• Miss Belgique : découvrez Miss Bruxelles

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    Maïté Royer, 21 ans, Miss Bruxelles, est actuellement à Djerba pour préparer, avec les 23 autres finalistes, la grande finale de Miss Belgique programmée le 11 janvier prochain. L’occasion pour nous de la faire parler de ses aspirations, de sa vie et de la manière dont elle vit l’événement…

    Si son rêve ultime, ce serait d’avoir un jour son propre restaurant, la jolie blonde caresse actuellement celui de décrocher la couronne de Miss Belgique. « A la base, je ne connaissais pas vraiment le monde des Miss. J’ai plus un objectif professionnel fixe. Un ami m’a inscrite au concours mais je ne voulais pas le faire car je n’ai pas trop confiance en moi. De plus, je me disais que ça allait me prendre trop de temps. Finalement, comme j’ai vu qu’à chaque étape, j’allais plus loin, je me suis dit que je pouvais insérer ce concours dans mon projet de vie », explique Maïté qui, en plus de travailler dans un restaurant gastronomique de la capitale, a repris des études pour devenir directrice de maison d’enfants. « J’ai toujours baigné dans cet univers. Ma maman et ma sœur sont infirmières en néo-natal, mon papa est chirurgien pédiatrique et mon frère est professeur d’éducation physique », précise-t-elle. Le soutien, elle le reçoit, dans une moindre mesure, de son petit ami, Yossi, 29 ans, originaire d’Israël, qu’elle a rencontré parce qu’il était un client de l’endroit où elle travaillait avant. « Ce concours, ce n’est pas facile tous les jours pour lui. Il me soutient mais je sens que ce n’est pas simple pour lui », ajoute la belle.

    A la question de savoir pourquoi on devrait voter pour elle le soir de l’élection, Maïté répond « pour mon naturel. On est sûr de ce qu’on voit », précise-t-elle. Issue d’une famille mixte, elle est bilingue et habite la capitale. « C’est tout à fait faisable de rester unifié, en Belgique », ajoute celle qui a un lien particulier avec sa maman. « Elle est ma meilleure amie. Elle est au courant de tout à propos de moi, me soutient à fond et me pousse », conclut Maïté. La plus grande qualité de la belle ? Elle se dit sociable. Son pire défaut ? Trop compétitive. « Parfois, je zappe un peu trop le côté humain ». Quand on lui demande si elle pourrait faire un croche-pied à une candidate par jalousie, elle répond avec beaucoup d’humour : « Non, je serai plus subtile que ça ». Les filles, préparez-vous, Maïté est là…

     

                                         Laurence BRIQUET, à Djerba. (Crédit-photos : Kevin Swijsen). 

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  • Miss Belgique : 3 francophones habitent en Flandre

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    Pour cette édition Miss Belgique 2014, trois candidates francophones habitent la Flandre. Comme le français est leur langue maternelle, elles sont reprises parmi les 12 candidates francophones sur les 24 au total. Il y a d’abord la dernière arrivée, Morgane Lemmens, qui habite à Strombeek, qui étudie la communication à l’ULB. Elle est arrivée dans le concours il y a quelques jours seulement. En tant que « réserviste », elle a remplacé au pied levé Inès Saudelli de Meise qui a décidé d’abandonner. Morgane parle français avec ses parents mais sa grand-mère vient d’Anvers et elle est donc parfaitement bilingue.

    L’autre candidate francophone, c’est Anissa Blondin, 21 ans, Miss Brabant flamand, qui vit à Dworp. Sa maman est francophone, son papa est bilingue et la belle va à l’école en néerlandais depuis son plus jeune âge. Pour l’heure, elle est en 3e année d’ingénieur de gestion à la VUB.  Elle envisage, ensuite, une carrière dans le marketing. On pourrait encore entendre parler d’elle longtemps : son nom est en effet cité parmi les favorites.

    Enfin, la dernière finaliste, c’est Coralie Porrovecchio, 18 ans, qui habite Dilbeek. Sa maman est Belge, son papa d’origine sicilienne. Passionnée d’équitation, la jeune fille parle couramment le néerlandais. Et elle devrait continuer à l’améliorer : son petit ami depuis 6 mois, Tortol Lumanza, joueur de foot du Standard de Liège, vient d’être prêté pour un an à Saint-Trond. Une belle occasion pour peaufiner ses connaissances linguistiques…

     

                    L.B. (Crédit-photos : Kevin Swijsen, de gauche à droite : Coralie, Anissa et Morgane). 

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  • Les finalistes Miss Belgique de retour au pays

     

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    Le voyage préparatoire des finalistes Miss Belgique s’est achevé ce samedi. Elles ont quitté Djerba pour retrouver leur famille mais aussi pour continuer activement la préparation de la grande finale du 11 janvier prochain.

