• Bas les masques !

    Crème masque Divine, L'Occitane en Provence, 105 euros.jpg

    Votre teint fait grise mine ? Il est temps de lui offrir un moment de relaxation et d’hydratation avec un bon masque…

    Le mauvais temps, la pollution, le stress et la fatigue ont eu raison de notre peau. C’est fait : notre teint fait grise mine et on affiche la tête de la fille qui n’a plus dormi depuis 3 jours alors que ce n’est pas le cas. C’est peut-être le moment de songer à faire un masque. Vous voyez ce moment de relaxation, bien à soi, qu’on s’offre quand les enfants sont au lit ? Celui qui redonne, en 10 minutes, de l’éclat, de la fraîcheur et de la lumière à la peau. Celui qui efface les traces de fatigue, rebooste le teint brouillé et atténue les cernes. 

    Masque crème anti-soif, Clarins, 40 euros.jpg

    Comment le choisir ? Au niveau du conditionnement, c’est selon son goût : patches, gel, crème, huile… On a le choix. On regarde aussi sa peau et on privilégie une version adaptée : peau grasse, sèche ou mixte. Pour un résultat optimal, avant de l’appliquer, on commence par mettre sa tête quelques minutes au-dessus d’un bol d’eau bouillante pour dilater les pores et favoriser la pénétration du masque. Ensuite, on applique son masque en massant et on laisse agir selon le temps indiqué sur la notice, 10 minutes en général. Quand c’est terminé, on tamponne le surplus ou on le rince avec un linge légèrement humidifié par de l’eau chaude. On refait le geste toutes les semaines. 

    Pourquoi ça marche ? Parce qu’on offre à notre peau un soin qu’on garde longtemps sur la peau et qui a tout le temps de libérer ses actifs. 

    Scrub & Mask, Filorga, 39,90 euros.jpg

     

                                                     L.B. (Crédit-photos : L'Occitane en Provence, Clarins et Filorga).

    Pin it! Catégories : Le teint, Les soins, Les tendances, Testé pour vous, Tout nouveau tout chaud
  • Miss Belgique en route pour Miss Univers

    Nationaal Kostuum Miss Belgium Annelies Törös © Kevin Swijsen (1).jpg

    Mardi, Annelies Törös, Miss Belgique 2015, s’envolera pour Las Vegas où elle participera, le 20 décembre, à la finale de Miss Univers. Fera-t-elle mieux que Noémie Happart, Miss Belgique 2013, qui avait terminé à la onzième place de ce prestigieux concours ? Les avis sont partagés…

    Annelies Törös, Miss Belgique 2015, prendra, mardi, la direction des Etats-Unis et plus précisément de Las Vegas où elle participera, le 20 décembre prochain, au concours de Miss Univers, qui rassemblera 81 candidates. Pour l’heure, la Miss ne semble pas stressée à l’idée d’y être. « Je suis impatiente de partir. Je ne suis pas stressée pour l’élection mais il y a beaucoup de choses à préparer. J’ai peur d’oublier des choses ! », nous avait-elle confié, il y a quelques semaines. Pour s’y préparer activement, la belle avait fait une cure de fruits et légumes, accompagnée de 2 litres d’eau par jour et de séances de fitness.

    Ces derniers jours, Annelies a peaufiné les derniers détails avant tout bon voyage de miss : extensions capillaires et dernier traitement d’épilation. Elle a également préparé sa valise et réalisé les derniers essayages des tenues qu’elle portera pour l’occasion. Il y aura notamment une magnifique robe rouge en dentelle créée par la styliste Déborah Velasquez, une grande habituée du concours Miss Belgique. La robe évoque indiscutablement les racines argentines de la créatrice.

    Sans Donald Trump

    Pour défiler à Las Vegas, Annelies a également choisi une robe de Ludo Garnier, un styliste de la région liégeoise, qui lui a réalisé une tenue sur le thème du costume national. Chaque candidate doit en effet défiler avec un costume qui évoque son pays et le moins que l’on puisse dire, c’est que la robe de cette année est spectaculaire. Elle dévoile magnifiquement les jambes de la belle Anversoise tout en mettant bien en évidence les couleurs de notre pays.

