier prochain mais aussi le futur télévisuel de l’élection qui pourrait prendre une forme tout à fait originale dès 2015.

    Darline, est-ce que cette semaine à Djerba, en compagnie des 24 finalistes, vous a permis d’y voir plus clair parmi vos candidates et de choisir vos favorites ?

    Disons que quand tu vois une fille devant une caméra ou un objectif, tu vois plus que pendant l’interview. Ce séjour a permis de réduire le nombre de mes favorites. Au début, j’en voyais environ la moitié qui pouvait être Miss Belgique, même si elles ont toutes quelque chose. Actuellement, j’en vois 7 ou 8. Il n’y en a pas une qui sort du lot pour le moment.

    Vous n’avez pas l’impression que depuis quelques années, il y a de plus en plus de Miss intelligentes, qui font de belles études (droit, ingénieur…) ?

    Si. En 10 ans, je remarque que les filles sont plus intelligentes et plus mâtures.

    Comment faites-vous pour découvrir le vrai caractère des filles car, avec vous, on se dit qu’elles sont toutes charmantes ?

    On se renseigne. Par exemple, si une fille va dans un institut de beauté et qu’elle s’est montré hautaine, on l’apprend. 

    Envisagez-vous de mieux préparer vos Miss pour des concours comme Miss Monde ou Miss Univers ?

    Je trouve que les filles doivent quand même rester naturelles. On ne peut pas tout préparer. En quelques années, on a eu quelques filles bien placées dans ces concours comme Zeynep, Cilou ou Noémie. On a, par exemple, lancé un programme humanitaire avec le Cambodge. C’est le genre d’initiative très appréciée.

    « On aimerait Stromae pour la finale »

    En janvier prochain, l’élection sera diffusée sur AB3, pour la Wallonie. Pourrait-on revoir le concours Miss Belgique sur RTL ?

    Endemol est actuellement en discussion avec RTL mais, avec la télé, ça prend toujours du temps. On pourrait partir sur un format comme « The Voice », avec 6 émissions au cours desquelles on éliminerait progressivement des finalistes jusqu’à ne plus garder que la Miss Belgique. Cela pourrait déjà démarrer en 2015.

    Pourquoi note-t-on un désintérêt des grandes chaînes nationales pour le concours ?

    Pour les grandes chaînes, un show en 2 langues, c’est un problème. Les gens de VTM étaient présents à notre conférence de presse il y a 15 jours. Je pense qu’on pourrait revenir sur VTM et RTL-TVi.

    Avez-vous déjà des noms de stars qui seront présentes à la finale ?

    Non, mais on aimerait Stromae.

    Allez-vous aller soutenir Miss Belgique à Moscou, d’ici quelques jours ?

    Oui, évidemment. J’y vais pour le 5 novembre, jour des présentations de toutes les candidates devant un jury qui effectue déjà une pré-sélection de 15 filles qui seront dans le Top 15 lors de la finale qui a lieu le 9 novembre.

     

                                                                                      Laurence BRIQUET

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  • Notre Top 5 pour Miss Belgique

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    Alors que le voyage préparatoire des 24 finalistes de Miss Belgique touche à sa fin, à Djerba, nous avons établi un Top 5, tout à fait subjectif, des candidates qui, à nos yeux, pourraient porter la couronne. On vous explique pourquoi.

    Pour décrocher la couronne de Miss Belgique 2014, 24 filles s’affrontent : 12 francophones et 12 néerlandophones.  Faire un choix n’est évidemment pas chose aisée. Si le physique est important, toute une série d’autres éléments entrent en ligne de compte comme la manière dont les finalistes bougent devant une caméra, comment elles « captent » la lumière sur les photos ou encore leur caractère et ce que la présidente du comité, Darline Devos, appelle « l’effet Waouw », c’est-à-dire l’effet qu’une fille fait sur l’assemblée quand elle entre dans une pièce. Nous avons établi un Top 5, nous l’avons dit tout à fait subjectif mais qui tient compte des avis de professionnels du secteur (photographes, caméramen, journalistes…).

