• Miss Belgique est amoureuse !

    Annelies © Kevin Swijsen LR (2) - copie.jpgLe jeune homme est médecin, il vit à Rotterdam et a étudié aux Etats-Unis et en Australie. La belle l’a rencontré dans une boîte de nuit d’Anvers et fait régulièrement des trajets vers les Pays-Bas.

    L’histoire ressemble à un conte de fées. Il est beau, elle est belle, ils s’aiment. Il est médecin et étudie actuellement l’orthopédie, via un programme Erasmus, à l’Université de Rotterdam ; elle est la plus belle fille de Belgique et elle est, actuellement, très heureuse. Annelies Törös, Miss Belgique 2015, a donc trouvé l’amour. Cela s’est fait il y environ 2 à 3 mois. C’était à The Villa, une boîte de nuit branchée à Anvers. Lui, il s’appelle Kasper Roth et c’est lui qui a officialisé l’information sur son profil Facebook en mentionnant qu’il est en couple avec Annelies. De suite, l’information a été « likée » par plusieurs centaines d’internautes.

    Le jeune homme étudie donc à Rotterdam où il réside. Il est en dernière année au centre médical de l’Université de Rotterdam, en l’orthopédie. Sur son profil Facebook, l’heureux élu dit qu’il vient de Californie. Une information confirmée par son profil LinkedIn où il est mentionné qu’il a étudié à Cupertino, en Californie, à l’école primaire. Il a également passé un an à l’université Flinders, à Adélaïde, en Australie.

    Depuis, il a pas mal voyagé et a notamment vécu au Brésil pour effectuer un stage médical dans la ville de Bel Horizonte. Fin d’année, il s’était envolé avec des copains pour découvrir le Brésil : à eux Copacabana et Rio de Janeiro ! Un an avant, c’est le Portugal que le beau médecin découvrait. Il est vrai qu’il parle plusieurs langues (anglais, néerlandais et portugais), ce qui facilite les voyages. Kasper Roth.jpg

    Pour l’heure, le couple se voit peu car Kasper est très pris par son job de médecin et son année scolaire à achever, même si la Miss semble faire régulièrement des trajets vers les Pays-Bas, dès qu’elle a un peu de temps libre. De son côté, elle aura bientôt plus de temps à lui consacrer, étant donné qu’elle rendra sa couronne de Miss Belgique début janvier 2016.

    En tout cas, si au début de leur histoire, ils se voyaient peu, les tourtereaux semblent avoir décidé de donner une chance à leur histoire en se voyant davantage et en officialisant la nouvelle sur les réseaux sociaux…

     

                                                                                     L.B. (Crédit-photos : Kevin Swijsen et Facebook). 

     

     

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  • Hubert d'Ornano, fondateur de la marque Sisley, est décédé

    Hubert d'Ornano.jpgLa nouvelle est tombée, Hubert d'Ornano, le fondateur de la marque Sisley, époux d'Isabelle d'Ornano, est décédé. Il laisse trois enfants, Philippe, Elisabeth et Christine, et une marque plus que prospère. 

    Fils de Guillaume et d’Elisabeth d’Ornano (née Michalska), Hubert d’Ornano est né le 31 mars 1926 dans le château familial de Melgview (Pologne). Il est issu d’une ancienne famille d’origine corse, les Ornano, qui, du XVIè au Xxè siècle, a donné à la France trois maréchaux, des généraux, des officiers et un ministre. A l’âge de 8 ans, il revient en France, et fait sa scolarité à l’école Saint-Martin de Pontoise. Très jeune lancé dans la vie active, il fonde à l’âge de 20 ans avec son frère Michel, la société de parfums Jean d’Albret à qui on devra quelques grands parfums comme l’Ecusson (1946), Casaque et Princesse d’Albret. En 1953, avec leur père Guillaume et leur mère Elisabeth, ils fondent la gamme de soins Orlane, qui deviendra une des références mondiales de la cosmétique dans les années 1960.

    En 1963 il épouse Isabelle d’Ornano, née Potocka. Ensemble, ils auront cinq enfants. Michel d’Ornano, élu maire de Deauville décide de se consacrer à la vie politique et quitte le monde des affaires en 1968. Ils vendent alors la société Jean d’Albret-Orlane, qu’Hubert d’Ornano continue de diriger pour le compte des nouveaux actionnaires jusqu’en 1975. A cette époque, il reprend et préside aux destinées de la maison de couture Jean-Louis Scherrer. En 1976, retrouvant son indépendance, il reprend avec son épouse Isabelle d’Ornano la société Sisley dont il décide de faire un pionnier de la phyto-cosmétologie et de n’utiliser que le meilleur des extraits naturels des plantes: « Je suis un amoureux de la campagne. Je prends conscience du fait que, grâce à la technologie moderne, c’est dans les plantes que l’on fera les plus grandes découvertes, non seulement pour les médicaments, mais aussi pour les cosmétiques ».  Au cours des quarante années qui suivirent, rejoints par leurs enfants, Philippe Christine et Elisabeth, Hubert et Isabelle d’Ornano ont fait de Sisley l’un des leaders mondiaux de la cosmétique haut de gamme. 

    En 2013, 2013, la Présidence de Sisley est confiée à Philippe d’Ornano. Avec son épouse, Hubert d’Ornano reste très attentif au développement de Sisley et de ses équipes ainsi qu’à la grande qualité des produits. Ensemble, ils créent en 2007 la Fondation Sisley- d’Ornano, placée sous l’égide de la Fondation de France, pour mener des actions caritatives et de mécénat dans des domaines très divers, en France comme à l’étranger. On lui doit notamment la restauration de la fresque de l’Eglise Notre-Dame de l’Assomption, siège de la Mission polonaise à Paris. L’année suivante, avec « La Beauté en partage », Hubert d’Ornano publie ses mémoires par lesquels il souhaite « raconter une histoire personnelle, familiale et collective pour la sauvegarder, la transmettre à (mes) descendants. La partager avec tous ceux qui aiment et utilisent Sisley, tous ceux qui concourent à son développement ». Pour lui, « raconter cette histoire, c’est aussi exprimer des valeurs, des idées, une volonté, un style, ceux de Sisley ». 
     