    Alors, la belle fera-t-elle mieux que la Liégeoise Noémie Happart, Miss Belgique 2013, qui avait atteint la 11e place de ce prestigieux concours ? Il y a quelques mois, tout portait à le croire. Annelies était régulièrement citée par des spécialistes de concours comme faisant partie des favorites. Mais ces derniers jours, pas d’Annelies dans les derniers pronostics. Missosology, un site spécialisé dans l’actualité des Miss, lui préfère actuellement les Miss venant de Pologne, du Liban, du Vietnam, du Brésil ou encore du Mexique.

    Notons que l’événement n’est plus organisé par le milliardaire américain Donald Trump, qui, probablement trop occupé par sa course à la Maison Blanche, a récemment vendu le concours à l’agence IMG. Il a également vendu Miss USA et Miss Teen USA. 

    Le show de Miss Univers sera diffusé sur Fox, le 20 décembre prochain. Ensuite, le 9 janvier prochain, Annelies remettra sa couronne de Miss Belgique, à La Panne, avant de retourner à ses études de communication et management.

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photo : Kevin Swijsen)

     

    Leylah, en Chine, pour Miss Monde

    On se souvient que pour éviter que sa Miss ne décline l’invitation de se rendre à des concours internationaux comme l’avait fait Laurence Langen, Miss Belgique, en 2014, Darline Devos avait choisi, en janvier dernier, d’élire deux Miss pour les concours internationaux. C’est ainsi qu’en devenant Miss Belgique, Annelies Törös, a décroché son ticket pour Miss Univers, tandis que sa première dauphine, Leylah Alliet, 24 ans, de Roeselare, est repartie avec le titre de représentante de la Belgique pour Miss Monde. Leylah s’est donc récemment envolée pour Sanya, en Chine, où le concours se déroulera le 19 décembre prochain. Elle y a fait la connaissance des autres finalistes et notamment de Miss Argentine avec qui elle semble bien s’entendre. « Comme je suis une personne ambitieuse, je ne pars pas sans ambition. Je suis consciente qu’il y aura beaucoup de magnifiques participantes et que je ne suis qu’une « petite Belge » mais je ferai quand même tout mon possible pour représenter notre pays le mieux possible », nous explique la jolie brune. Dernièrement, le site Missosology la plaçait dans son top 10 des filles qui peuvent prétendre à la couronne. 

    Miss Argentine à gauche et Leylah Alliet à droite.jpg

    En attendant, le pays organisateur du concours a déjà fait parler de lui. Il y a quelques jours, la Miss Canada est restée en rade à Hong-Kong où elle devait embarquer dans un avion à destination de la Chine car, d’après la Miss, le gouvernement chinois a refusé qu’elle monte dans l’avion. D’après les proches de la Miss, c’est par crainte que cette dernière n’évoque les droits de l’homme, lors de l’élection. Les autorités chinoises, de leur côté, expliquent que la Miss appartient à un mouvement déclaré secte, dans le pays, en 1999. Une affaire dont on ne manquera sans doute pas de reparler !

     

                                                                                              L.B.

     

     

    Pin it! Catégories : Tout nouveau tout chaud
  • Les années '70 n'ont pas fini de faire parler d'elles...

    Lunettes, Liu Jo, 130 euros.jpg

    Préparez-vous à réviser vos classiques : la mode de cet hiver nous la joue seventies. Cette saison, nous serons hippie chic ou rien…

    Les nostalgiques des années ’70 peuvent se réjouir : l’automne-hiver 2015 se le jouera « années ‘70 » avec le retour du hippie chic et élégant. On se la joue fille cool, qui ne se prend pas la tête et qui rêve de Woodstock, sans pour autant se la jouer baba cool et collier de fleur. On mise sur l’ethno-chic portable tous les jours, même pour aller travailler. 

    Boucles d'oreilles ethniques, Sacha, 9 euros.jpeg

    Qui dit seventies dit d’abord imprimé « tie and dye » (délavé), qu’on porte en jupe, robe ou t-shirt. Pour rappel, le tie and dye est un procédé de teinture qui consiste à faire des nœuds dans un vêtement avant de le plonger dans un ou plusieurs bains de teinture. Au final ? Un joli dégradé de couleurs qui sera au top de la tendance cette saison.

    On prend de la hauteur

    Autre vêtement qui nous replongera 40 ans en arrière : le t-shirt « loose » (large, limite informe) porté sur un jean flare (un peu large dans le bas), une chemise blanche pour la touche d’élégance ou une blouse hippie chic. A cela, on ajoute une foule de bijoux : des bracelets métalliques ou en tissus qui s’entremêlent et se croisent, un joli serre-tête ou alors un collier plastron. A nous les bracelets remplis de charms et de grigris. Notons que le maquillage fait aussi un saut en arrière avec le retour des couleurs flash. 