     

    Samedi fin de matinée, ils étaient nombreux à attendre, à Bruxelles National, le retour des 24 finalistes de Miss Belgique 2014. Famille, petit copain ou amis, tous étaient là pour célébrer le retour des candidates qui ont passé une semaine sous le soleil de Djerba. Au menu de leur semaine : séances-photos pour la presse et les sponsors, shootings pour le magazine Miss Belgique, thalasso mais aussi interviews, actes de présence, soirée de gala… La semaine a été intense.

     

    Vendredi, dernier jour sur place, les filles ont passé la journée sur une plage paradisiaque, non pas pour barboter mais bien pour élire la « Beach Babe », c’est-à-dire la fille qui défile le mieux sur la plage. En gros, cela consistait à choisir celle qui allait sortir de la mer et des vagues avec le plus d’élégance. Main négligemment posée dans les cheveux, seins remontés, regard langoureux à la caméra… Tout y était. Il est vrai que sortir des vagues en beauté n’est pas chose aisée. Choisie par le comité Miss Belgique et les journalistes présents, la « Beach Babe » devra encore attendre un peu avant de profiter de son titre : elle ne le connaîtra en effet que le 11 janvier prochain, le soir de la grande finale. Son titre lui permettra en effet d’être directement désignée parmi les 15 dernières finalistes.  

     

    En soirée, les filles ont posé avec la direction de l’hôtel qui les recevait, le Hasdrubal Prestige de Djerba, qui espère doper ses ventes auprès des touristes belges, après ce beau coup de projecteur sur son établissement.

     

    Samedi, en rentrant en Belgique, les filles avaient le cœur gros. Même si les retrouvailles avec la famille étaient très attendues, elles ont néanmoins vécu une belle aventure humaine dont elles se souviendront toute leur vie. Toutes sont unanimes pour dire qu’elles ont eu de la chance de faire partie de ce voyage. Des amitiés se sont crées même si d’ici quelques jours, la vie va reprendre son cours, jusqu’au sprint final, le 11 janvier, à La Panne.

     

     

     

                                                                  Laurence BRIQUET (Crédit-photo : kevin Swijsen)

     

     

     

    L’écharpe de la favorite a disparu

     

    Samedi matin, au moment du départ de l’hôtel à Djerba, une ambiance légèrement électrique régnait dans l’air. Sarah Van Elst, Miss Anvers, a perdu son écharpe de finaliste. « Je l’avais hier soir », nous a-t-elle confié. « Ce matin, elle avait disparu et elle n’est pas dans ma valise », ajoute la jolie brune qui n’est pas n’importe quelle finaliste. Elle figure en effet parmi les favorites voire même LA favorite pour décrocher la couronne de Miss Belgique 2014. Alors, distraction de la belle ou coup bas d’une autre candidate jalouse ? On ne le saura probablement jamais même si on devrait pouvoir exclure un vol de la part d’un autre touriste : l’hôtel était quasi vide, hormis le groupe Miss Belgique. Toutes les écharpes des finalistes sont les mêmes (il est inscrit « Finaliste Miss Belgique 2014 » dessus). Même si les filles ont invitées à y écrire leur numéro de candidate pour éviter les soucis, il se fait qu’on n’a pas retrouvé l’écharpe de Sarah, malgré les recherches actives des filles et du personnel de l’hôtel.  De retour au pays, le comité lui en commandera tout simplement une nouvelle.

     

     

     

                                                                                                                            L.B.

     

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  • Bientôt Miss Belgique à la sauce "The Voice" ?

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    L’heure du premier bilan a sonné pour la présidente du comité Miss Belgique qui prépare activement la finale du 11 janvier prochain mais aussi le futur télévisuel de l’élection qui pourrait prendre une forme tout à fait originale dès 2015.

    Darline, est-ce que cette semaine à Djerba, en compagnie des 24 finalistes, vous a permis d’y voir plus clair parmi vos candidates et de choisir vos favorites ?

    Disons que quand tu vois une fille devant une caméra ou un objectif, tu vois plus que pendant l’interview. Ce séjour a permis de réduire le nombre de mes favorites. Au début, j’en voyais environ la moitié qui pouvait être Miss Belgique, même si elles ont toutes quelque chose. Actuellement, j’en vois 7 ou 8. Il n’y en a pas une qui sort du lot pour le moment.

    Vous n’avez pas l’impression que depuis quelques années, il y a de plus en plus de Miss intelligentes, qui font de belles études (droit, ingénieur…) ?

    Si. En 10 ans, je remarque que les filles sont plus intelligentes et plus mâtures.