    Sisley distribue ses produit dans plus de 90 pays, emploie plus de 4.000 collaborateurs de 100 nationalités. 

     

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  • Louis Widmer, la petite société suisse qui monte

    Crème contour des yeux, 25,80€.jpgLouis Widmer, exclusivement vendue en pharmacie, est la petite marque suisse qui monte. D’où vient ce succès ?

    Peut-être avez-vous déjà vu ses corners installés dans les pharmacies. La marque Louis Widmer, connue pour ses packagings sobres (blanc, rose pâle, gris), est présente dans notre pays depuis 1987 et ne cesse de faire progresser ses parts de marché. « Nous avons une bonne fidélisation des consommatrices », explique Giovanni Oliveri, directeur général de Louis Widmer Belgium, argumentant que la marque doit son succès au fait qu’elle allie efficacement dermatologie et agrément de soins exceptionnels. Il est vrai qu’au départ, la marque était purement dermatologique, en Suisse, avec une trentaine de spécialités pour soigner différents problèmes de peau comme l’acné ou l’hyper-pigmentation. En Belgique, on trouve une partie de la gamme (qui compte 6 lignes dont une pour peaux sèches, une pour les peaux impures et une autre pour les peaux à partir de 30 ans) avec environ 40 références. Notons que l’entreprise (qui est restée familiale) se tient informée des derniers développements des dermatologues et des cliniques afin de les intégrer dans ses produits qui sont tous fabriqués en Suisse. Crédit Louis Widmer.jpg

    Doses d’essai

    Un des moteurs de la marque ? La dose d’essai. Dans les quelque 3.000 points de vente du pays, environ 90% des références présentes en magasin sont régulièrement disponibles en échantillons pour permettre à la cliente de tester un produit avant de l’acheter. « Dans nos produits, ce sont souvent des substances utilisées en dermatologie et qui ont fait leurs preuves », ajoute le directeur général. « Il y a des shampooings, des produits de régénération de la peau… On veut répondre à toutes les demandes. C’est véritablement de la dermatologie avec un agrément cosmétique ». La cible ? Alors que par le passé, la marque plaisait beaucoup aux femmes au-delà de 40 ans, elle est aujourd’hui appréciée dès 25 ans. « La tranche 35-40 ans reste néanmoins importante », précise Giovanni Oliveri.

    Les atouts de la marque ? « Ils sont nombreux. D’abord, l’excellent rapport qualité/prix. Il y a des années de recherche derrière nos produits : 6 ans pour le Pigmacare, par exemple. Le contenu, par exemple, avec beaucoup de 50 ml alors que les autres font davantage de 30 ml. Et le prix. Une crème de jour dès 22 euros ou un anti-rides dès 23,40 euros ». Plusieurs raisons de ce succès probablement… La marque emploie une quarantaine de personnes au Benelux, vend quelque 2,5 millions d’unités en Belgique et réalise un chiffre d’affaires de quelque 20 millions d’euros sur le Benelux. Emulsion Hydro UV30, 24,90€.jpg

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Louis Widmer). 

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  • Birchbox : déjà un million de clientes séduites !

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    La marque américaine est arrivée chez nous il y a un an. Ses boîtes de produits de beauté vendues par abonnement mensuel cartonnent chez nous. On vous dit tout sur le phénomène…

    Connaissez-vous Birchbox ? C’est une petite boîte contenant 5 produits de beauté qu’on reçoit, chaque mois, dans sa boîte aux lettres, sur base d’un abonnement. Il y a déjà un an que ce phénomène, venu des Etats-Unis, est arrivé chez nous. « Birchbox est née il y a 5 ans, en partant de deux constats. D’abord qu’il est très difficile d’acheter des produits de beauté sur le web sans toucher le produit et sans bénéficier de conseils », explique Quentin Vacher, directeur exécutif Birchbox Europe. « Ensuite, les clientes sont sensibles aux conseils donnés par des bloggeuses. Elles recherchent de la transparence et de l’authenticité ». 

    Voilà comment est née la Birchbox. Le concept, c’est de s’abonner (entre 13 et 15 euros par mois, selon le mode de livraison choisi) et de recevoir, tous les mois, des produits à tester tranquillement chez soi, dans différentes catégories (cheveux, soins corps ou visage, maquillage…), afin de voir si le produit nous convient.  Le plus ? Les boîtes sont personnalisées selon les désirs de chacune. Quand on s’inscrit, on doit en effet remplir un questionnaire à propos de soi (type de peau, cheveux colorés ou pas…) et, chaque mois, l’assortiment que vous recevez est réalisé en fonction de cela. 

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    Produits exclusifs

    Ajoutons à cela un accent sur les conseils pratiques puisque le site de Birchbox propose également des conseils pratiques via des vidéos notamment et des échanges entre les membres de la communauté (plus d’un million d’abonnés de par le monde) sur les produits proposés. Sans oublier le-shop (plus de 150 marques et plus de 2.000 produits qui permet d’acheter les produits qu’on a reçus (ou d’autres) ainsi que des marques qui ne sont pas présentes en Belgique dans des magasins.

    Les produits qui cartonnent sur l’e-shop ? Le numéro un incontesté, c’est le Beauty Protector (Protect & Detangle), un soin cheveux multi-fonctions et complet à l’odeur totalement addictive.  Suivent le Cellu-Cup (pour toutes celles qui veulent déloger la cellulite) et Egyptian Magic, une crème 100 % naturelle qui soigne, nettoie, démaquille les yeux et nourrit les peaux sèches. 