    Blouse, Pepe Jeans, 79 euros.jpg

    Au cou, on portera le foulard qui s’enroule (keffieh palestinien ou chèche, long foulard doux) pour ajouter un cran supplémentaire à notre « cool attitude ».

    Dans les pieds, des compensées pour prendre un peu de hauteur. On termine sa tenue avec une paire de lunettes de soleil à verres colorés, sans oublier la besace en cuir ou en daim, à franges de préférence !

     

    Les années ’70 n’ont pas fini de faire parler d’elles… 

    Silhouette 2 Pepe Jeans.jpg

     

                                           Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Liu Jo, Sacha, Pepe Jeans) 

    Pin it! Catégories : Fashion, Tout nouveau tout chaud
  • Eva Mendes, élevée par une mère célibataire

    Eva Mendes_New Dimension Skin Care_Model Shot_Global_Expiry June 2016.jpg

    La belle est le visage de la gamme de soins cosmétiques New Dimension de la marque américaine Estée Lauder. L’occasion de l’interroger sur ses rituels beauté et de se pencher sur sa carrière. 

    Voilà donc la belle Eva, égérie d’Estée Lauder et de la gamme New Dimension. Cette gamme compte un Shape + Fill Expert Serum, un Expert Liquid Tape, un Shape + Sculpt Face Kit et un Shape + Sculpt Eye Kit.

    Pouvez-vous nous parler de cette collaboration avec Estée Lauder ?

    Il s’agit vraiment d’une collaboration de rêve. Le fait de faire partie de la famille Estée Lauder et de collaborer avec une marque si emblématique est un rêve devenu réalité. Quand j’étais plus jeune, Estée Lauder représentait la quintessence de la beauté et j’ai grandi en admirant les célèbres images de la marque. C’est seulement plus tard que j’ai compris qu’Estée Lauder était une marque pour les femmes, fondée par une femme et gérée par des femmes. Ce point m’a particulièrement plu. Je viens d’une famille de femmes. J’ai été élevée par une mère célibataire et deux merveilleuses sœurs. J’ai les mêmes amies depuis l’âge de 12 ans et je m’en suis fait de nombreuses autres depuis. J’ai le soutien de beaucoup de femmes autour de moi. Nous nous aimons et nous soutenons toutes. Il est donc très important pour moi de faire partie d’une entreprise qui honore et valorise vraiment les femmes.

    Quel a été votre premier produit Estée Lauder ?

    Je me souviens très bien de mon premier produit Estée Lauder, c’était le parfum Knowing. J’ai grandi près de Glendale Galleria, à Los Angeles, et j’aimais regarder les femmes qui s’aspergeaient de parfum au rayon cosmétique. À 12 ans, je me suis présentée à un comptoir Estée Lauder et la vendeuse m’a demandé si je voulais un échantillon. Elle m’en a tendu un de Knowing. J’ai adoré ce parfum et je le porte depuis, car il m’évoque l’odeur exacte qu’une femme devrait avoir. Ma mère me l’offre encore chaque année à Noël.

    Pourquoi accordez-vous tant d’importance aux soins de la peau ?

    Je pense que si on porte un bon soin de base et qu’on a des produits bien précis qu’on aime, on ne doit pas se soucier de son apparence en public. Tout commence chez soi. Des produits formidables existent et, quand on sort, on ne doit pas se préoccuper des profils sous lesquels on apparaît. J’ai moi-même des profils intéressants. 

    New Dimension Shape + Fill Expert Serum , 139,65 euros.jpg

    Que faites-vous pour afficher un look parfait et montrer votre meilleur profil ?

    Les appareils photo sont omniprésents. Sur le tapis rouge, on est photographié sous tous les angles : impossible de toujours contrôler l’angle sous lequel quelqu’un – ou le monde entier – nous voit. Et avec les réseaux sociaux aujourd’hui, toutes les femmes sont concernées. En prenant un selfie avec une amie, on ne peut pas vraiment contrôler ce qu’elle pourrait publier ou qui pourrait voir la photo. Toutes les femmes veulent se présenter sous leur meilleur profil.

     

                                                                   Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Estée Lauder)

     « Je n’avais pas les moyens de m’offrir des produits de luxe » 

    EvaMendes_NDSkincare_EsteeLauder_BTS1_Global_Exp Jun '16_FreeEditorialOnly.jpg

    En quoi votre mère a-t-elle influencé votre vision de la beauté ?