    Comment faites-vous pour découvrir le vrai caractère des filles car, avec vous, on se dit qu’elles sont toutes charmantes ?

    On se renseigne. Par exemple, si une fille va dans un institut de beauté et qu’elle s’est montré hautaine, on l’apprend. 

    Envisagez-vous de mieux préparer vos Miss pour des concours comme Miss Monde ou Miss Univers ?

    Je trouve que les filles doivent quand même rester naturelles. On ne peut pas tout préparer. En quelques années, on a eu quelques filles bien placées dans ces concours comme Zeynep, Cilou ou Noémie. On a, par exemple, lancé un programme humanitaire avec le Cambodge. C’est le genre d’initiative très appréciée.

    « On aimerait Stromae pour la finale »

    En janvier prochain, l’élection sera diffusée sur AB3, pour la Wallonie. Pourrait-on revoir le concours Miss Belgique sur RTL ?

    Endemol est actuellement en discussion avec RTL mais, avec la télé, ça prend toujours du temps. On pourrait partir sur un format comme « The Voice », avec 6 émissions au cours desquelles on éliminerait progressivement des finalistes jusqu’à ne plus garder que la Miss Belgique. Cela pourrait déjà démarrer en 2015.

    Pourquoi note-t-on un désintérêt des grandes chaînes nationales pour le concours ?

    Pour les grandes chaînes, un show en 2 langues, c’est un problème. Les gens de VTM étaient présents à notre conférence de presse il y a 15 jours. Je pense qu’on pourrait revenir sur VTM et RTL-TVi.

    Avez-vous déjà des noms de stars qui seront présentes à la finale ?

    Non, mais on aimerait Stromae.

    Allez-vous aller soutenir Miss Belgique à Moscou, d’ici quelques jours ?

    Oui, évidemment. J’y vais pour le 5 novembre, jour des présentations de toutes les candidates devant un jury qui effectue déjà une pré-sélection de 15 filles qui seront dans le Top 15 lors de la finale qui a lieu le 9 novembre.

     

                                                                                      Laurence BRIQUET

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  • Notre Top 5 pour Miss Belgique

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    Alors que le voyage préparatoire des 24 finalistes de Miss Belgique touche à sa fin, à Djerba, nous avons établi un Top 5, tout à fait subjectif, des candidates qui, à nos yeux, pourraient porter la couronne. On vous explique pourquoi.

    Pour décrocher la couronne de Miss Belgique 2014, 24 filles s’affrontent : 12 francophones et 12 néerlandophones.  Faire un choix n’est évidemment pas chose aisée. Si le physique est important, toute une série d’autres éléments entrent en ligne de compte comme la manière dont les finalistes bougent devant une caméra, comment elles « captent » la lumière sur les photos ou encore leur caractère et ce que la présidente du comité, Darline Devos, appelle « l’effet Waouw », c’est-à-dire l’effet qu’une fille fait sur l’assemblée quand elle entre dans une pièce. Nous avons établi un Top 5, nous l’avons dit tout à fait subjectif mais qui tient compte des avis de professionnels du secteur (photographes, caméramen, journalistes…).

    1)  Sarah Van Elst, 21 ans,  de Mechelen

    Pourquoi elle peut gagner ? Elle possède justement cet « effet Waouw » que cherche la présidente. Impossible de ne pas se retourner sur son passage. Cette Miss Anvers est parfaite bilingue et chante très bien. Elle a d’ailleurs un album déjà enregistré aux Etats-Unis qui n’attend plus que d’être édité ici. Une Miss Belgique chanteuse, on n’avait pas encore eu !

    Ses points faibles : peut-être un peu trop carriériste, avec un caractère bien trempé. Or, une Miss doit être un peu plus malléable que ça.

     

    2) Anissa Blondin, 21 ans, de Dworp

    Pourquoi elle peut gagner : élue Miss Brabant flamand (elle est néanmoins considérée comme francophone), elle est parfaitement bilingue. Elle a un physique agréable et de très nombreuses candidates misent sur elle.

    Ses points faibles : de petits yeux qui disparaissent facilement de son visage si elle sourit trop. Pas top pour les photos.

     

    3) Laura Charlier, 22 ans, de Paliseul

    Pourquoi elle peut gagner :  en plus d’un physique avantageux, la belle a une tête bien faite. Elle vient d’achever brillamment 5 années de droit à l’université.

    Ses points faibles : elle est blonde et wallonne. Et elle vient après Noémie Happart, une Liégeoise, qui a un peu le même genre de physique.

     

    4) Laurence Langen, 19 ans, de Dilbeek

    Pourquoi elle peut gagner :  très grande, elle a un physique d’hôtesse de l’air. Elle suit ses études à Bruxelles où elle parle français.