    A découvrir sur www.birchbox.be

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                                                                   Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Birchbox)

     

    La Belge aime l’épilation brésilienne

    Qui est la cliente belge de Birchbox ? « La Belgique est un marché qui fonctionne bien pour nous », explique Quentin Vacher, directeur exécutif Birchbox Europe. « C’est un marché en forte croissance. Je dirai que la cliente belge n’est pas fondamentalement différente de la cliente française même si on constate qu’en Belgique, l’e-commerce fonctionne très bien, notamment à cause du fait qu’il présente des marques non présentes sur le marché belge. La cliente-type de Birchbox a de 16 à 70 ans mais ce sont principalement des femmes de 30 à 35 ans, déjà connectées à internet, qui étudient ou travaillent, qui ont un intérêt pour la beauté même si ce n’est pas leur passion, elles sont présentes sur les réseaux sociaux, sont curieuses et elles sont davantage urbaines », ajoute-t-il. Notons que dernièrement, l’entreprise a mené une enquête sur les habitudes de ses clientes françaises (dont les résultats peuvent s’appliquer aux Belges). La cliente française aime l’épilation brésilienne (on garde un ticket de métro de poils), elle apprécie le wavy (vagues) dans ses cheveux et son brushing parfait, c’est celui de l’actrice Blake Lively.

     

                                                                                              L.B.

     

    Birchbox, ce sont aussi des éditions limitées

    En plus des abonnements mensuels, Birchbox propose régulièrement des éditions limitées qu’on peut s’offrir même si on n’est pas abonnée. Cet été, par exemple, il y a eu le kit « Let the sun shine », le kit parfait pour les bains de soleil, décliné en deux versions : crème, huile, spray avec SPF, pour le corps, les cheveux ou le visage... A la rentrée, c’était «No excuse», une édition limitée tout en énergie pour accompagner les bonnes résolutions de la rentrée. Elle comprenait notamment un sac de sport au design coloré avec le slogan « J’peux pas j’ai piscine ». Octobre annonce déjà la venue de Beautiful Skin (79 euros pour les non abonnées et 92 euros pour les abonnées). Pour l’occasion, Birchbox s’est associé avec Philips et propose la brosse nettoyante visage Visapure Essential, un nouvel indispensable de votre salle de bain! 

    La boite Beautiful Skin dès octobre, 79 euros pour les abonnées et 92 euros pour les non-abonnées.jpg

     

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  • Julia Roberts : "Je veux continuer à être un modèle d'un certain âge"

    FPO_shot_04_017_106852_RT1_v3.jpgLa belle actrice oscarisée de 47 ans est magnifique dans la nouvelle campagne de Lancôme pour la nouvelle déclinaison de “la Vie est Belle” (eau de parfum intense), disponible maintenant en parfumerie. L’occasion d’évoquer avec elle sa carrière, ses relations avec la marque française mais aussi sa famille.

    Vous êtes égérie de Lancôme depuis déjà 6 ans. Comment votre relation avec la marque évolue-t-elle?

    Je peux vous parler sans fin à quel point la marque est super ainsi que les gens avec qui je travaille. J’ai toujours dit que je souhaitais être un modèle d’un certain âge. Ils vont encore devoir me garder quelques années, jusqu’à mes 50 ans ! Quand ils travaillent sur le parfum “La Vie est Belle”, ils m’incluent à chaque étape du processus. Je me sens comme une ado ! Un jour, une marque m’avait demandé pour être leur égérie. Mon époux m’a demandé “Qu’est-ce que ça sent? ”. J’ai dit : “Je ne sais pas, je n’ai pas reçu le parfum”. Il m’a dit : “A ta place, je le sentirais quand même”. Ce que j’ai fait et je n’ai jamais été aussi rapide pour appeler mon agent.

    Qu’est-ce que ça vous fait de représenter “La Vie est Belle”, une fragrance lancée en 2012 et qui connaît un succès mondial?

    Quand je suis arrivée, je ne connaissais rien à la manière dont tourne le business des fragrances. Tellement de temps, d’efforts et d’argent pour créer quelque chose, de la première molécule au ruban sur le flacon. Du coup, je suis stressée au moment du lancement. J’ai envie que ça marche car chacun s’est tellement investi. Mais je dois aussi dire que je prends beaucoup de plaisir et de joie à voir ce succès. C’est le parfum favori de ma maman.

    Quand est-ce que vous vous dites que “La Vie est Belle”?

    Quand je vais travailler avec des gens que j’apprécie. Pour Lancôme, il y a un certain nombre de jours dans l’année où on bosse tous ensemble (les équipes de  France, de New York..). C’est un peu le rêve de toutes les filles d’avoir les plus belles crèmes sur la peau, le plus sublime des mascaras… C’est tellement gai. Mes enfants m’accompagnent quand ils sont en congé. C’est génial quand le professionnel peut se mêler au privé. Absolue L'Extrait Elixir, 355 euros, disponible en octobre 2014 - copie.jpg

    Quels produits de la marque sont vos chouchous?

    J’aime la nouvelle crème Absolue L’Extrait et l’élixir, dans le pot noir. C’est hydratant et doux comme de la soie. On n’a pas l’impression d’avoir un masque épais sur la peau.

    On va faire un petit questionnaire chinois à propos de la beauté. Si la beauté était une musique, elle serait…

    Celle de Dave Matthews, à la fin d’un repas, le soir, où nous serions tous dehors à regarder les étoiles et écouter cette musique.

    Une matière?

    Un t-shirt doux en coton.

    Un fruit ?

    Une douce mangue.

    Un sentiment?

    Regarder dans les yeux quelqu’un que vous aimez.

     

                                                                   Laurence BRIQUET (Crédit-photos : Josh Olins for Lancôme 2015 et Lancôme).

     

    “Mes héros? Les mamans qui se démènent pour payer les factures  !”

     

    Pour la campagne publicitaire, vous retrouvez Ryan Murphy vous avait déjà dirigée, en 2010, dans “Mange, prie, aime”. Vous avez l’habitude de créer des relations de longue durée avec des réalisateurs?

    Je réalise que j’ai souvent travaillé plusieurs fois avec les mêmes personnes. C’est chouette de créer des liens et de nouer des relations avec des réalisateurs qui savent alors jusqu’où ils peuvent vous pousser et jusqu’où vous êtes capable d’aller.

    Y a-t-il quelque chose dans votre carrière que vous n’avez pas encore accompli?

    J’aimerais refaire certaines choses mais en mieux, j’imagine. FPO_shot_02_178_106852_RT1_v2.jpg

    Qu’est-ce qui rend votre journée belle?

    Les ondes de ma maison et comment se porte ma famille dicte vraiment ma journée.

    Votre livre du moment?