    Ma mère était une jeune femme dans les années 1950. Elle était donc très vieux jeu. Elle ne sortait jamais de la maison sans être coiffée et sans mettre au moins un peu de rouge à lèvres. Quand j’étais plus jeune, nous n’avions pas les moyens d’acheter des produits de luxe, mais ma mère s’assurait toujours de se présenter de manière très féminine. Elle était naturellement élégante, toujours ultra féminine et toujours une mère avant tout. 

    Comment décririez-vous votre rituel de beauté ?

    J’aime avoir un rituel. Je voyage énormément, j’aime avoir un élément sur lequel je peux compter tous les soirs et tous les matins, que je me réveille à New York, Los Angeles ou ailleurs. Le fait d’avoir ce rituel quand je voyage, mais aussi quand je suis chez moi, me permet de rester connectée. J’adore avoir ma routine de beauté. J’adhère complètement à celle-ci et au fait d’être une femme. Je trouve cela très amusant et je me sens bien après avoir suivi un rituel de beauté que j’aime. 

    La gamme New Dimension démarre à 43,46 euros.jpg

    Quels sont les autres produits de beauté que vous utilisez ?

    Dans mes produits favoris, il y a l’Estée Lauder Advanced Night Repair. J’aime particulièrement ce sérum. Il y a aussi l’huile de coco. Je suis une véritable adepte de l’huile de coco, je l’adore. Je l’utilise sur les cheveux et la peau. J’aime les produits multifonctions. Je la laisse souvent poser sur les cheveux pendant la nuit. Elle offre un soin en profondeur, une belle hydratation et une touche de brillance. J’aime aussi avoir un accessoire pour cheveux. J’aime les accessoires pour cheveux. J’ai l’impression qu’ils permettent de s’exprimer. Si mes cheveux ne me plaisent pas le matin, il est plus facile de les coiffer en chignon et de fixer un foulard dessus. L’important est de trouver un bon équilibre, car j’ai une mâchoire très marquée. En général, je me fie à mon impression du jour. Il y a aussi le fard à jours crème. J’adore ça. J’aime sa sensation naturelle sur la peau. Avec ma carnation, j’ai le teint un peu terne quand je suis fatiguée. Un fard à joues en crème redonne vie et éclat à mon visage.

    Pour votre maquillage sur le tapis rouge, mettez-vous plutôt l’accent sur les lèvres ou sur les yeux ?

    Je préfère souligner mes yeux et moins ma bouche. J’aime parfois illuminer mes lèvres, c’est amusant. Mais je préfère toujours des yeux bien marqués et des lèvres avec une teinte naturelle. 

    EvaMendes_NDSkincare_EsteeLauder_BTS4_Global_Exp Jun '16_FreeEditorialOnly.jpg

     

    Bio Express

    • Eva Mendes est d’origine cubaine.
    • Elle a 41 ans et est née à Miami (Floride).
    • Elevée dans la religion, elle a meme pensé faire carrière en tant que religieuse.
    • Elle a passé du temps sur les bancs d’une université de Californie où elle a appris le marketing avant d’abandonner ses études pour se consacrer à sa carrière d’actrice.
    • Sa carrière a démarré avec des apparitions dans des séries comme “Urgences” et le clip de Will Smith, “Miami”.
    • C’est le film “2 Fast 2 Furious” qui a lancé sa carrière, en 2003.
    • Elle a tâté de la comédie entre 2003 et 2005.
    • Depuis 2011, elle a pour compagnon Ryan Gosling.
    • Elle est maman d’une petite Esmeralda, née en septembre 2014.
    • Avant Estée Lauder, elle a prêté son image à d’autres marques dont Dolce & Gabbana, Morgan, Revlon, Campari et le parfum “Angel” de Thierry Mugler.

    EvaMendes_NDSkincare_EsteeLauder_BTS5_Global_Exp Jun '16_FreeEditorialOnly.jpg

     

    Pin it! Catégories : Les égéries, Les soins, Nos amies les stars, Tout nouveau tout chaud
  • Courir en toute sécurité

    Odlo 3.jpg

    Les jours raccourcissent, les soirées se font plus sombres et le temps se rafraîchit. Pourtant, on a toujours envie de courir et de faire quelques foulées après une journée de boulot. Pour ça, Odlo a pensé à nous avec sa toute nouvelle gamme de vêtements de sport réfléchissants.