    1)  Sarah Van Elst, 21 ans,  de Mechelen

    Pourquoi elle peut gagner ? Elle possède justement cet « effet Waouw » que cherche la présidente. Impossible de ne pas se retourner sur son passage. Cette Miss Anvers est parfaite bilingue et chante très bien. Elle a d’ailleurs un album déjà enregistré aux Etats-Unis qui n’attend plus que d’être édité ici. Une Miss Belgique chanteuse, on n’avait pas encore eu !

    Ses points faibles : peut-être un peu trop carriériste, avec un caractère bien trempé. Or, une Miss doit être un peu plus malléable que ça.

     

    2) Anissa Blondin, 21 ans, de Dworp

    Pourquoi elle peut gagner : élue Miss Brabant flamand (elle est néanmoins considérée comme francophone), elle est parfaitement bilingue. Elle a un physique agréable et de très nombreuses candidates misent sur elle.

    Ses points faibles : de petits yeux qui disparaissent facilement de son visage si elle sourit trop. Pas top pour les photos.

     

    3) Laura Charlier, 22 ans, de Paliseul

    Pourquoi elle peut gagner :  en plus d’un physique avantageux, la belle a une tête bien faite. Elle vient d’achever brillamment 5 années de droit à l’université.

    Ses points faibles : elle est blonde et wallonne. Et elle vient après Noémie Happart, une Liégeoise, qui a un peu le même genre de physique.

     

    4) Laurence Langen, 19 ans, de Dilbeek

    Pourquoi elle peut gagner :  très grande, elle a un physique d’hôtesse de l’air. Elle suit ses études à Bruxelles où elle parle français.

    Ses points faibles : peut-être un peu trop effacée pour être Miss.

     

    5) Alexandra Watrice, 19 ans, La Hulpe

    Pourquoi elle peut gagner : spontanée, jolie et souriante, elle fait l’unanimité dans le groupe. Elle trouve normal de consacrer du temps aux sponsors qui investissent de l’argent dans l’aventure Miss Belgique. Cela tombe bien : si elle est élue, elle va avoir une foule d’obligations à remplir.

    Ses points faibles : timide et peut-être un peu trop stressée par moments. Or, pour quelqu’un qui risque d’être dans la lumière, ce n’est pas top. Ceci dit, elle peut encore travailler cela d’ici l’élection.

     

     

                                                              Laurence BRIQUET, à Djerba. (Crédit-photo : Kevin Swijsen).

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  • Miss Brabant wallon se prépare à Djerba

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    Alexandra Watrice, 19 ans, Miss Brabant wallon, est actuellement à Djerba, en Tunisie, pour préparer la finale du concours Miss Belgique, programmée le 11 janvier prochain. Sur place, en plus de peaufiner son bronzage, la belle rencontre la presse, fait des séances photos et connaissance avec les autres candidates. L’occasion pour nous de l’interroger sur sa vie, ses passions et surtout ses aspirations.

    Alexandra, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi…

    J’ai 19 ans, je suis en première année de droit à l’UCL. Ma participation à ce concours, c’est parti d’une petite blague entre amis. Ils m’ont poussée à la faire et j’ai pris ça comme une distraction pendant ma seconde session. Etre élue, c’est aussi un rêve de petite fille. Je regardais les élections à la télé.

    As-tu un modèle parmi les anciennes Miss ?

    J’aime bien Laura Beyne, Miss Belgique 2012. Je me suis retrouvée en juillet dans le même lieu de vacances qu’elle et on a sympathisé. Elle m’a donné plein de conseils, notamment pour défiler et me comporter en public.

    Comment se fait-il que tu parles bien le néerlandais ?

    J’ai monté à cheval à la mer pendant 8 ans.

    Parle-nous de ta famille…

    Je suis fille unique. Mes parents vivent toujours ensemble et je vis chez eux. Mon papa est PDG dans une grande banque immobilière et ma maman est cadre, également dans le secteur bancaire. Je suis célibataire depuis peu. Je suis restée avec quelqu’un deux ans et demi mais ça a été fini à cause du concours. Par SMS, en plus. Je crois que ma vie est un problème pour lui. Avant, il me supportait puis ça n’a plus été le cas. Par contre, mes parents sont mes premiers fans. Mon papa est très fier, plus que moi, je pense.