    Ses points faibles : peut-être un peu trop effacée pour être Miss.

     

    5) Alexandra Watrice, 19 ans, La Hulpe

    Pourquoi elle peut gagner : spontanée, jolie et souriante, elle fait l’unanimité dans le groupe. Elle trouve normal de consacrer du temps aux sponsors qui investissent de l’argent dans l’aventure Miss Belgique. Cela tombe bien : si elle est élue, elle va avoir une foule d’obligations à remplir.

    Ses points faibles : timide et peut-être un peu trop stressée par moments. Or, pour quelqu’un qui risque d’être dans la lumière, ce n’est pas top. Ceci dit, elle peut encore travailler cela d’ici l’élection.

     

     

                                                              Laurence BRIQUET, à Djerba. (Crédit-photo : Kevin Swijsen).

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  • Miss Brabant wallon se prépare à Djerba

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    Alexandra Watrice, 19 ans, Miss Brabant wallon, est actuellement à Djerba, en Tunisie, pour préparer la finale du concours Miss Belgique, programmée le 11 janvier prochain. Sur place, en plus de peaufiner son bronzage, la belle rencontre la presse, fait des séances photos et connaissance avec les autres candidates. L’occasion pour nous de l’interroger sur sa vie, ses passions et surtout ses aspirations.

    Alexandra, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi…

    J’ai 19 ans, je suis en première année de droit à l’UCL. Ma participation à ce concours, c’est parti d’une petite blague entre amis. Ils m’ont poussée à la faire et j’ai pris ça comme une distraction pendant ma seconde session. Etre élue, c’est aussi un rêve de petite fille. Je regardais les élections à la télé.

    As-tu un modèle parmi les anciennes Miss ?

    J’aime bien Laura Beyne, Miss Belgique 2012. Je me suis retrouvée en juillet dans le même lieu de vacances qu’elle et on a sympathisé. Elle m’a donné plein de conseils, notamment pour défiler et me comporter en public.

    Comment se fait-il que tu parles bien le néerlandais ?

    J’ai monté à cheval à la mer pendant 8 ans.

    Parle-nous de ta famille…

    Je suis fille unique. Mes parents vivent toujours ensemble et je vis chez eux. Mon papa est PDG dans une grande banque immobilière et ma maman est cadre, également dans le secteur bancaire. Je suis célibataire depuis peu. Je suis restée avec quelqu’un deux ans et demi mais ça a été fini à cause du concours. Par SMS, en plus. Je crois que ma vie est un problème pour lui. Avant, il me supportait puis ça n’a plus été le cas. Par contre, mes parents sont mes premiers fans. Mon papa est très fier, plus que moi, je pense.

    Comment se passe ta semaine tunisienne ?

    Il y a une bonne ambiance et je pense que ça va rester comme ça. Les filles sont sympas et on s’entend bien. On profite de l’endroit.

    Ce n’est pas trop difficile au niveau de tes études ?

    Quand je ne suis pas occupée avec le concours, j’essaye de suivre mes cours. Mes amis m’aideront à me remettre en ordre au niveau des cours quand je rentrerai. On se connaît depuis les humanités. Je dois aussi aller voir le conseiller aux études à l’Université. On verra ce qu’il peut me proposer. Cela me paraît important de leur signaler que je participe à Miss Belgique. Je préfère jouer carte sur table avec eux. Et puis, ce n’est pas parce qu’on est intelligente qu’on ne peut pas être jolie. C’est un challenge de faire mes études et le concours.

    Quels sont tes hobbies ?

    L’équitation. J’ai un cheval. Je le monte deux fois par semaine : deux fois en cours et une fois toute seule, en détente. Il s’appelle Bijou Royal. Je monte depuis que j’ai 6 ans et je fais aussi parfois un peu de voltige. J’ai également fait de la gymnastique, en compétition. J’ai été 3e de Belgique en gymnastique, dans la catégorie « poussine ». Cela remonte loin…

     

                                       Propos recueillis par Laurence BRIQUET, à Djerba.

      


    « Les candidates peuvent vite se tirer dans les pattes »