    Originaire de Norvège, Odlo, c’est l’inventeur des sous-vêtements techniques de sport et du principe des trois épaisseurs. En Europe, il est le leader dans le domaine des sous-vêtements de sport et un pionnier de la technologie des vêtements techniques de sport. La marque vient de présenter sa nouvelle gamme « course à pied » pour elle et lui qui répond parfaitement aux besoins des coureurs qui recherchent une course performante, même pendant la saison froide.

    Concrètement, ça veut dire quoi ? Que les empiècements réfléchissants intégrés de cette nouvelle gamme offrent une excellente sécurité pour courir dans le noir. Sous le slogan « Shine in the dark » (brille dans le noir), la marque utilise différents matériaux comme du duvet naturel ou du garnissage Primaloft qui permet de tenir les muscles les plus sensibles au chaud, tout en étant bien visible dans le noir. 

    Midlayer à capuche Apodis 1:2 zip, du S à XXL, 89,95 euros.jpg

    Pour elle, d’abord. Le produit phare de cette saison, ce sera le collant de course à pied Gliss AOP, l’allié parfait pour une échappée au crépuscule. Il présente l’avantage d’intégrer, lui aussi, des éléments réfléchissants imprimés qui offrent une meilleure visibilité pour le coureur.

    Silhouette élégante

    Ce collant se combine avec la veste longue Flender pour affronter le froid de l’hiver. Doublée d’un duvet léger, elle présente des inserts en maille au dos pour une aération optimale. Enfin, il y a également le short respirant et coupe-vent Lofty Primaloft dans un style inspiré de l’Urban Lifestyle, pour une silhouette élégante pendant et après la course, en toute sécurité grâce à ses éléments réfléchissants. Sans oublier le midlayer Navajo à séchage rapide grâce à sa composition en laine mélangée qui régule naturellement la transpiration. Et pour les plus fashion d’entre nous, la robe de course fera fureur cet hiver. 

    Cuissard Gliss AOP, de XS à XL, 79,95 euros.jpg

    Les hommes ne sont pas en reste. Question look, ce sera le style urbain et les pièces camouflées tendance. Le produit phare de la saison, c’est le collant camouflé avec éléments réfléchissants, avec le short Zeroweight (hyper léger, comme son nom l’indique). Celui-ci s’accompagne de la veste assortie à séchage rapide et déperlante et du midlayer à capuche.

    Pour plus d’informations sur la collection, rendez-vous sur www.odlo.com

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Odlo). 

    Odlo 1.jpg

     

    Une collection inspirée de l’art urbain

    C’est à Berlin que la nouvelle collection Odlo a été présentée à la presse. Pourquoi Berlin ? Parce que cette ville est à la pointe en matière de street art et de créativité culturelle. Par exemple, dans le cadre du projet One Wall initié par le groupe Urban Nation, des artistes nationaux et internationaux sont invités à Berlin cinq fois par an pour laisser leur art s’exprimer sur un mur immense.
Les artistes font preuve de créativité et interagissent avec les différents quartiers de Berlin et leurs thèmes et problématiques propres. Odlo a été séduit par le travail de Klebebande, un groupe berlinois de tape art. Ces artistes adoptent une forme d’art très singulière, qui se caractérise par une réflexion autour du ruban adhésif. Ce sont des murs, des ponts ou encore les parois des passages souterrains qu'ils transforment en œuvres d'art, et sur lesquels ils expérimentent la lumière noire, les couleurs fluorescentes et l’éclairage aux UV. Une dynamique qui se retrouve, sous une autre forme, dans la nouvelle collection réfléchissante d’Odlo.

                                                                                     L.B. (Crédit-photo : Stefan Haehnel/Odlo)

    Crédit Stefan Haehnel:Odlo 2.jpg

     

    Pin it! Catégories : Fashion, Testé pour vous, Tout nouveau tout chaud
  • Manon Dawir, la Liégeoise finaliste de Miss Belgique 2016

    Maon Dawir 1.JPG

    Elles sont trente à vouloir décrocher la couronne de Miss Belgique 2016. Parmi elles, une Liégeoise, Manon Dawir, 21 ans, d’Awans, qui espère évidemment aller le plus loin possible dans l’aventure.