    Comment se passe ta semaine tunisienne ?

    Il y a une bonne ambiance et je pense que ça va rester comme ça. Les filles sont sympas et on s’entend bien. On profite de l’endroit.

    Ce n’est pas trop difficile au niveau de tes études ?

    Quand je ne suis pas occupée avec le concours, j’essaye de suivre mes cours. Mes amis m’aideront à me remettre en ordre au niveau des cours quand je rentrerai. On se connaît depuis les humanités. Je dois aussi aller voir le conseiller aux études à l’Université. On verra ce qu’il peut me proposer. Cela me paraît important de leur signaler que je participe à Miss Belgique. Je préfère jouer carte sur table avec eux. Et puis, ce n’est pas parce qu’on est intelligente qu’on ne peut pas être jolie. C’est un challenge de faire mes études et le concours.

    Quels sont tes hobbies ?

    L’équitation. J’ai un cheval. Je le monte deux fois par semaine : deux fois en cours et une fois toute seule, en détente. Il s’appelle Bijou Royal. Je monte depuis que j’ai 6 ans et je fais aussi parfois un peu de voltige. J’ai également fait de la gymnastique, en compétition. J’ai été 3e de Belgique en gymnastique, dans la catégorie « poussine ». Cela remonte loin…

     

                                       Propos recueillis par Laurence BRIQUET, à Djerba.

      


    « Les candidates peuvent vite se tirer dans les pattes »

    Quand on demande à Alexandra sa plus grande qualité, elle répond : « la spontanéité. Je suis aussi souriante ». Son plus défaut ? « Je suis très timide et aussi très stressée. Parfois, le stress avant de monter sur scène, quand on est en coulisses, ce n’est pas génial ». A propos des qualités d’une bonne Miss Belgique, elle en épingle plusieurs. « Elle doit être spontanée, gentille, souriante, intelligente mais aussi être capable de comprendre le système économique, politique et social du pays. Personnellement, j’avais déjà vu tout cela avant d’aller faire la visite au Parlement », explique la belle qui avoue avoir un complexe. « Mes cuisses. Je ne les aime pas », lâche-t-elle timidement. A propos des autres finalistes, elle explique ne pas avoir eu de surprises. « C’est exactement ce que je pensais. Elles sont gentilles mais elles peuvent vite se tirer dans les pattes. Je l’ai surtout vu au niveau provincial. Personnellement, je suis ici pour m’amuser. J’ai déjà un titre de Miss, c’est déjà gagné pour moi ». Enfin, quand on lui demande si ce n’est pas trop éreintant et usant de passer sa journée à faire des shootings ou des événements pour les sponsors, elle répond tout naturellement. « C’est normal de donner de son temps et de sa personne. On a reçu plein de cadeaux comme des bijoux, un bikini, un blanchiment des dents… On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre », conclut la belle, visiblement très lucide.

     

    Un programme bien chargé pour Alexandra

    Depuis son arrivée à Djerba, samedi dernier, la belle n’a pas chômé. Il faut dire que, sur place, le programme des finalistes est relativement chargé. Elles alternent séances-photos, maquillage et autres tournages de clips vidéo. Ajoutons-y des activités qui rendent bien « en photo » comme la promenade à cheval ou sur le dos d’un dromadaire, sans oublier la thalasso. « J’ai eu une semaine chargée à l’univ, avant de partir », confie la belle. « J’étais très fatiguée en arrivant car c’est dur d’exceller quand on veut combiner les deux. Pour le moment en tout cas, il y a une chouette ambiance ici », ajoute-t-elle. Au programme des prochains jours ? Un quiz sur la Belgique, l’élection de la Beach Babe (la fille qui défile le mieux en maillot) et une soirée de gala au cours de laquelle les finalistes devront présenter un acte personnel (chanter, danser ou autre).

    Crédit-photo : Kevin Swijsen.

     

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