    Quand on demande à Alexandra sa plus grande qualité, elle répond : « la spontanéité. Je suis aussi souriante ». Son plus défaut ? « Je suis très timide et aussi très stressée. Parfois, le stress avant de monter sur scène, quand on est en coulisses, ce n’est pas génial ». A propos des qualités d’une bonne Miss Belgique, elle en épingle plusieurs. « Elle doit être spontanée, gentille, souriante, intelligente mais aussi être capable de comprendre le système économique, politique et social du pays. Personnellement, j’avais déjà vu tout cela avant d’aller faire la visite au Parlement », explique la belle qui avoue avoir un complexe. « Mes cuisses. Je ne les aime pas », lâche-t-elle timidement. A propos des autres finalistes, elle explique ne pas avoir eu de surprises. « C’est exactement ce que je pensais. Elles sont gentilles mais elles peuvent vite se tirer dans les pattes. Je l’ai surtout vu au niveau provincial. Personnellement, je suis ici pour m’amuser. J’ai déjà un titre de Miss, c’est déjà gagné pour moi ». Enfin, quand on lui demande si ce n’est pas trop éreintant et usant de passer sa journée à faire des shootings ou des événements pour les sponsors, elle répond tout naturellement. « C’est normal de donner de son temps et de sa personne. On a reçu plein de cadeaux comme des bijoux, un bikini, un blanchiment des dents… On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre », conclut la belle, visiblement très lucide.

     

    Un programme bien chargé pour Alexandra

    Depuis son arrivée à Djerba, samedi dernier, la belle n’a pas chômé. Il faut dire que, sur place, le programme des finalistes est relativement chargé. Elles alternent séances-photos, maquillage et autres tournages de clips vidéo. Ajoutons-y des activités qui rendent bien « en photo » comme la promenade à cheval ou sur le dos d’un dromadaire, sans oublier la thalasso. « J’ai eu une semaine chargée à l’univ, avant de partir », confie la belle. « J’étais très fatiguée en arrivant car c’est dur d’exceller quand on veut combiner les deux. Pour le moment en tout cas, il y a une chouette ambiance ici », ajoute-t-elle. Au programme des prochains jours ? Un quiz sur la Belgique, l’élection de la Beach Babe (la fille qui défile le mieux en maillot) et une soirée de gala au cours de laquelle les finalistes devront présenter un acte personnel (chanter, danser ou autre).

    Crédit-photo : Kevin Swijsen.

     

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  • Dure, dure la vie d'une Miss...

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    Les 24 finalistes à l’élection de Miss Belgique sont actuellement en Tunisie pour préparer la finale du 11 janvier prochain. Une vie de rêve pensez-vous ? Pas nécessairement…

    Des Miss qui passent la journée en bikini au bord d’une piscine de rêve, c’est probablement l’image que l’on a de ce voyage, à Djerba. Il y a certes du vrai mais il y a aussi pas mal de fantasme car, sur place, les filles ont la vie dure. Lever matinal, interminables séances de maquillage et de coiffure, shootings au bord de l’eau dans des positions pas toujours naturelles (le sexy avant tout !), sans oublier les interminables repas avec des sponsors. A propos de sponsor, on notera que, comme il n’y a pas de petit profit, la marque Noir & Blanc a décidé de prendre comme modèle pour sa collection hommes (ceintures et écharpes), Guy, le mari de… Darline Devos, la présidente du comité Miss Belgique, qui est également sur place.  Pour les Miss, la présence à Djerba impose, comme on l’a dit, quelques sacrifices. Sur le plan de la nourriture déjà où, à midi et le soir, les filles se voient imposer une entrée, un plat et un dessert. Dur, dur à avaler pour celles qui font attention à leur ligne. Et puis, il y a les innombrables comparaisons entre les participantes. On scrute qui a les plus beaux seins, qui a de la cellulite ou qui a le fameux « Thigh gap »(c’est-à-dire le plus grand écart entre les cuisses). On sent que pour certaines, la comparaison n’est pas flatteuse même si, toutes, peuvent se targuer d’être plutôt « bien foutues ».

    A cela s’ajoute la chaleur de l’endroit : pas facile de rester naturelle et sèche sous 30 degrés à l’ombre quand on porte des vêtements couvrants et des accessoires. Et pour couronner le tout, mardi soir, les Miss ont quitté leur hôtel, direction un autre complexe de la station, pour rencontrer une équipe du « Dag Allemaal », le magazine très lu en Flandre qui est sur place avec quelques célébrités flamandes.

    A part ça, les filles passent quand même un peu de bon temps ici. Même si c’était pour une séance photos, elles ont eu droit à une promenade à dos de dromadaires, une balade à cheval sur la plage, un cours de poterie artisanale ainsi qu’une visite d’un centre pour reptiles, sans oublier la soirée en discothèque. N’allez pas imaginer que ce soit dans un but festif : il s’agissait de faire, pendant une heure, des photos dans un endroit animé.

    Elles ont également ont pris le temps de visiter le souk de Djerba et… d’y  faire des photos. Pas facile la vie de Miss, on vous avait prévenus…

     

                                  Laurence BRIQUET, à Djerba (Crédit-photos : Kevin Swijsen).