    Je viens de lire “Wonder”, un livre pour jeune adulte. Je l’avais acheté pour mon fils et j’ai eu envie de le feuilleter avant de lui donner. J’ai finalement tout lu et ça m’a boulversée. C’est l’histoire d’un gamin de 11 ans défiguré par plusieurs problèmes sur le visage. La manière dont c’est écrit change votre point de vue.  C’est un livre fantastique.

    Le dernier film que vous avez apprécié?

    The Grand Budapest Hotel. C’est génial.

    Votre chanson du moment?

    Une chanson que mes enfants chantent en ce moment mais dont je ne me souviens plus du titre. C’est d’Imagine Dragons.

    “Demons”?

    Oui ! Mes enfants la chantent si bien. Je l’ai entendue aussi à la radio, j’aime bien.

    Comment aimez-vous passer du temps?

    Avec mes enfants ou mon mari. Récemment, il avait terminé un travail et nous sommes partis à deux pour un long week-end. Les enfants sont importants mais il faut aussi penser à soi.

    Qui sont vos héros?

    Les mamans qui font chaque jour ce que je fais sans avoir l’aide dont je dispose ou que je peux avoir quand j’en ai besoin. Les femmes qui se démènent pour que leurs factures soient payées. Celles qui vont bosser alors qu’elles aimeraient rester à la maison avec leurs enfants. Cela inclut mes amies qui font ça avec joie et talent malgré 1.000 trucs à faire.

    Qui a le plus d’influence sur vous?

    Mon mari. Il est remarquable.

    Quelle est votre plus grande qualité?

    Mon sens de l’humour.

    Votre plus grande peur?

    Mourir, comme tout le monde, je pense. Ne pas avoir tout fait et dit les choses que j’avais envie de dire.

    Quelles sont les qualités que vous appréciez chez un homme?

    Mon dieu, il y en a tellement ! Je pense à mon mari et à l’intérêt qu’il porte aux autres, à la patience qu’il a avec les enfants.

    Votre fleur préférée?

    La jacinthe.

    Qui a façonné votre vision de la beauté?

    Ma maman et son eyeliner liquide. J’aimais quand elle l’appliquait. J’ai tenté une fois de l’imiter et je me suis retrouvée avec un oeil complètement noir.

    Comment gérez-vous votre routine beauté avec 3 enfants?

    C’est une grande scène humoristique. Il faut juste s’assurer que chacun est propre et sent bon. C’est tout ce qui compte. FPO_shot_05_141_106852_RT2_v3.jpg

    Quand vous sentez-vous en confiance?

    Quand je m’assois avec des amis autour d’un bon plat que j’ai préparé. Je me sens bien.

     

    Bio Express

     

    -      Julia Roberts est née le 28 octobre 1967, à Atlanta, en Géorgie (USA). Elle a 47 ans.

     

    -      Elle a démarré au cinéma en 1986 avec des petits rôles et des tournages pour des publicités.

     

    -      Le premier film qui l’a révélée au public, c’est “Potins de femmes” de Herbert Ross, en 1989.

     

    -      Elle est craquante et magnifique en prostituée dans “Pretty Woman”, en 1990, aux côtés de Richard Gere. Son destin fait rêver toutes les jeunes filles de sa génération.

     

    -      Dix ans plus tard, elle est oscarisée pour son rôle de mère célibataire qui se bat contre une grosse entreprise polluante dans “Erin Brockovich, seule contre tous”, du réalisateur Steven Soderbergh. Ce même réalisateur qui la remettra au casting de son “Ocean’s Eleven” avec George Clooney.

     

    -      Elle est mariée depuis 2001 à Daniel Molder. Ils ont 3 enfants : les jumeaux Hazel et Phinnaeus, nés en 2004, et Henry, né en 2007. La Vie est Belle, dans sa déclinaison Eau de Parfum Intense, en 30, 50 et 75 ml, à partir de 71,50 euros.jpg

     

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  • Courir en beauté

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    C’est la rentrée et on a pris des bonnes résolutions, comme celle de commencer la course à pied ou de s’y remettre sérieusement. Alors, autant le faire avec élégance…

    On a laissé nos vacances derrière nous mais malheureusement, pour certaines d’entre nous, les barbecues arrosés et les grosses glaces de l’été ont laissé des traces. Du coup, on a envie d’éliminer tout ça et de se mettre à la course à pied, un sport idéal, paraît-il, pour se débarrasser de quelques kilos superflus et pour affiner sa silhouette. Ça tombe bien car, en ce mois de septembre, les initiatives pleuvent. On ne compte plus les groupes qui se créent dans les communes et les villes (« Je cours pour ma forme », par exemple), les copines qui se motivent à courir à deux ou trois, sans oublier les applis et autres montres connectées qui nous rappellent régulièrement qu’il faut se bouger. Et puis, il y a des « people » qui s’y mettent aussi. L’animatrice Karine Lemarchand a créé, avec des spécialistes du running, une appli « Smilesrun » pour « apprendre à courir avec plaisir, sans se blesser ». 

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    La beauté s’y met aussi

    Enfin, même le secteur de la beauté est la partie. Birchbox a lancé, en septembre, «No excuse», une édition limitée tout en énergie de sa célèbre boîte qu’on reçoit à domicile. Elle comprend notamment un sac de sport au design coloré avec le slogan « J’peux pas j’ai piscine », un bracelet connecté Withings, des sachets de thé, le gommage amande Payot et le shampoing sec Batiste

    Midlayer àcapuche, Odlo, 89,95 euros.jpg

     

    Bref, c’est décidé, à la rentrée, on intègre un groupe de course et on court en se motivant les uns les autres. Pour ça, on s’équipe de vêtements techniques, qui résistent au froid et à l’humidité et qui sont réfléchissants le soir. Les jours vont en effet devenir de plus en plus courts et il est probable que vous vous retrouviez à courir dans la pénombre.

    Et surtout on prend de bonnes chaussures pour éviter les problèmes de dos. N’hésitez pas à vous faire conseiller par un spécialiste du running. 

    Bonnet Eider, 19,95 euros.jpg

    Bonne course !

     

                   Laurence BRIQUET (Crédit-photos : HKMX for Hünkemöller, Bjorn Borg, Odlo et Eider). 