    Manon Dawir, 21 ans, d’Awans, est la donc la finaliste liégeoise de Miss Belgique 2016. Elle vient de rentrer d’Hurghada, en Egypte, où elle a passé une semaine avec les 29 autres finalistes de Miss Belgique 2016. Au programme de leur semaine ? Des shooting-photos, le tournage de petites vidéos qui seront diffusées le soir de la finale (le 9 janvier prochain) mais aussi des interviews avec la presse et un peu de farniente entre copines. « Le voyage s’est très bien passé », nous confie-t-elle. « Il nous a permis de mieux connaître le comité et les autres candidates. Personnellement, je m’entends bien avec tout le monde », ajoute-t-elle.

    Quand on lui demande les qualités que doit avoir une bonne Miss Belgique, elle n’hésite pas. « Elle doit être souriante, sociable, avec une certaine prestance quand elle va aux événements. Elle doit aussi avoir quelque chose dans la tête, connaître son pays et savoir de quoi elle parle ».

    Ses atouts qui pourraient faire la différence le soir de l’élection ? « Je suis simple, je reste naturelle. Je ne joue pas un rôle. Je reste moi-même ». Pour rappel, Manon est diplômée en esthétique d’une école privée de Liège et elle vient d’entamer des études en diététique au Barbou.

    L’échéance approche et la belle s’y prépare évidemment activement. « Je vais préparer la finale petit à petit en faisant ma promotion avec mes flyers lors de divers événements. Je continue aussi à suivre mes cours et je vais préparer ma session d’examens de janvier », conclut-elle.

    L.B. (Crédit-photo : Vincent Lorent).

     

    Pin it! Catégories : Au soleil, Tout nouveau tout chaud
  • Les Miss de retour d'Egypte

    voyage-miss-2016-398.JPG

    On avait craint pour leur sécurité mais il n’en fut rien : les 30 finalistes Miss Belgique sont rentrées hier d’Egypte, sans souci particulier et sans les contrôles très stricts qu’on aurait pu craindre à Hurghada.

    On se souvient que leur voyage avait été perturbé par l’attentat contre l’avion russe à Charm-el-Cheikh, le 31 octobre dernier. Leur voyage initialement prévu vers cette destination avait été modifié trois jours avant le départ et le groupe avait finalement pris la direction d’Hurghada, à la place.

    Dans leur hôtel 5 étoiles, les filles avaient été confinées : pas d’excursion au programme et on se sort pas de l’hôtel, tel avait été le mot d’ordre. Vendredi soir, comme le monde entier, le groupe avait découvert, par les réseaux sociaux, la tragédie parisienne, ce qui n’avait pas manqué de faire paniquer les filles. « On en a beaucoup parlé entre nous. Nous étions choquées », nous expliquait Ashley Thirry, de Woluwe-Saint-Lambert, en direct d’Hurghada, le week-end dernier. « J’ai peur d’autant que j’ai vu que les terroristes menacent la Belgique. On se pose évidemment des questions », ajoutait-elle. Au final, les filles se sentaient même plus en sécurité en Egypte qu’en Belgique, avec cependant une petite crainte pour le retour. On se souvient que c’est au retour des vacances que l’avion russe avait explosé en vol.

    Hier soir, le petit groupe est donc revenu d’Hurghada, via un vol direct opéré par Jetairfly. En Egypte, malgré le fait qu’une bombe avait probablement été posée à bord de l’avion russe, les contrôles douaniers ne semblent pas avoir été durcis (même s’il y avait un double contrôle des bagages) et le groupe s’en est même étonné. De même, on ne notait pas, dans l’aéroport égyptien, de présence militaire ou policière renforcée. Parents et candidates ont donc été plus que soulagés de se retrouver…

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photo : Vincent Lorent)

    Un voyage souvent occulté par l’actualité

    Le traditionnel voyage des Miss est évidemment une belle occasion de parler d’elles dans la presse. Le comité emmène d’ailleurs dans ses bagages quelques journalistes, photographes et caméramen, avec l’idée que tout ce petit monde répercute, dans ses médias, le voyage et tout ce qui s’y déroule. Mais, il faut reconnaître, que depuis 3 ans, le comité n’a pas de chance. Alors que cette édition 2015 a été marquée par les attentats de Paris qui, au lendemain de l’arrivée des candidates à Hurghada, a monopolisé les médias pendant toute la semaine, les éditions précédentes n’avaient pas été meilleures, toutes proportions gardées. L’an passé, la Reine Fabiola est décédée en plein milieu de voyage, détournant, elle aussi, l’attention des journalistes sur son décès. Un an avant, en octobre, rebelotte, alors que les Miss venaient d’arriver à Djerba, en Tunisie, on apprenait l’accident d’avion qui avait coûté la vie à 11 parachutistes, à Gelbressée. Espérons que l’édition 2016 soit plus calme…

     

                                                                                     L.B.