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  • Namur : 2 représentantes de charme pour Miss Belgique

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    C’est sous le soleil de Djerba que les deux finalistes de la province de Namur pour le concours Miss Belgique 2014 se préparent. Maureen Caltagirone (à droite sur la photo), de Stave, et Pamena Jeanmart, de Sambreville, font en effet partie du voyage préparatoire, au même titre que 22 autres finalistes. Entre séances photos et maquillage, promenade à cheval et tournage de petits clips vidéo, les deux belles se confient sur leurs attentes par rapport au concours mais aussi sur leur vie, leur famille, le soutien dont elles bénéficient et la concurrence qui fait rage, ici, sous le soleil. En tout cas, une chose est sûre : elle ne se prennent pas la tête, vivent la chose sereinement et figurent, sans conteste, parmi les plus souriantes du lot…

    Maureen Caltagirone : « J’ai déjà joué dans un film avec le petit-fils de Gabin »

    Maureen, 19 ans, vit près de Mettet, à Stave. Maquilleuse artistique, la jeune femme a des origines siciliennes. Sa participation au concours, elle la doit à des amis. « Ils m’ont poussée à participer et j’ai eu envie de voir jusqu’où je pouvais aller. Je suis devenue première dauphine de Miss Namur et « Top SMS ». Personnellement, je voulais attendre d’avoir l’âge pour le faire. Depuis que j’ai 6 ans, je suis dans l’univers de la mode. J’ai déjà fait des shootings, de la pub télé et même un téléfilm avec le petit-fils de Jean Gabin », explique la brunette. « J’aimerais travailler dans le domaine artistique comme mannequin ou comédienne. J’aime bien Justine De Jonckeere (NDLR : une ancienne Miss Belgique). On se ressemble beaucoup et elle est un modèle pour les candidates », ajoute-t-elle.

    C’est également par sa famille que Maureen connaît bien le milieu artistique puisque son papa est musicien et chanteur animateur. « Il n’a pas peur de la scène ! », confie-t-elle. Sa maman est femme au foyer. Maureen a un petit frère de 15 ans et est un cœur à prendre. « Oui, je suis célibataire ».  Sa plus grande qualité ? « Je n’ai peur de rien, j’ose tout ». Son pire défaut ? « Je veux faire trop de choses en même temps ».

    A Djerba, la Miss prend du bon temps, avec les autres candidates. Entre toutes les activités organisées pour les Miss (cours de poterie, promenade à cheval, séances photos…), elle trouve le temps de se reposer un peu au bord de la piscine. « Je profite à fond. C’est une chose qu’on ne vit qu’une fois dans sa vie. Je fais plein de photos, ici, et ça me plaît. J’essaye aussi de mieux connaître les candidates. Si j’ai peur de la concurrence ? Oui, évidemment, car si on est là, c’est qu’on a toutes quelque chose ». Enfin, la belle confie avoir une chose à améliorer d’ici la finale, le 11 janvier prochain. « Mon néerlandais. Je parle anglais et italien couramment mais pour le néerlandais, ce ne sont que des bases. Je dois travailler cela », conclut-elle, très lucide. Important en effet de maîtriser les deux langues (ou du moins d’avoir de très solides bases) pour espérer décrocher la couronne…

     

                                                                                                             L.B.

    Pamela Jeanmart : "J'ai envie de sauver des vies" 

    Pamela, 23 ans, vient de Sambreville. Après avoir été indépendante avec un commerce dans le prêt-à-porter pendant 4 ans, à Ciney, elle a décidé de tenter d’intégrer l’école de police. « Le commerce, c’est difficile avec la crise. J’ai donc tout arrêté et j’ai eu envie d’entrer dans la police pour me rendre utile, aider les gens et sauver des vies », explique celle qui a déjà réussi 2 examens sur les 5 prévus pour intégrer la police. « Je suis inscrite depuis février mais ça prend du temps. A terme, je voudrais être inspecteur. Si je deviens Miss Belgique, ce ne sera pas un problème car, de toute façon, il n’y a pas d’entrée à la police avant l’an prochain ». A propos du concours de Miss,  vu son âge, c’était, pour elle, la dernière chance de s’inscrire. « J’aimerais être actrice aussi. Etre élue Miss Belgique me semble être une belle opportunité pour avoir accès à ce milieu et avoir plein de contacts. Je me suis donc inscrite mais je n’ai aucune expérience des concours ou des shootings ». On peut dire que ça lui a quand même plutôt bien réussi puisqu’elle a fini Miss Namur, lors de l’élection provinciale.