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  • Christy Turlington passe peu de temps dans sa salle de bain

    Elle est le nouveau visage de Biotherm.jpgLe top model, icône mode des années ’90 avec Cindy Crawford, Naomi Campbell et Linda Evangelista, est le nouveau visage de Biotherm. L’occasion de parler avec elle de beauté mais de relaxation, de santé et d’engagement humanitaire.

    La rentrée annonce l’arrivée du nouveau Blue Therapy Accelerated, un sérum réparateur à action rapide de chez Biotherm. Il adoucit et embellit la peau et, à long terme, agit plus rapidement sur les trois signes visibles majeurs du vieillissement accéléré : les rides, les taches brunes et la perte de fermeté. Pour l’incarner, la marque a choisi Christy Turlington-Burns, le mannequin américain de 46 ans qui a connu la gloire dans les années ’90. Elle avait lancé la vague des mannequins stars avec ses copines Claudia Schiffer et Cindy Crawford.

    Christy, qu’est-ce qui vous plaît chez Biotherm ?

    J’aime la sensation de ces produits sur ma peau mais aussi les histoires qui sont derrière et le fait que ces produits soient inspirés de la nature.

    Quels sont vos chouchous de la marque ?

    Je mets la crème pour les yeux, l’écran solaire 50 SPF chaque jour et j‘aime aussi le sérum huile Blue Therapy. Avec eux, ma peau est hydratée.

    C’est quoi votre définition de la beauté ?

    Quand je pense beauté, je pense santé et bien-être. La crème Blue Therapy Accelerated, 69 euros.jpg

    Quelles sont vos routines beauté ?

    Je passe vraiment peu de temps pour ça. Je me lève le matin, me lave le visage et je mets dessus une crème agréable qui sent bon. Et je suis prête. Idem le soir. Je n’ai pas beaucoup de temps pour faire plus. Si je suis beaucoup à l’extérieur, je porte un écran solaire et un chapeau. Et aussi une protection sur les lèvres mais j’essaye que tout cela soit rapide.

    Vous vivez et mangez sainement ?

    La santé, c’est tout. C’est la chose la plus importante. Ma maman me disait souvent, quand j’étais plus jeune : « la santé, c’est ta plus grande richesse ». C’est la vérité. Tout ce qu’on peut faire pour être bien et en bonne santé, ce serait dommage de ne pas le faire. C’est tellement mieux de se sentir en forme et en bonne santé. C’est ce que j’essaye de faire. Il y a peu de choses qu’on peut vraiment contrôler dans sa vie à part ce qu’on mange et comment on prend soin de soi. Cela, on peut le gérer.

    Vous faites du sport ?

    Oui, souvent, un mélange de yoga, course et entraînements physiques.

    Parlez-nous du yoga…

    C’est une pratique de vie, pas juste un sport. C’est une philosophie qui se retrouve dans chaque partie de ma vie. La quarantaine rayonnante.jpg

    Comment vous relaxez-vous ?

    Je pense que c’est plus facile après avoir fait du sport. La méditation, c’est bien aussi pour ça.

                                                                                     Laurence BRIQUET

     

     

    « Je ne voudrais pas revenir en arrière »

    Quels ont été les moments marquants de votre carrière ?

    J’ai eu une carrière de top de presque 30 ans. Sur cette période, il y a eu tellement d’histoires et d’événements inoubliables. Ce que je retiendrai peut-être, ce sont les voyages. Ceux qu’on faisait en petit comité, quand l’industrie cosmétique était différente, qu’on pouvait partir pour un certain temps et prendre le temps de se connaître les uns les autres. Je suis allée souvent en Afrique, notamment au Népal où j’ai un magnifique souvenir d’une séance-photos pour Vogue. Ce sont probablement mes moments préférés. Pas tellement les photos mais plutôt les expériences et le fait d’être dans des endroits magiques pour la première fois avec des gens qui étaient des amis. Le sérum Blue Therapy Accelerated, 62 euros pour 30 ml.jpg

    Pourquoi avez-vous créé « Every Mother Counts » (NDLR : chaque maman compte) ?

    Je l’ai créé en 2010 après avoir réalisé mon premier documentaire. Il traitait de la santé maternelle dans le monde et des barrières que les femmes peuvent rencontrer quand elles veulent donner la vie. Et j’ai voulu le faire parce que moi aussi j’ai eu des complications pour la naissance de mon premier enfant, en 2003. EMC est une source pour s’informer sur les défis et solutions que les mères doivent affronter chaque jour. La naissance d’un enfant et la grossesse, ce sont des événements par lesquels tant de gens sont touchés. Nous voulons éduquer et mobiliser les gens à partager ces expériences à travers le monde.

    Comment faites-vous gérer votre statut de maman, sportive et créatrice d’une association ?

    Quand je suis devenue maman, mes priorités ont été clairement définies. C’est la famille avant tout.

    Quel conseil donneriez-vous aux femmes pour qu’elles aient une vie épanouie ?

    Durant ma carrière, j’ai exploré plusieurs choses. Je suis retournée à l’école plusieurs fois. C’était important pour moi de continuer à me mettre des défis et d’explorer différents pans de ma personnalité. J’aimerais encourager les autres femmes à faire comme moi. Sortir de sa zone de confort et ce n’est pas parce que vous avez une belle carrière que vous ne pouvez pas avoir des centres d’intérêt à côté ou des rêves, des espoirs à explorer. Parfois, on rate, parfois on prend des risques mais je pense que c’est une manière d’apprendre sur soi et sur le monde.

    Quelle est votre philosophie ?

    J’essaye simplement de vivre ma vie avec quelques buts et d’aider les autres à faire pareil.

    Quelle citation vous parle ?

    Celle du philosophe Kahlil Gibran qui a dit : « La beauté est une lumière dans le cœur ».