    Pin it! Catégories : Au soleil, Tout nouveau tout chaud
  • Kiehl's, la petite pharmacie devenue entreprise internationale

    L'intérieur rappelle New York.jpg

    La marque américaine Kiehl’s s’apprête à fêter ses 165 ans. Née dans une petite pharmacie new-yorkaise, elle est aujourd’hui la chouchou des « beauty addicts » qui apprécient ses formules mêlant beauté et dermatologie.

    Kiehl’s, c’est d’abord l’histoire d’une petite pharmacie créée dans l’East Village, à New York, par John Kiehl. Une petite pharmacie qui existe toujours aujourd’hui sous la forme d’un magasin de la marque. C’est véritablement Irving Morse, l’apprenti qui a succédé à M. Kiehl, qui a initié la marque Kiehl’s en lançant, en 1921, une première gamme de produits de beauté mêlant connaissances cosmétiques, pharmaceutiques, médicales et médicinales. C’est d’ailleurs toujours cela qui fait l’ADN de la marque : des extraits naturels de plantes dont les effets sont reconnus sur la peau ou les cheveux et un packaging simple, sans tapage, qui rappelle les prescriptions médicales.

    Dans les années ’50, Kiehl’s innove déjà avec une gamme de produits pour hommes. Cinquante ans plus tard, Kiehl’s a intégré le groupe L’Oréal et a décidé de consacrer une partie de ses budgets à des bonnes causes comme la lutte contre la déforestation ou l’enfance en difficulté. 

    Au démarrage, à New York.jpg

    Aujourd’hui, parmi les musts de la marques, on retrouve l’huile Musk, le tonique Calendula (avec des fleurs au fond du flacon), le baume pour les lèvres ou encore la crème Rosa Arctica et l’Ultra Facial Cream, une crème de jour qui promet 24 heures d’hydratation.

    Ce n’est qu’en 1975 que la marque a ouvert son premier magasin hors New York, à Beverly Hills, très exactement. Aujourd’hui, Kielh’s compte 343 boutiques en nom propre de par le monde et 1.364 points de vente. En Belgique, il y a 3 boutiques en nom propre (Bruxelles, Anvers et Gand) et un point de vente (Senteurs d’Ailleurs, à Bruxelles). Il y a également une boutique à Luxembourg. La marque propose des gammes pour hommes et femmes, pour le corps, le visage ou les cheveux. Son plus ? Dans chaque magasin, le client reçoit des conseils en rapport avec sa peau ainsi que des échantillons pour tester les produits avant de les acheter. 

    Iris extract Activating Treatment Essence, 33 euros.jpg

                                                                            Laurence BRIQUET  (Crédit-photos : Kiehl's)

     

    Une gamme qui a fait ses preuves

    Cette année, Kiehl’s, expert dans le domaine des soins de la peau, a fêté les 10 ans de sa gamme « Dermatologist Solutions ». Fruit d’un partenariat entre Kiehl’s et un panel de dermatologues et d’experts scientifiques d’Harvard, Columbia et Yale, de l’Université de Pennsylvanie et du centre médical de Cedar-Sinai, la ligne de soins Dermatologist Solutions offre, depuis une décennie, des solutions ciblées pour répondre aux besoins spécifiques des clients de la marque. 

    Quelques produits de la gamme Dermatologist Solutions qui a fêté ses 10 ans.jpg

    Dès leur lancement, ces produits se sont en effet imposés comme véritables « favoris » des dermatologues, nombreux à les recommander en tant que soins cutanés à la fois performants, doux et non-invasifs, ou en tant que traitement complémentaire à une procédure dermatologique clinique. Notons que Kiehl’s s’est adjoint les services d’experts, des dermatologues choisis pour leur apport personnel dans le domaine médical et leur appartenance aux institutions parmi les plus réputées au monde pour leur excellence en dermatologie, à New York, Séoul, Zurich, Los Angeles et São Paulo. Ces médecins réputés collaborent avec l’équipe Recherche & Innovation de Kiehl’s pour trouver les soins de demain.

    Cette année 2015 a vu l’arrivée de plusieurs nouveautés dans la gamme Dermatologist Solutions dont un sérum liftant et réducteur de pores, un correcteur de cernes et un soin protecteur anti-UV.