    En Tunisie, la jeune femme semble épanouie. « Je suis heureuse et je compte en profiter, ça n’arrive qu’une fois dans la vie. Je sens que plein de belles choses nous attendent », ajoute celle dont le prénom est tiré de la série télé… Dallas. « Mes parents adorent cette série. Ils regardent encore les anciens épisodes », précise Pamela, en référence à Pamela Ewing, la belle-sœur de JR. Sa famille la soutient d’ailleurs très bien. « J’ai mes parents et deux frères, de 18 et 21 ans. Ils sont très contents, me suivent partout. Je crois que, parfois, ils sont même plus stressés que moi. En tout cas, c’est sûr, ils me soutiennent », poursuit la belle.

    Enfin, si elle devait parler un peu d’elle, elle confie qu’elle a quand même l’un ou l’autre petit complexe. « Comme ma taille, je ne suis pas très grande, 1m62 », explique-t-elle.  Son plus gros défaut ? La gourmandise. Un défaut qu’elle compense en faisait beaucoup d’exercice : tous les deux jours, elle va au fitness ou elle nage.

    Crédit-photo : Kevin Swijsen.

     

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  • Noémie Happart : "Une année de Miss Belgique, c'est assez !"

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    En voyage en Tunisie avec les 24 finalistes de l’édition 2014, Noémie Happart, Miss Belgique, tire le bilan d’une année de Miss. Conclusion ? Noémie se réjouit d’un peu profiter de la vie…

    Depuis quelques jours, Noémie Happart, Miss Belgique, passe quelques jours sous le soleil de Djerba, en Tunisie. Elle accompagne les 24 finalistes Miss Belgique pour ce voyage préparatoire. Un voyage au cours duquel elle a moins de pression que l’an passé quand elle était à la place des candidates. « Cette année, j’ai plus de temps. J’en profite un peu pour bronzer. Du coup, j’apprécie plus le voyage », explique-t-elle. Sur place, les filles s’agglutinent autour de la Miss. « Elles me demandent des conseils ou comment j’ai réussi à aller jusque là. Je leur dis de rester elles-mêmes. Que si elles jouent un jeu, ça se verra une fois qu’elles seront élues. Etre Miss Belgique, ce n’est pas seulement « sois belle et tais-toi ». Il faut savoir parler avec les gens. Tu rencontres, par exemple, des chefs d’entreprises. Ce n’est pas toujours évident », ajoute-t-elle.

    A propos de son année de Miss (elle cèdera sa couronne en janvier prochain), Noémie se rend compte que ça a été plus difficile que prévu. « Avant d’être élue, je pensais qu’être Miss Belgique, ça signifiait être payée et avoir une année pleine de soirées. Finalement, c’est plus un travail qu’une partie de plaisir même si je m’amuse quand même ». Et la suite, comment l’envisage-t-elle ? « Je dois me décider avant la fin de ce mois si je veux reprendre des études. J’ai envie de faire le marketing. Cela va mieux avec ce qui m’entoure. Je ne sais pas encore si je vais le faire à Liège ou à Bruxelles, à l’université ou dans une Haute Ecole ». Dur dur de faire un choix d’autant que la belle a des propositions de toutes parts, notamment à la télé et au cinéma. « J’ai une proposition pour du cinéma en Hollande. C’est par mon copain (NDLR : le footballeur Leroy Labylle qui évolue à Zwolle) qu’ils m’ont connue. Je vais voir si j’accepte ou pas », ajoute la belle.  C’est d’ailleurs probablement lui qui va pousser un grand « ouf » de soulagement d’ici quelques mois. « Lui, il ne tient plus, je comprends. Il voit plein de gars qui me laissent des messages via Facebook ». Va-t-elle verser une larme en rendant sa couronne ? « Non, c’est une belle année en même temps, un an, c’est beaucoup mais c’est assez. Place à l’année suivante », conclut la belle qui s’est envolée ce mercredi pour Moscou où elle va participer au concours de Miss Univers.

     

                                                   Laurence BRIQUET, à Djerba (Crédit-photos : Kevin Swijsen).

     

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  • Deux Hennuyères finalistes à Miss Belgique

     

    Finalists de Hainaut © Kevin Swijsen.jpg

    Silhouette de mannequin, longue chevelure et œil de biche : autant d’atouts dont disposent Camille Roger (à droite sur la photo), de Quévy, et Ana Caliskan, de Ham-sur-Heure, les deux représentantes du Hainaut parmi les 24 finalistes du concours Miss Belgique 2014. Pour l’heure, elles peaufinent leur bronzage sous le soleil de Djerba, en compagnie des autres candidates. L’occasion pour nous de prendre la température au niveau de l’ambiance entre les filles, mais aussi de les interroger sur leur famille, leurs passions, leur participation au concours, sans oublier leur vie privée. Si les deux demoiselles font partie des finalistes, elles n’en demeurent pas moins conscientes qu’elles ont une solide concurrence et que chaque fille, ici, a des atouts qu’elle entend faire valoir le soir de la finale, le 11 janvier prochain.