    Un jour, vous avez dit que vous n’aviez pas peur de vieillir et que vieillir vous apprend des choses sur vous-même…

    Je pense que cette peur vient de notre époque et de notre culture. Je ne perds pas mon temps avec ça. Il est trop précieux. Avoir peur de chose qui pourraient arriver ou pas est une perte de temps et d’énergie. Vieillir, c’est la vie. Tout le monde sait que ça va nous arriver à tous. Cela me m’a jamais touchée parce que quand je regarde ce que j’ai gagné chaque année, je ne voudrais pas revenir en arrière. Je ne voudrais revenir en arrière à aucune période de ma vie. Je regarde devant et je me dis : « Et après ? ». A ceux qui ont peur de choses qui sont naturelles et qu’on ne peut pas vraiment changer, j’ai envie de dire : « laissez tomber la peur et regarder plutôt ce qu’il est possible de faire ».

     

    Mannequin star des années '90, elle n'a rien perdu de sa superbe.jpg

    Bio Express

    Christy Turlington Burns est maman de deux enfants, Grace, 11 ans, et Finn, 9 ans. Elle est aussi engagée dans des actions humanitaires : elle a créé Every Mother Counts, une association qui informe et tente de lever des fonds pour soutenir des programmes de santé maternelle dans le monde.

    Elle s’est fait connaître dans les années ’90 quand elle a explosé en tant que top model : elle avait pour collègues Cindy Crawford, Claudia Schiffer ou encire Linda Evangelista et Naomi Campbell. Celle qui a été le visage des campagnes Calvin Klein entre 1987 et 2007 est aussi apparue avec ses copines top dans le clip « Freedom » de George Michael. Notons que, durant sa carrière, elle a collaboré à des campagnes contre le tabagisme et en faveur de la prévention.

    Pour son engagement humanitaire, elle a figuré, l’an passé, dans le top 100 du Time des personnalités les plus influentes.

    Adepte du yoga, elle a écrit de nombreux articles sur le bien-être, la suppression de la pauvreté mais aussi les droits humains. Elle est membre du conseil médical de santé global de l’université de Harvard. Celle qui a accompli trois marathons dans sa vie vit à New York avec son mari, le réalisateur Edward Burns, et leurs deux enfants. 

                                                                                              L.B. (Crédit-photos : Biotherm)

     

     

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  • A nous les belles gambettes !

    L'Oréal Paris.jpgCe n’est pas parce qu’on s’apprête à ressortir les jeans, les leggings et les collants qu’il faut garder des jambes qui rappellent les pattes du yéti. De jolies gambettes, c’est toute l’année qu’on les veut !

    Pour avoir de belles jambes lisses et sans poils, on a le choix : cire chaude ou froide, épilateur électrique, rasoir, crème dépilatoire, lumière pulsée, laser… Quelle méthode choisir ?

    La bonne vieille méthode qu’on a sans doute toutes utilisée au moins une fois dans notre vie, c’est le rasoir. On se tartine de mousse à raser et on passe la lame pour éliminer les poils. C’est évidemment rapide et facile, d’autant que les fabricants de rasoirs innovent sans cesse : ruban lubrifiant pour que le rasoir glisse mieux, tête pivotante pour épouser les courbes, gel crémeux avec une texture riche, rasoir en format de voyage… Malgré tout, la méthode présente plusieurs inconvénients : les poils repoussent vite, voire plus drus et plus foncés. Elle doit donc rester une solution de dépannage. Venus Snap, de Gillette, 13,99 euros.jpg

    Cire chaude ou froide ?

    Cire, Veet, 9,90 euros.jpgAutre possibilité, la cire, chaude ou froide, que l’on applique sur la partie velue de notre anatomie sous la forme de bandes que l’on colle. Puis, on tire un grand coup sec, dans le sens inverse de la pousse des poils. Résultat ? Des jambes (ou aisselles ou bikini, au choix) lisses pendant environ 3 semaines. L’inconvénient, c’est que ce n’est pas conseillé aux douillettes. Quant à la cire, on la préférera chaude : le poil se relâche mieux et est plus facile à enlever qu’avec de la cire froide. Cette dernière présente l’inconvénient qu’il faut souvent repasser une deuxième fois. Le bon plan ? Le faire chez une pro, une esthéticienne, par exemple, qui a les appareils pour chauffer la cire à la bonne température et auprès de qui on n’osera pas crier notre douleur quand, d’un grand coup violent, elle retirera la bande de cire de nos pauvres gambettes poilues.

    Et puis, il y a l’épilateur électrique qui fait de belles jambes lisses pendant environ 3 semaines. Bilan ? Impeccable. Et des progrès qui ont, ici aussi, été faits par les fabricants. On pense à l’utilisation du froid pour diminuer la douleur. Autre avantage : avec l’habitude et la répétition, l’épilation devient de moins en moins douloureuse. C’est également une solution dans la durée puisque, comme la cire, la technique enlève le poil à la racine et le résultat se voit plus longtemps. Silk Epil 9, Braun, 144,99 euros.jpg

    Solutions plus coûteuses

    Sans oublier les crèmes dépilatoires : on applique un gel sur les jambes, on laisse poser quelques minutes puis on enlève la texture et les poils (qui sont tombés) avec une spatule. C’est, malheureusement, une méthode qui revient cher car il faut régulièrement se ravitailler en gel dépilatoire. Autre point négatif, le gel n’enlève pas toujours tous les poils (certains sont plus résistants) et donc, il faut repasser derrière avec un rasoir, par exemple, ou une pince à épiler.

    En institut, on trouve également l’épilation par lumière pulsée, d’abord. L’émission de lumière détruit le poil et, au fur et à mesure des séances, cela entraîne une non-repousse. Autre technique, le laser qui est, lui, réputé pour son caractère quasi définitif. « On peut obtenir des résultats quasi définitifs après un an, soit environ 6 séances. C’est relativement indolore et le traitement est tout à fait confortable », confie Laurence Vandenitte du Centre Traitement Laser (Uccle), expliquant qu’elle traite des patients de… 12 à 80 ans.

    En tout cas, quelle que soit la solution choisie, on pense à hydrater ses gambettes pour éviter l’effet « peau de croco » et, toutes les semaines, on offre à ses jambes une exfoliation (gommage) qui éliminera les cellules mortes tout en rendant la peau plus lumineuse. Complément alimentaire Aquadrainant Plus, Oenobiol, 13,95 euros, en pharmacie.jpg

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : L'Oréal Paris, Venus, Veet, Silk Epil de Braun et Oenobiol). 