                                                                                              L.B.

     

     

    Pin it! Catégories : Les cheveux, Les soins, Tout nouveau tout chaud
  • Coup de blues pour les Miss en Egypte

    12208685_10208118616306888_750425782752532862_n.jpg

    Les attentats de Paris ont des répercussions sur le moral de nos finalistes Miss Belgique qui craignent de revenir en Belgique, jeudi prochain.

    Cela devait être le voyage de la bonne humeur, de la détente et du farniente, même s’il y a aussi du boulot. Mais il faut reconnaître que ça avait plutôt mal démarré… Suite à l’attentat commis le 31 octobre dernier contre un avion russe à Sharm-el-Sheikh, la destination des Miss avait été changée 3 jours avant le départ : ça allait finalement être Hurghada. Les 30 finalistes de Miss Belgique y sont arrivées jeudi dernier et si l’ambiance entre les filles est plutôt bonne, les attentats de Paris jouent sur le moral des filles. Ajoutons-y des réveils parfois matinaux (5h pour certaines) et des journées de travail parfois longues et vous aurez des filles peut-être un peu à cran.

    Ce dimanche soir, plusieurs finalistes affichaient une mine bien triste et quelques-unes ont même pleuré. «  On en parle beaucoup entre nous (NDRL : à propos des attentats de Paris). Personnellement, je suis sensible, peut-être trop. J’en ai pleuré. Je suis très inquiète avec tout ce qu’on entend. En plus, je suis loin de ma famille et je me sens impuissante », confie Camille Vanhiesbecq, de Péronnes-lez-Binche, qui avait les yeux rougis par le chagrin. « On a regardé des articles et on a vu que les terroristes menacent la Belgique », poursuit Candice Ditlefsen, 18 ans, Miss Brabant wallon. « Je vais téléphoner à ma famille pour voir si tout va bien mais tout cela me fait peur, c’est très grave », ajoute-t-elle.

    Rappelons que le groupe doit reprendre l’avion jeudi à destination de la Belgique. « On a toutes peur de reprendre l’avion », précise Candice.

     

                                                                                              L.B. (Crédit-photo : Vincent Lorent).

    Pin it! Catégories : Au soleil, Tout nouveau tout chaud
  • Le Brussels Vintage Market lance son premier évènement vide-dressing

    promo2.png

    Le dimanche 22 novembre, un vide-dressing mixte est organisé pour la première fois au BIP (La Maison de la Région). Plus de 40 exposants s’y rassembleront pour vendre les trésors de leurs garde-robes. The Dressing Room est un nouveau concept présenté par l’asbl Brussels Vintage Market, spécialisé depuis 5 ans dans les évènements vintage, en partenariat avec visit.brussels.

    Les vêtements et accessoires pour femmes ou pour hommes seront présentés dans des petites boutiques éphémères. La marchandise se veut de seconde main, actuelle, parfois de marque et en bon état.

    Une deuxième vie aux vêtements

    The Dressing Room met un point d’honneur à privilégier la seconde main, afin que chacun devienne « consomm'acteur » responsable et conscient face aux problèmes de surconsommation dans l’industrie du textile. Outre le geste écologique, acheter d’occasion est aussi tendance et permet de dénicher la perle rare tout en faisant de belles affaires.

    En plus de l’espace shopping, The Dressing Room propose également un espace sucré-salé pour se détendre en famille ou entre amis. Les produits du tea & coffee bar ainsi que du seront locaux et sains, s’inscrivant également dans le schéma de consommation écologique et locale.

    L’évènement prend place dans la belle salle des guichets du BIP à deux pas du Parc de Bruxelles. Situé au cœur de Bruxelles, le BIP offre également un bel espace extérieur, transformé en terrasse ensoleillée pour l’occasion.

    The Dressing Room s’adresse à toute personne désireuse de renouveler sa garde-robe de manière responsable et originale, tout en profitant d'une après-midi agréable, débordant de rencontres et de bonnes affaires. Fashion-addict ou non, les hommes pourront également y trouver leur bonheur.

     

    Informations pratiques : dimanche 22 novembre, de 11h à 19h, au BIP (Rue Royale 2-4,
    1000 Bruxelles). Entrée gratuite. Pour exposer, il suffit de contacter Morgan Laloux (morgan@brusselsvintagemarket.be).

    Pin it! Catégories : Fashion, Tout nouveau tout chaud