     

    Camille Roger, de Quévy : « Je profite de chaque instant sans me poser de questions »

    Avec son mètre quatre-vingt, Camille Roger, 20 ans, de Quévy, est parmi les plus grandes candidates. Cette étudiante en soins esthétiques (en première année, à Mons) est première dauphine de Miss Hainaut. A Djerba, la jeune femme semble très sereine. « Cette semaine va nous donner l’occasion d’apprendre à nous connaître, tant avec le comité qu’avec les autres filles », confie-t-elle. « Pour le moment, l’ambiance est très bonne. Peut-être que la tension viendra par après mais maintenant, tout va bien ». Ce n’est probablement pas un hasard si la jolie brune se retrouve dans ce concours de beauté. « J’avais déjà fait des concours et du mannequinat. Donc, je me suis dit : « Pourquoi ne pas faire ce concours ? ». J’avais envie d’essayer quelque chose de complètement différent. J’ai déjà été mannequin, notamment pour le magazine Flair, pour la styliste Déborah Vélasquez ou pour des coiffeurs ». Dans l’aventure, Camille peut compter sur le soutien de ses proches : sa maman, qui est mère au foyer, son papa qui est gérant de magasin mais aussi sa petite sœur Valentine qui a 10 ans et son petit frère, Romain, âgé de 8 ans. Sans oublier Maxime, 20 ans, son petit ami depuis 4 ans. « Il travaille comme mécanicien-soudeur. Il me soutient. Il a vu mes autres concours et me dit que ça pourrait être moi, la nouvelle Miss Belgique. Personnellement, je profite de chaque instant sans me poser de questions », explique Camille. Quand on lui demande pourquoi le jury aurait raison de faire d’elle la prochaine Miss Belgique, elle justifie sa réponse par ses qualités. « Sur scène, je suis à l’aise. J’aime parler, défiler et faire des photos. Mais si je ne suis pas élue, ce n’est pas grave, je me dis que première dauphine, c’est déjà pas si mal ». Sa principale qualité ? Sa silhouette qu’elle qualifie d’élancée. Son plus gros défaut ? La gourmandise. Un défaut qu’elle compense en faisant du fitness 5 fois par semaine.

                                                                                                        L.B.

     Ana Caliskan : « J’avais déjà repoussé deux fois l’idée de participer »

     Il suffit de regarder Ana pour comprendre que le métissage fait partie intégrante de sa vie : son papa est Turc, sa maman Albanaise et son petit ami, Salvatore, Sicilien. Celle qui attire le regard de par son imposante chevelure est actuellement étudiante, en 3e année, pour devenir agent immobilier. « Après, j’aimerais devenir expert. J’ai toujours été passionnée par les belles maisons et l’architecture », confie Miss Hainaut. « J’avais déjà repoussé deux fois l’idée de participer à ce concours. Je pense que c’était le rêve de ma maman que j’y participe. Si je voulais le faire, c’était cette année ou jamais. J’ai 20 ans. Après, je voudrais me consacrer à ma spécialisation. Ma maman est très fière de moi. Dès qu’elle peut dire à quelqu’un que je suis Miss Hainaut, elle le fait », explique Ana. A Djerba, la jeune femme passe une agréable semaine. « Avant de partir, j’étais super excitée. J’ai dormi 2 heures et j’ai vérifié ma valise 20 fois pour être sûre de ne rien oublier. Pour le moment, je ne sens pas vraiment de rivalité entre les filles. On en profite. Si on calcule trop, on n’en profite pas ».

    Quand on lui demande les qualités d’une bonne Miss Belgique, la jolie brune ne réfléchit pas longtemps. « Elle ne doit pas juste être belle. Il y a plusieurs facteurs à mettre ensemble : elle doit aussi être joviale et sérieuse. C’est un tout. La prestance, ce n’est pas tout ». A propos d’elle, Ana dit qu’elle est une grande comique. Son plus gros défaut ? « Je suis rancunière mais uniquement avec les gens que j’aime ». Celle qui adore cuisiner (sa spécialité, ce sont les desserts) a néanmoins un complexe un peu étonnant. « Mes cheveux ! J’en ai trop. Si je les coupe, ça ne va pas non plus. Et puis, il y a aussi mes hanches ».  Son modèle ? « Sandrine Corman (NDLR : une ancienne Miss Belgique, reconvertie en présentatrice télé). Elle ressemble à ma maman. Elle a su rester simple et elle paraît accessible », ajoute Ana, à qui on ne peut que souhaiter une aussi belle carrière que celle de la belle Sandrine…

     (Crédit-photo : Kevin Swijsen).

     

     

                                                                                                             L.B.

     

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