     

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  • Darline Devos : "Mes Miss sont comme mes filles"

    Avec Tatiana Silva, en 2005.jpgNous avons rencontré la patronne des Miss Belgique, Darline Devos, présidente du comité, qui nous parle de sa vie, de ses projets mais aussi de ses Miss qu’elle appelle affectueusement « mes filles ».

    Darline, vous fêtez cette année vos 10 ans à la tête du Comité Miss Belgique, comment êtes-vous arrivée dans le monde des Miss ?

    Je n’y avais jamais pensé. Depuis 2000, j’allais chaque année assister à la finale avec mes assistantes de ma société de l’époque. Avec des amis, on organisait déjà Miss Waregem Koerse (NDLR : la Miss d’une course hippique). Guy, mon compagnon (qui ne l’était pas à l’époque), organisait ça et l’entreprise dans laquelle je travaillais (et dont mon ex-mari était le patron) était sponsor de cet événement. Comme c’était fait de manière un peu « amateur », j’ai proposé d’aider à organiser. Depuis, c’est devenu une grande élection avec 3.000 personnes. On a même dû déménager à Courtrai Expo. Puis, j’ai repris Miss Belgique, le 20 juin 2005, le jour de mon anniversaire. Six jours avant, j’organisais ma dernière élection à Courtrai pour Miss Waregem Koerse. J’ai découvert que Miss Belgique, c’était encore plus difficile à organiser. Je travaille d’ailleurs avec Luk Coopman qui était déjà dans ma société avec moi. Cela fait 20 ans qu’on travaille ensemble.

    Vous étiez pharmacienne, pourquoi passer à Miss Belgique ?

    J’ai étudié la pharmacie puis j’ai été pharmacienne durant 3 ans. J’ai même pensé reprendre une pharmacie mais finalement, avec mon ex-mari, nous avons repris une entreprise d’injection plastique et j’ai travaillé là-dedans. En 2006, on a vendu l’entreprise et j’ai pu me consacrer full time à Miss Belgique. Au mariage de Zeynep Sever, Miss Belgique 2009, avec Tatiana Silva.JPG

    Comment est-ce que le concours a évolué en 10 ans ?

    L’organisation a beaucoup changé. Avant, il n’y avait presque rien, même pas un ordinateur et un site internet. Aujourd’hui, je suis dedans à temps plein. Ce que j’aime, ce sont les rencontres avec les filles. Parfois, c’est un métier difficile car on travaille beaucoup et on ne compte pas ses heures mais j’aime bien. Deux ans plus tôt, je n’aurais jamais pensé faire ça.

    Vous aviez évoqué, il y a quelques mois, la possibilité de passer le flambeau…

    Attention, je n’en ai pas marre ! C’est vrai que parfois, quand il y a trop de stress ou de pression, j’y pense et je me dis que si je trouvais quelqu’un de vraiment intéressé, peut-être. Et puis, j’ai 51 ans et j’avais toujours dit qu’à 50 ans, j’arrêterais de travailler mais là, je suis bien dedans et j’ai besoin de travailler. Cela me manquerait ! Ce serait une vie trop différente. Quand je vois comme on est reçu quand on va quelque part avec la Miss. Je l’ai vécu, par exemple, en Thaïlande et en Egypte, ou plus récemment, en Tunisie où on est reçu comme des célébrités.

    Avec Annelies Törös, Miss Belgique 2015.JPGVos vacances en août à Djerba (Tunisie), ça s’est bien passé ?

    On n’a pas eu de problème. C’était très bien. Sur la plage, la sécurité veillait, avec un chien. Je ne me suis jamais sentie en insécurité. Une fois, on s’est même aventuré un peu plus loin que l’hôtel pour aller faire des photos près des palmiers sauvages et, de suite, la sécurité nous a accompagnés.

    Quelle est votre plus grande fierté ?

    Quand je vois mes Miss, « mes filles » comme je les appelle, qui réussissent : Justine De Jonckheere qui est devenue actrice, Annelies Törös qui figure dans les favorites pour Miss Univers, Zeynep et Cilou dans le Top 15 de Miss Univers, tout comme Noémie. Annelies Coorevits qui est devenu le visage de Vijf (une chaîne flamande) et Laura, speakerine chez RTL-TVi. J’en suis très fière. Darline est restée très proche de Justine de Jonckheere, sa Miss de 2011.jpg

    Vous avez récemment participé au gala des Miss des cinq provinces wallonnes, y avez-vous repéré la prochaine Miss Belgique ?

    Il y a quelques jolies filles. La finale doit encore commencer, mais j’en ai déjà vu qui peuvent participer à Miss Belgique.

     

                                                                            Propos recueillis par Laurence BRIQUET

       

    « Sur RTL-TVi ? On peut toujours essayer »

    On le sait, depuis quelques années, la finale de Miss Belgique n’est plus diffusée sur une grande chaîne nationale, RTL en l’occurrence, ce qui a évidemment fait perdre des téléspectateurs. Est-ce qu’un retour sur la chaîne privée est envisageable ? « Je demande chaque année à RTL mais nous sommes un pays où il ne faut pas qu’une chaîne mais bien deux pour diffuser la finale. J’espère que ça va aller. C’est un peu comme pour les sponsors, ça dépend des personnes. Chaque jour, des gens me le demandent. On peut encore essayer », explique la présidente. Pour heure, elle se dit ravie que la finale soit diffusée sur AB3. Ce sera le 9 janvier prochain, à 20h30. Quant à son concours, elle espère bien évidemment le faire évoluer. « Tu penses toujours à l’améliorer, à faire mieux, à inventer de nouvelles choses. J’y pense surtout quand je suis en voyage ou dans mon bain. J’ai de bons contacts, pour le show, avec des Belges internationalement connus. On verra ». Et les critiques dont fait l’objet son concours, qualifié de « machine à fric » ? « Tous les gens qui ont une société comprennent. J’ai du personnel, je dois les payer, ça doit marcher. Je n’en dors pas quand je reçois des critiques comme ça. Aux concours internationaux, j’apprends qu’il y a des pays qui reçoivent des subsides. Nous, rien. Nos moyens ont évidemment changé quand on n’a plus eu les grandes chaines avec nous. Il faut travailler pour se payer une belle finale car ça coûte très cher : il faut compter 150.000 euros pour le show de Miss Belgique ».

     

    Qui est Darline Devos ? darline1.jpg

     

    -       Naissance : le 20 juin 1964, à Waregem. Elle a 51 ans.

     

    -       Famille : Son papa, décédé en 2007, travaillait dans les tapis. Sa maman, qui a été femme au foyer, a, aujourd’hui, 78 ans. Darline Devos a une sœur de 55 ans (prof de maths), un frère de 54 ans (qui a un magasin d’appareils électriques) et un autre frère de 43 ans (qui travaille dans l’IT).

     

    -       Elle a un compagnon depuis 15 ans, Guy Dhooghe, qui travaille avec elle dans l’organisation de Miss Belgique.

     

    -       Darline Devos n’a pas d’enfant.

     

    -       Elle a un chien, Picasso, qui a 17 ans, et qui a déjà posé pour un shooting-photos avec Laura Beyne, une ancienne Miss.

     

    -       Ses études : pharmacie à l’Université de Gand

     

    -       Son parcours professionnel : 3 ans dans une pharmacie puis 15 ans dans une entreprise d’injection plastique qu’elle avait avec son ex-mari et où elle s’occupait de l’administration (bureau, personnel, estimation des coûts de production…).

     

    Darline, en bref

     

    -       Elle vit à Wielsbeke, près de Waregem, dans une maison à deux étages. 

     

    -       La décoration est un mélange de classique et de moderne, avec notamment quelques pièces rapportées de voyages. On y trouve du beige mais aussi du turquoise et du rose.

     

    -       Sa voiture : une Peugeot 607

     

    -       Sa voiture de rêve : une Peugeot ! « Mais peut-être une cabriolet. Pour moi, une voiture doit être avant tout confortable. On doit s’y sentir comme dans un salon ».

     

    -       Son parfum : 212 de Carolina Herrera

     

    -       Son essentiel beauté : un bain, chaque jour. « J’aime bien ça. Quand je choisis un hôtel en voyage, il me faut une chambre avec un bain ». Elle aime la mer.JPG

     

    -       Sa marque préférée : Caroline Biss. « C’est une marque qui  a bien évolué. Même quand la saison est terminée, je découvre des pièces que je n’avais pas encore vues ».

     

    -       Son sport : « Je vais me remettre au fitness chez Basic-Fit. J’ai aussi des appareils à la maison. Je dois recommencer, c’est un conseil de mon ostéopathe ».

      

    Ses dernières fois

     

    -       La dernière fois qu’elle a eu un fou rire ? « Je ne m’en souviens pas mais je me souviens d’une élection de Miss Belgique où j’avais mis deux chaussures qui n’étaient pas les mêmes ».

     

    -       La dernière fois qu’elle a dit « Je t’aime » : « Cet après-midi, à mon chien ».

     

    -       La dernière fois qu’elle a pleuré ? « Le jour où vous m’avez téléphoné pour me parler de mon voyage en Tunisie (qui n’avait pas encore eu lieu). Cela m’a fait peur que la presse en parle ».

     

    -       Le dernier film qu’elle a aimé ? « Un amour éternel » (Midnight Bayou), de Ralph Hemecker , selon une histoire de Nora Roberts.

     

    -       La dernière fois qu’elle a chanté ? « Aujourd’hui, dans ma voiture. Des chansons de Willy Sommers qui est très connu en Flandre ».

     

    -       Son dernier livre ? « De Villa », de Nora Roberts.

    Son boulot, sa passion.JPG 

     

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  • L'huile, la star de l'automne

    L'Oreal Paris.jpgNon, il n’y a pas que l’huile solaire. L’huile fait une arrivée remarquée dans notre salle de bains : hydratante, anti-rides, satinante ou capillaire, elle est partout. On vous explique comment l’utiliser…

    Les fanas du bronzage la connaissaient déjà. Il y a 20 ans, quand on se souciait moins (ou pas) des méfaits des rayons solaires, on se tartinait allègrement, sur le plage, d’huile à bronzer. Grasse voire plaquante, elle ne laissait pas particulièrement un bon souvenir sur le plan de la texture. Par contre, question bronzage, c’était le top : on rentrait bronzée comme une cacahuète. Aujourd’hui, on se protège davantage et les huiles ont fait, depuis peu, un retour en grâce car elles se sont nettement améliorées, notamment sur le plan des indices de protection. Par ailleurs, l’huile que l’on applique désormais avant de s’exposer au soleil est non grasse, voire carrément sèche. Elle satine, adoucit, assouplit, nourrit la peau échauffée par le soleil, pénètre rapidement, parfume légèrement et magnifie le hâle. Sans oublier le voile irisé qu’elle laisse sur notre peau dorée. Huile corporelle spray, Louis Widme, 20,30€.jpg

    Caresse fondante

    Par ailleurs, elle a su devenir un véritable produit de soin qu’on applique sur la peau telle une caresse fondante. On masse en effectuant de légers mouvements circulaires. L’huile se réchauffe au contact de la peau et pénètre rapidement sans laisser de film gras à la surface de la peau. Pour ça, il faut évidemment choisir la bonne texture qui donnera un toucher sec, non gras.

    Smart Treatment Oil, Clinique, 40,35 euros.jpgC’est pas fini puisqu’on l’utilise aussi pour nos cheveux. Alors qu’on la rejetait en bloc à cause de son aspect gras et collant, elle explose dans les salons professionnels où on vante ses mérites. On l’utilise, par exemple, après avoir séché ses cheveux, pour sublimer la chevelure. Attention, ce sont les pointes et longueurs que l’on travaille avec de l’huile (qu’on aura préalablement « malaxée » dans le creux de la main pour la chauffer), pas les racines. Sinon, l’effet poisseux et gras de l’huile sera bel et bien là. Comme avant… Resilience Lift Oil, Estée Lauder, 77,59 euros.jpg

     

                                                                            Laurence BRIQUET (Crédit-photos : L'Oréal Paris, Louis Widmer, Clinique et Estée Lauder). 

     

     

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